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A la Une

Avec Minutebuzz, TF1 se renforce sur la cible des millenials

Le groupe TF1 a officialisé, hier 1er décembre, une prise de participation majoritaire (plus de 2 millions d’euros) dans Minutebuzz, média présent uniquement sur les réseaux sociaux depuis deux mois. Avec cette opération, TF1 souhaite accélérer sa stratégie de déploiement sur les réseaux sociaux et renforcer sa position sur la cible des millenials tant prisée. Il affirme ainsi « son ambition d’associer à la puissance de ses audiences TV la pertinence de Minutebuzz sur les plateformes sociales », selon son Pdg, Gilles Pélisson. Car Minutebuzz, ce sont 9 millions d’abonnés, 500 vidéos produites par mois, 2 milliards de vidéos vues depuis le début de l’année. TF1 compte mettre en œuvre des synergies éditoriales et commerciales : une nouvelle marque d’information destinée aux jeunes va être lancée début 2017, et TF1 publicité va profiter de l’expertise de Minutebuzz pour répondre à la demande des marques d’enrichir leur communication grâce à des dispositifs vidéos originaux sur les réseaux sociaux. « C’est important de s’accompagner du savoir-faire d’entrepreneurs qui vont nous aider à trouver les bonnes pratiques », estime Sylvia Tassan-Toffola, directrice générale déléguée aux opérations commerciales de TF1 publicité.
Pour Minutebuzz, cette prise de participation de TF1 va lui permettre d’avoir les moyens de ses ambitions, en explorant l’innovation sur les nouvelles technologies, notamment autour de la réalité virtuelle. L’entreprise, qui compte actuellement 40 salariés, compte aussi doubler ses effectifs en 2017. 

Charlie hebdo s’exporte outre-Rhin
C’est hier, jeudi 1er décembre, que Charlie hebdo a fait son entrée sur le marché de la presse allemande. « J’ai toujours pensé qu’on pouvait arriver à exporter Charlie hebdo », a affirmé Riss, dessinateur et directeur de la rédaction, à l’AFP. « Nous avons senti un intérêt très fort pour l’humour et le fond de Charlie en Allemagne », nous explique un porte-parole de la rédaction. C’est outre-Rhin que l’hebdomadaire, en français, est le plus vendu à l’étranger : en moyenne 1000 exemplaires pour un tirage de 2000. Par ailleurs, le « numéro vert » (premier numéro post-attentat) et le numéro anniversaire s’y sont très bien vendus (70 000 et 50 000 exemplaires). + de détails
 
Marc Laufer sur le point de reprendre Newsco et l’Etudiant à SFR
Le groupe SFR a officialisé, le 28 novembre, ce qui n’est désormais plus une rumeur : le groupe est entré en négociations exclusives pour céder Newsco et l’Etudiant à Marc Laufer. SFR demeurerait cependant partenaire et co-actionnaire des deux entreprises, à hauteur de 25 %. « L'évolution du portefeuille de titres de son entité SFR presse s'inscrit dans la stratégie du groupe : rechercher les meilleures solutions pour chacun de ses titres et dégager les moyens nécessaires pour investir fortement dans la presse écrite et digitale, d'information et magazine », justifie SFR dans un communiqué. Objectif : bâtir un nouvel Express et renforcer Libération, ainsi que les autres titres du groupe qui, pour le moment, ne sont pas à vendre, sous-entend le communiqué. 
 
 
 
Selon l’Irep, le marché publicitaire média devrait croître de 1% cette année
Le troisième trimestre a finalement été plus difficile que l’Irep ne le prévoyait en début d’année, avec des recettes publicitaires nettes en recul de 1,7% dans les médias par rapport au 3ème trimestre 2015. Sur les neuf premiers mois de l’année, la baisse est seulement de 0,9%, à 6,058 milliards d’euros, en raison d’un premier semestre un peu meilleur. Sur l’année 2016, « nous confirmons l’évolution de 1% que nous avions annoncée au premier semestre pour les médias historiques et Internet, souligne Philippe Legendre, le directeur délégué de l’Irep. En revanche, nous rectifions légèrement notre prévision (+0,1%, contre 0,5%) sur le périmètre total de l’Irep ».
 
Ce qu'il faut retenir du salon la Presse au futur
La 10ème édition du salon de la Presse au futur a réuni plus de 1 300 professionnels, les 23 et 24 novembre, à Paris, autour de conférences, d'ateliers, de débats, visant à échanger autour des grandes problématiques du secteur, comme l'adaptation face au tournant numérique, les mutations de la presse quotidienne, la complémentarité entre le print et le digital, les nouveaux modes de diffusion, les nouveaux modèles d'achat et de vente d'espaces publicitaires, ou la recherche de diversifications. La rédaction des Clés de la presse, partenaire de l'événement, a passé les deux jours sur place et vous propose cinq pages de synthèse de cet événement. + de détails
 
 
 
Claude Perdriel sort de l’Obs 
Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse (trio BNP), actionnaires de la société le Monde libre (éditrice du Monde, de Télérama, Courrier international, etc.), vont reprendre les parts de l’Obs détenues par Claude Perdriel, qui sortira donc totalement du capital de l’hebdomadaire d’ici à la fin de l’année, révèle la Correspondance de la presse. Le Monde livre détiendra donc près de 99% du capital de la société le Nouvel observateur du Monde (LNO), éditeur de l’Obs.
En parallèle, Claude Perdriel reprendra la commercialisation des espaces publicitaires de son hebdomadaire Challenges, pour le moment vendus par Régie obs. Ce sera donc la régie Médiaobs qui assurera cette activité. Au même moment, hier 24 novembre, une centaine de salariés de l’hebdomadaire ont manifesté devant le journal contre un plan de 38 départs volontaires décidé par la direction. Ils se disent « prêts à bloquer le prochain numéro pour obtenir de meilleures conditions », rapporte l’AFP.

 
 
 
La Marseillaise, de nouveau en redressement judiciaire 
Le quotidien régional la Marseillaise a annoncé, le 23 novembre, son dépôt de bilan : « les difficultés économiques que nous rencontrons nous amènent à nous placer sous la protection du tribunal de commerce, en déposant une déclaration de cessation des paiements, conformément à la loi », peut-on lire sur son site. Le journal avait déjà été placé en redressement en novembre 2014, avant d’être racheté en avril 2015 par les Editions des Fédérés, dirigées par Pierre Dharréville, secrétaire départemental du Parti communiste. Lui et son président délégué Fabrice Lecomte assurent sur le site que le journal « continue de paraître ».
Malgré une hausse du nombre d’abonnés de 15% selon la direction, « les recettes publicitaires n'ont pas été à la hauteur des prévisions raisonnables que nous avions élaborées, tandis que nos fonds propres n'avaient rien de comparable avec ceux investis par les grands propriétaires qui jouent les racheteurs de journaux ». Une audience devrait se tenir au tribunal de commerce le 28 novembre, rapporte l’AFP.
 
L’Expansion pourrait cesser de paraître en 2017
Après avoir évoqué la possibilité, il y a quelques jours, de se séparer de certains de ses titres pour se concentrer sur la presse d’actualité, SFR presse a annoncé, le 20 novembre, réfléchir au rapprochement de l’Express et l’Expansion. S’il aboutit, le projet aurait pour conséquence la disparition du mensuel l’Expansion, dont la diffusion a chuté brutalement depuis deux ans (121 032 exemplaires en 2014, 73 175 exemplaires en 2015, 57 705 exemplaires sur l’année glissante 2015-2016). Le projet sera présenté la semaine prochaine au comité d’entreprise. La direction proposera aux salariés de l’Expansion concernés d’intégrer la rédaction et la régie du newsmagazine, dans l’optique de bâtir un « nouvel Express » en 2017. L’hebdomadaire abritera une nouvelle section Economie et business, avec l’ambition de créer une « offre d’information économique de référence ». « Ce projet est une réponse offensive aux défis auxquels fait face la presse magazine, explique Guillaume Dubois, directeur général délégué du groupe l’Express, dans un communiqué. Ensemble, les deux titres seront plus forts et l’économie aura ainsi toute sa place dans le nouvel Express que nous lançons en 2017. (…) Les équipes de l’Expansion vont bénéficier de la dynamique nouvelle que nous sommes en train d’insuffler et des investissements que nous mettons en place ».
 
 
 
6 projets français ont reçu un financement du fonds Google Digital news initiative
La France a reçu 2 millions d’euros sur les 24 millions alloués aux pays européens, dans le cadre du fonds Google Digital news initiative, dont le premier appel à candidatures a eu lieu en octobre 2015. Google a en effet annoncé sur son blog le 17 novembre le bilan de son deuxième cycle de financement. 124 projets ont été financés dans 25 pays européens, l’Allemagne ayant reçu le plus d’argent (5 millions d’euros). Ce fonds « vise à encourage la réflexion sur la production de l’information en permettant aux acteurs des médias européens d’innover et d’explorer les nouvelles possibilités du monde numérique », précise le post. + de détails
 
Les principaux rendez-vous du salon la Presse au futur
La 10ème édition du salon de la Presse au futur se déroule à Paris cette semaine, les 23 et 24 novembre. Pendant deux jours, plus de 1000 professionnels de la presse sont attendues pour venir évoquer le futur du média, autour de 70 exposants, deux déjeuners, des conférences et des ateliers. L’occasion de découvrir des solutions dans les domaines de la diffusion, du contenu, de la publicité et de la géolocalisation. + de détails
 
Médiapart veut mettre en avant ses contenus audiovisuels
Le pure-player Médiapart vient de lancer un nouvel espace, baptisé le Studio, qu’il souhaite installer comme « un troisième pilier » après le Journal et le Club. Accessible depuis le 8 novembre, le Studio est dédié aux contenus multimédias de Médiapart, et est organisé par type de contenus : vidéos, podcasts, documentaires, portfolios, longs formats. Offrant une nouvelle hiérarchie et un rubricage repensé par type d’émission et de format, l’ambition de cet espace est de mieux valoriser les contenus de la marque, visuels et sonores. Il doit permettre de retrouver plus facilement cette production audiovisuelle, qui est un axe de développement fort pour Médiapart depuis trois ans. En novembre, le site abritait 270 portfolios, 760 podcasts, 30 documentaires, 2 longs formats et plus de 1000 vidéos.
 
7 enseignements sur la nouvelle étude One premium
L’ACPM a publié, le 16 novembre, les résultats de la nouvelle étude One premium, qui comprend à la fois l’audience des marques de presse auprès des influenceurs, un volet sur leur équipement en devices, mais aussi un questionnaire sur 18 secteurs de consommation et 700 marques ou produits. Voici ce que la rédaction des Clés de la presse en a retenu. + de détails
 
Fin de la grève à iTélé
31 jours. C’est le temps qu’aura duré la grève à iTélé, la plus longue de l’histoire de l’audiovisuel depuis 1968. « Ce combat a été celui de notre indépendance éditoriale, de la défense de l’honnêteté et de la rigueur de notre travail », insistent les salariés dans un texte publié, notamment, sur le site des Jours. Un combat dont ils sortent « éreintés et meurtris, mais la tête haute ». Au terme de ces 31 jours de conflit, après « un dialogue avec la direction lent, difficile, rythmé par de trop nombreuses plages de silence », les salariés ont obtenu des avancées, qui ressemblent plutôt à des compromis sur leurs revendications. Jean-Marc Morandini reviendra à l’antenne, mais les collaborateurs ne seront pas contraints de travailler avec lui. Serge Nedjar cumulera toujours direction générale et direction de la rédaction, mais un directeur délégué de l’information sera nommé et des garanties sur l’indépendance éditoriale ont été obtenues. Par ailleurs, une charte éthique sera élaborée dans les quatre mois à venir, et de meilleures conditions de départ ont été négociées. Au cours de l’ultime assemblée générale, le 16 novembre, 25 journalistes ont expliqué vouloir partir. Ils sont près de 35 en tout dans ce cas, depuis le début du conflit. Soit près d’un tiers des 120 journalistes d’iTélé. Le direct reprendra le 20 ou le 21 novembre.
 
Les 3 priorités de Louis Echelard, nouveau patron du groupe Ouest France
Quelques jours après l’annonce du retrait de François-Régis Hutin de la présidence du directoire du groupe Ouest France et son remplacement par son bras droit depuis dix ans, Louis Echelard (cf. les Clés de la presse du 4 novembre), ce dernier a déjà fixé une feuille de route à ses équipes, autour de trois priorités. Il nous les explique dans un entretien aux Clés de la presse. + de détails
 
 
  
Selon nos informations, le SPHR confie à Dotevents l’organisation de son congrès annuel
Le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPHR) a choisi de confier l’organisation déléguée de son congrès annuel à Dotevents, l’organisateur du salon la Presse au futur. Le congrès 2017 est prévu à la Rochelle début juin.
 
Le marché publicitaire en baisse en septembre selon Kantar média
Le marché publicitaire cross média a enregistré en septembre un recul de 1,4%, selon le baromètre Adtrends de Kantar média et France pub. Sur les neuf premiers mois de l’année, la situation est stable (+0,6%), à 6,8 milliards d’euros nets. Sans surprise, c’est le digital, en croissance de 5,2%, qui tire le marché, loin devant la télévision (+0,3%), la publicité extérieure (+0,3%) et la radio (+0,2%). La presse, en revanche, s’affiche toujours à la baisse (-3,5%). Autre enseignement, les secteurs annonceurs en progression sont l'automobile (+7%), la distribution (+4%) et la culture-loisirs (+7%). A l'inverse, les télécoms, l'alimentation et les services sont en recul.
 
Le magazine de l’Equipe repensé de fond en comble
« Ce n’est pas une nouvelle formule, mais un nouveau magazine ». Comme l’explique Jérôme Cazadieu, le directeur des rédactions de l’Equipe, les lecteurs du journal découvriront, demain 5 novembre, un magazine totalement repensé, ni supplément ni complément du quotidien, « mais un titre à part entière (même s’il reste vendu le samedi avec l’Equipe, NDLR) qui crée sa propre actualité autour du sport ». Pour Géraldine Catalano, débauchée cet été de l’Express pour en prendre la rédaction en chef, « l’objectif est d’explorer tous les territoires du sport, et d’élargir la cible aux passionnés de sport qui ne sont pas perfusés, comme dans le quotidien, à la Ligue 1 ». Témoin un chemin de fer plus séquencé autour de quatre grandes parties, dont l’une est consacrée aux tendances (avec des sujets sur la mode, le tourisme, le cinéma, la culture, la consommation ou l’automobile) et une autre à un cahier médias. Le cœur du magazine sera consacré, lui, à de grands entretiens (Usain Bolt pour le numéro de cette semaine) et la mise en valeur de « sportifs de tous les jours ».
Si la direction de l’Equipe n’affiche pas d’objectif chiffré, l’ambition est bien de relancer la diffusion du titre, passée de 290 000 exemplaires en 2012 à 241 000 exemplaires cette année, « en rajeunissant et en féminisant le lectorat ». Une façon, également, de répondre aux attentes des annonceurs, à la recherche de cibles autres que celles touchées la semaine dans le quotidien.
 
 La succession de François-Régis Hutin enfin lancée
Il aura usé de nombreux dauphins ces vingt dernières années, mais il a finalement annoncé un retrait de ses fonctions opérationnelles… à 87 ans, à la veille du week-end de la Toussaint. S’il demeure président du comité éditorial de Ouest France, François Régis Hutin a cédé son poste de président du directoire et de directeur de la publication, au profit de Louis Echelard, jusque-là vice-président. Ce dernier sera épaulé, au sein du directoire, par Matthieu Fuchs, président des Journaux de Loire et de Additi (Précom et Ouest-France multimédia), par ailleurs gendre de François Régis Hutin, nommé vice-président du directoire et directeur général. De leurs côtés, Jeanne-Emmanuelle Hutin-Gapsys, l’une des filles du patriarche, Jean-Paul Boucher et Philippe Toulemonde sont confirmés dans leurs fonctions de membres du directoire. 
 
 
 
Les ambitions de Première avec sa nouvelle formule
Le 2 novembre, Première, racheté en mai dernier par le groupe le Film français, fait peau neuve. Nouvelle maquette, nouvelles rubriques, repositionnement… les changements convergent vers un seul objectif : inverser la tendance de la diffusion du magazine, qui fête ses 40 ans cette année. Laurent Cotillon, directeur exécutif du Film français et de Première, nous présente cette nouvelle formule. + de détails
 
 
 
La cour des comptes assassine le bilan Pflimlin à France télévisions
« La gestion de France télévisions manque de rigueur ». C’est ce qu’a constaté la cour des comptes dans un rapport publié le 24 octobre. Après avoir procédé au contrôle des exercices de 2009 à 2015, les sages ont formulé des critiques sur la gestion du budget de la société publique, et émis quelques recommandations. Visé par ces attaques, Rémy Pflimlin, président de France télévisions de 2010 à 20015, affirme dans le Monde que « sous [s]on mandat, l’entreprise a considérablement changé ».
Les auteurs du rapport soulignent que les objectifs de création d’entreprise unique n’ont pas été atteints. « Bien sûr, on peut toujours voir le verre à moitié vide, mais nous avons considérablement avancé », se défend toujours Rémy Pflimlin. Le projet, évoqué en 2010 puis présenté en 2012, est « très loin d’être achevé » selon la cour : la différenciation éditoriale est jugée insuffisante, et la stratégie de bouquet s’avère être un échec, puisque les chaînes accusent une perte d’audience globale sur la période étudiée. Une « maîtrise des dépenses est impérative », prévient la cour, pour qui la création de Franceinfo est une « opportunité de créer une nouvelle dynamique dans ce domaine ». + de détails
 
 
 
La Croix à la conquête de nouveaux publics à l’international
Chez Bayard, l’international et le numérique sont au cœur de la stratégie de développement du groupe. Et le projet que vient de lancer la Croix s’inscrit exactement dans cette ligne. Le quotidien a mis en ligne, le 20 octobre, un nouveau site en anglais, baptisé tout simplement la Croix international. Dans un entretien aux Clés de la presse, Arnaud Broustet, administrateur général du journal, explique comment la marque espère ainsi conquérir de nouveaux lecteurs. + de détails
 
Le conflit s’enlise à iTélé
La rédaction d’iTélé a reconduit la grève, ce 20 octobre, pour une quatrième journée. Alors que la chaîne doit changer de nom et mettre sa nouvelle programmation à l’antenne lundi 24 octobre, le conflit s’enlise. Et il n’est pas dû à la seule arrivée à l’antenne de Jean-Marc Morandini (cf. les Clés de la presse du 18 octobre). Même si son émission met en difficulté la chaîne : bon nombre d’annonceurs, dont la marque Innocent, la Banque populaire ou encore Axa, ont demandé à la régie de ne plus apparaître dans la tranche horaire de l’émission. Le public, curieux lundi, a déserté dès le lendemain, et il y avait deux fois moins de téléspectateurs devant la chaîne. Quant aux pratiques « journalistiques » de l’animateur, elles sont décriées, car il fait appel à de fausses spécialistes et correspondantes, ce qui dénote avec le sérieux de l’information que défend la rédaction. Les journalistes demandent des précisions sur les orientations de la chaîne, réclamant un « projet clair » et une « charte éthique ».  
  
 
 
So press se positionne un peu plus sur la production publicitaire
Le groupe So press faisait déjà du brand content, via sa filiale Sofilms, depuis dix ans. Il repense actuellement son offre et rassemble toutes ces activités sous une nouvelle marque, Allso. Mais surtout, il investit « massivement », selon ses dires, dans la production publicitaire en créant Sovage, « une nouvelle société de production haut de gamme qui propose une offre premium singulière afin de répondre aux exigences des agences et de leurs annonceurs », promet So press. Et Franck Annese, fondateur du groupe, ne manque pas d’arguments, expliquant qu’elle va s’appuyer sur « ce qui fait le succès de So press depuis 14 ans : un savoir-faire unique en matière de storytelling, une exigence d’artisans minutieux et une faculté inédite à marier les univers d’influence et les talents créatifs, comédiens, musiciens, artistes ». Willy Morencé a rejoint le groupe comme co-fondateur et actionnaire de la société de production. So press s’estime « à même de proposer une offre permettant à tous les commanditaires de contenus de bénéficier d’une équipe et d’une structure adaptées à leur besoin, associant la qualité des réalisateurs de Sovage à la créativité et l’agilité d’Allso ».
 
C'est fini pour Pariscope
Comme nous l’avions laissé entendre dans les Clés de la presse du 14 octobre, Pariscope était en bout de course. C’est désormais officiel : son dernier magazine papier a été publié le 19 octobre, 51 ans après sa création, a annoncé à l’AFP Pascal Chevalier, le patron du groupe Reworld média, qui avait acquis la marque print en 2014 auprès du groupe Lagardère. « C'est triste mais nous n'avions pas le digital lors de la vente », précise-t-il. Confronté à un recul rapide de sa diffusion, passée de 49 282 exemplaires en 2012 à 25 685 exemplaires en 2015-2016, Pariscope n’a pas su s’adapter aux nouveaux modes de consommation numérique et à l’arrivée de pure-players spécialisés.
 
 
 
Rien ne va plus à iTélé
C’est la deuxième fois de son histoire que la rédaction d’iTélé se met en grève. Deux fois en quelques mois, la première datant de fin juin. Réunie en assemblée générale hier, 17 octobre, la rédaction a voté une grève de 24 heures, reconductible, à 85%, en réaction à l’arrivée de Jean-Marc Morandini à l’antenne, et au manque de vision stratégique de façon générale. Pour l’instant sans succès : l’animateur était présent, à 18 heures. Comme si de rien n’était et sans un mot sur la crise. + de détails
 
Les hebdos du groupe le Messager font peau neuve 
Jeudi 20 octobre, les cinq hebdomadaires locaux du groupe le Messager (le Messager, la Savoie, la Tribune républicaine, le Pays gessien, l’Essor savoyard), appartenant au groupe la Voix du nord, sortiront leur nouvelle formule. Au programme, des articles « plus courts, plus toniques », une maquette « plus aérée, plus élégante », un contenu « plus dense, plus musclé », nous explique le rédacteur en chef du Messager, Samuel Thomas. Pour ce faire, une étude lecteurs a été menée avec le service marketing du groupe la Voix. « Nos lecteurs sont plutôt des lectrices, actives, de 45 à 55 ans. Ils cherchent des enquêtes, des sujets d’initiatives, souhaitent découvrir l’envers du décor sur des thématiques fortes : l’immobilier, l’école, la santé… tout ce qui touche à la vie quotidienne. Enfin, ils demandent une mise en valeur du patrimoine car ils sont fiers d’habiter la région ». Il précise que les journalistes ont commencé à faire évoluer le contenu dans ce sens depuis déjà un an. Les chemins de fer ont été revus, traitant plutôt des territoires par bassin de vie plutôt que par découpages administratifs. L’objectif ? « Garder nos lecteurs, et en conquérir de nouveau », affirme le rédacteur en chef du troisième hebdomadaire local de France, avec 36 410 exemplaires diffusés en 2015-2016 (source ACPM). De nouveaux formats publicitaires ont aussi été imaginés, « afin de mieux mettre en valeur nos annonceurs », précise-t-il. Plus d’interactivité avec le numérique est prévue. D’ailleurs, une refonte des sites Web est annoncée pour 2017.
 
Déjà une diversification pour Flow
Dix-huit mois après son lancement, Flow enregistre une diffusion France payée de 79 520 exemplaires, en hausse de 8% en six mois (source ACPM). Forte de ce succès en kiosque, la rédaction lance le 19 novembre son premier livre en librairies en France : le Book for paper lovers (300 pages et près de 1,2 kg de papier, vendu à 29.95 € TTC). « Ce livre cahier sans texte (ou presque) rend hommage au papier sous toutes ses formes avec 1001 petits cadeaux à détacher : confettis, rubans, étiquettes, cartes postales, guirlandes, stickers, pop-ups…réalisés par les illustrateurs les plus tendance du moment dans l’esprit vintage onirique de Flow », explique le groupe Prisma dans un communiqué.
 
La presse professionnelle en pleine mutation
Pour ceux qui pensaient que la presse professionnelle était resté figée sur des pratiques anciennes, la journée d’étude, organisée le 11 octobre par le syndicat SPPRO et l’association Presse pro, a démontré le contraire. Que ce soit à travers les deux tables rondes, l’une sur le brand content, l’autre sur la stratégie de contenus payants sur les supports digitaux, ou la remise d’un palmarès complètement revu et corrigé. + de détails

 
  
Le marché publicitaire devrait tourner au ralenti en 2017 selon OMG
2016 a été marquée par de grands événements, comme les JO, l’Euro de football, le Mondial de l’auto, ce qui donne des prévisions publicitaires pour l’année positives, constate Omnicom média group (OMG). Ce ne sera pas le cas de 2017, qui ne sera portée par aucun grand événement et ponctuée par une élection présidentielle « pouvant même constituer un vide de communication au mois de mai ». Et de poursuivre : « les marques sont généralement peu enclines à s’associer à des sujets politiques, et le climat d’incertitude ne favorise pas la confiance des annonceurs. Les perspectives sont donc moins favorables, pour tous les médias offline. La télévision devrait croître de 0,7% en 2017 selon OMG, contre 1,1% en 2016. La radio passera de 0,9% cette année à 0,4% en 2017. La presse, elle, reculera encore : -7% pour la presse quotidienne (vs -6,5% en 2016), -5% pour les magazines (vs -6%), et -9% pour les autres catégories de presse (vs -11% cette année). Le digital, lui, gagnera 5,8% au global : +3,3% pour le display, porté par le mobile (« qui devrait avoisiner les 40% du marché digital »), la vidéo et le social, et +3% pour le search.
 
Les 3 ambitions de Prisma pour Business insider
C’est un moment que Rolf Heinz, le président de Prisma média, n’a pas hésité à qualifier d’historique pour le groupe, car c'est la première fois qu'il lance un pure-player. Business insider est la troisième licence signée avec un média américain, après National geographic et Harvard business review. Et un lancement qui s’inscrit bien dans les orientations suivies par le groupe car il renforce son offre éditoriale autour de l’économie, il permet de cibler une nouvelle génération de leaders et il lui apporte un média « visuel, social et mobile ». + de détails
 
 
 
Christophe Barbier quitte la direction de l’Express, mais reste éditorialiste
L’information est tombée officiellement le 10 octobre à 18 heures. Christophe Barbier, directeur de l’Express depuis 2006, quitte son poste pour devenir conseiller éditorial de la direction du groupe l'Express (ex-groupe Altice média) et éditorialiste à l'Express où il continuera à écrire chaque semaine. Il sera également éditorialiste politique pour l'ensemble du groupe SFR média, notamment à BFM TV où il intervient déjà chaque matin depuis la rentrée. C’est Guillaume Dubois, le directeur général de SFR presse qui est nommé directeur général délégué du groupe L'Express (ex-Groupe Altice Media) et directeur de la publication des magazines. Le conseil d'administration du groupe le présentera prochainement au poste de directeur de la rédaction de l'Express. « Conformément à nos engagements, cette nomination sera soumise au vote des membres de la Société des journalistes (SDJ) de l'Express dans les prochains jours », précise Alain Weill, directeur général de SFR média, dans un communiqué.
 
Le marché publicitaire média en hausse de 1% à la fin août, selon Kantar média
En août, le marché publicitaire a progressé, selon le baromètre Adtrends de Kantar média, de 2,4% par rapport au même mois de l’année 2015, ce qui porte la hausse à 1% sur les huit premiers mois de l’année. En dehors du cinéma (+19,7%, sur des petits volumes), c’est Internet qui s’en tire le mieux (+8%) avec une progression des secteurs culture-loisirs, services et alimentation, devant la radio (+6,2%) grâce à une forte présence des enseignes généralistes, et la télévision (+3,3%), qui est dopée par les secteurs voyage-tourisme, services et automobile. En revanche, la presse accuse une baisse d’activité de 7,5% qui impacte toutes les familles, « avec un repli moins marqué sur les magazines », soulignent les auteurs de l’étude. De son côté, la publicité extérieure s’affiche aussi à la baisse (-1,2%).
 
Lirelactu.fr, prototype de vente à l’article
Annoncée en mars dernier à l’occasion de la Semaine de la presse et des médias à l'école, la plateforme Lirelactu.fr a été officiellement lancée, le 6 octobre, par Guillaume Monteux, Pdg de Milibris, et Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, dans un collège du 18ème arrondissement de Paris.  + de détails
 
 
 
 
Lagardère active se concentre sur l’audiovisuel et le numérique 
Invité de l’Association des journalistes médias, Denis Olivennes, le président de Lagardère active, en a profité pour démentir formellement toutes les rumeurs de départ qui reviennent périodiquement à son encontre. « Pourquoi voulez-vous que je quitte un groupe dont je suis loin d’avoir achevé la transformation », a-t-il expliqué, en rappelant au passage que son bilan était conforme aux promesses faites à son arrivée il y a cinq ans, avec un chiffre d’affaires enfin stabilisé à 970 millions d’euros (pour la première fois depuis 2008), un résultat opérationnel en croissance de 25% sur la période 2012-2015, une activité digitale en forte progression et une réorganisation profonde (800 personnes de moins) « sans crise sociale majeure ».
Sur le plan stratégique, pas de surprise, la presse n’est plus la priorité du groupe. « Dans la mission de reprofilage des activités médias de Lagardère active, je dois clairement réduire l’exposition à la presse et augmenter l’exposition à l’audiovisuel et au numérique ». Traduction : Télé 7 jours, Ici Paris et France dimanche ont toujours vocation à être cédés, « mais pas à n’importe quelle condition », et la baisse des recettes de diffusion et de publicité doit être compensée par « une amélioration des structures de coûts et la recherche de nouveaux revenus, notamment dans le digital, la data, le brand content et la diversification des marques
 
 
 
TF1 publicité se lance dans la publicité adressée
La publicité adressée est le nouveau cheval de bataille de la télévision. En avril, au moment de la présentation de la stratégie de SFR média, Alain Weill avait expliqué vouloir en faire l’un des grands axes de sa régie. Mais en ce mois d’octobre, c’est TF1 publicité qui se lance sur ce créneau, avec deux expérimentations publicitaires sur la TV en replay s’inscrivant « dans la stratégie d’innovation et d’étude prospective du groupe TF1, ainsi que dans le cadre de la plateforme One data », précise le groupe dans un communiqué. Les tests qui courent jusqu’à la fin de l’année concernent de l’affichage en fonction d’une zone géographique et l’optimisation de l’exposition des foyers aux campagnes publicitaires. Pour cela, TF1 publicité va opérer à un ciblage géographique de la publicité sur l’IPTV. Le test va être mené sur un panel de clients Internet ayant donné explicitement leur consentement à Orange. L’autre aspect concerne l’apport de couverture grâce au replay et sera là encore testé sur un panel de volontaires déclarés auprès d’Orange, pour cibler les consommateurs de replay qui n’ont pas été exposés à une publicité sur la TV linéaire, afin de renforcer la puissance des campagnes. 
 
Valeurs actuelles s’offre une nouvelle formule pour ses 50 ans
Les 50 ans du journal, associés à une séquence politique majeure « qui sera une phase décisive et importante pour nos lecteurs », offraient à Valeurs actuelles l’occasion idéale pour lancer une nouvelle formule ce 6 octobre. D’autant que, même si elle a permis une « forte augmentation de la diffusion, tant en termes de ventes en kiosque que d’abonnement », la précédente datait de 2013, rappelle Yves de Kerdrel, son directeur général. + de détails
 
 
 
 
Une nouvelle patronne pour la régie du groupe Marie Claire
Décidément, le mercato des régies presse ne se ralentit pas. Après des années à la tête de GMC média, la régie du groupe Marie Claire, Véronique Depéry-Savarit quitte la société. Elle sera remplacée, à partir du 24 octobre, par Elodie Bretaudeau Fonteilles, jusqe-là directrice commerciale de Elle France et Elle à table chez Lagardère publicité. Rattachée à Jean-Paul Lubot, directeur général délégué du groupe Marie Claire, elle aura pour mission « de développer la régie, au travers de ses différents supports print et digitaux, ainsi que des opérations spéciales », explique le groupe dans un communiqué.
 
 
 
 
La Financière de loisirs relance Beef
Après la liquidation judiciaire de Céol presse, l’éditeur allemand Gruner + Jahr a réattribué la licence française de son magazine Beef à la Financière de loisirs, groupe de Jean-Martial Lefranc. Relancé le 30 septembre, Beef est passé du rythme trimestriel à bimestriel, pour coller à la périodicité de l’édition allemande. Ce magazine correspond bien à « la direction dans laquelle la presse doit aller, estime-t-il. Beef est un objet spectaculaire, avec une ligne disruptive, cohérente et esthétique que je trouve particulièrement intéressante ». Avec un positionnement masculin et haut de gamme, Beef permet à la Financière des loisirs de bien compléter son offre « très ciblée, ultraspécialisée, pour un public sélectif et sélectionné ». Plus en ligne avec « les traditions françaises », les habitudes de consommation, une certaine idée de l’art de vivre et les vins (d’où le choix d’Alice Mahlberg, spécialiste de la question) que son grand frère allemand, Beef comprendra entre 20 et 25% de contenus produits en France au début. « Le magazine a le potentiel pour atteindre une diffusion de 25 000 exemplaires, pense Jean-Martial Lefranc. En termes de publicité, on peut espérer un chiffre d’affaires de 300 000 à 400 000 euros par an ».
 
 
 
Mondadori décline sa marque Grazia sur l’univers des hommes
Fidèle à sa stratégie de déploiement de ses marques phares, le groupe Mondadori lance Grazia hommes, un nouveau magazine masculin, qui reprend l’ADN et les codes de l’hebdo féminin, à destination des hommes de 20-45 ans, CSP+ et urbain. + de détails
 
 
 
Le groupe Figaro sur le point d’acheter un tour-opérateur
Le groupe Figaro entre en négociations exclusives pour l’acquisition de la Maison de la Chine et de l’Extrême orient, tour-opérateur français spécialisé dans les voyages moyens et longs courriers à forte valeur ajoutée, majoritairement sur mesure. « Nous avions identifié le segment du voyage sur-mesure comme une piste de développement intéressante, car très cohérente avec les aspirations et les intérêts de nos lecteurs et de nos internautes, explique Marc Feuillée, directeur général du groupe Figaro, dans un communiqué. Je me réjouis que les Maisons du voyage deviennent le socle de cette nouvelle activité ». En 2016, la société devrait réaliser un chiffre d’affaires de plus de 40 millions d’euros. Avec le support marketing des audiences média du Figaro, son expertise digitale et la qualité de ses bases de données, cette croissance pourrait s’accélérer.
 
Le budget 2017 en hausse pour la presse, les médias et l’audiovisuel
Audrey Azoulay, ministre de la Culture et la Communication, parle d’un « budget historique » pour 2017, et se défend de toute visée électoraliste. Il ne fait cependant aucun doute que le gouvernement souhaite envoyer un message, en proposant un budget pour ce ministère qui atteint la barre symbolique des 10 milliards d’euros (+4%), et dépasse le seuil de 1% du budget de l’Etat (1,1%). Concernant la culture, la recherche et les médias, la progression est de 5,5%, à 3,612 milliards (hors audiovisuel public, cinéma, aides au transport postal de la presse et dépenses fiscales entre autres). + de détails
 
 
 
Auto plus se dote d’un nouveau site plus accessible et plus complet
La dernière évolution significative du site d’Auto plus datait du Mondial de l’automobile 2010. « Il était donc temps de changer », reconnaît Laurent Chiapello, le directeur des rédactions du pôle auto (Auto plus, l’Auto journal et Sport auto) de Mondadori. C’est chose faite à la veille du Mondial 2016, avec un nouveau design, une nouvelle ergonomie, un nouveau back-office, mais surtout davantage de contenus éditoriaux. L’objectif, « même s’il est difficile à atteindre », avoue-t-il, c’est l’exhaustivité de l’actualité automobile, comme de l’actualité plus générale vue à travers le prisme de l’automobile. Cela se traduit notamment par davantage d’informations (une quarantaine par jour), le lancement de nouvelles verticales (sur les crossovers et SUV, les voitures anciennes, les utilitaires, les voitures d’occasion, etc), un guide d’achat exhaustif et, dans les semaines qui viennent, de nombreux services. L’objectif est bien sûr d’augmenter l’audience (1,5 million de visiteurs uniques), mais aussi le nombre de pages vues, le temps passé sur le site… Autant d’arguments susceptibles de séduire les annonceurs, sur lesquels repose 100% du modèle économique. Le nouveau site, en responsive design, permet de leur proposer de nouveaux formats publicitaires, en particulier en matière de native advertising.
  
 
 
Les médias renouent avec la croissance publicitaire
Ce n’est certes qu’une légère progression de 0,3% (5,607 milliards d’euros), mais c’est la première fois depuis la crise de 2008 (à l’exception de l’année 2010, atypique, où le premier semestre s’était achevé sur une croissance de 4,6%, en léger rattrapage d’une année 2009 en recul de 18,1%) que l’Irep dresse un bilan positif de l’évolution des recettes publicitaires nettes dans les médias. Alors, ne boudons pas notre plaisir, d’autant que ce constat sur le premier semestre 2016 (versus le premier semestre 2015) devrait se confirmer, selon l’Irep et France pub, sur l’ensemble de l’année 2016. Mais attention, tous les médias ne sont pas logés à la même enseigne : quand la télévision (+2%), la radio (+1,1%) et la publicité extérieure (+4,2%) progressent, la presse est toujours en recul (-7%).

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- Le décryptage de Jean-Clément Texier
- Lagardère active se recentre sur l’audiovisuel
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- Ebra dans l’attente
- Le Figaro toujours plus numérique
- Le groupe Amaury mise sur le sport
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Un an de lutte contre les adblocks
La lutte contre le phénomène, qui nuit à la fois aux éditeurs et aux annonceurs, avait été érigée comme l’une des priorités de l’année 2016. Comment le marché s’est-il organisé pour contrer les adblocks ?

Pourquoi les médias français ont investi Discover
Le 15 septembre, huit médias français se sont lancés sur Snapchat discover, l’application de partage de photos et vidéos éphémères. Le premier marché non anglophone visé par la firme californienne. Zoom sur leurs motivations.

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Guillaume Monteux (Milibris). « La vente à l’article s’imposera aux éditeurs »

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