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A la Une

Disney+ se lance sur le marché français

Le lancement était prévu initialement le 24 mars. C’est finalement aujourd’hui, 7 avril, que Disney+ part à l’assaut du marché français avec plus de 500 films, plus de 300 séries et 26 créations Disney+ originals en exclusivité, sans oublier l'ensemble des productions maison (Disney mais également Marvel, Pixar et National geographic) et quelques surprises, dont les 30 premières saisons des Simpsons. Dans la guerre que se livrent les plateformes de streaming, Disney joue la carte tarifaire, avec un abonnement plus avantageux (6,99 euros par mois) que celui de son principal concurrent Netflix, dont le tarif s'élève à 7,99 euros par mois pour un seul écran en même temps. Le lancement de Disney+ a d'ailleurs contribué à vider le catalogue de Netflix d'une partie de ses contenus. Le distributeur officiel de Disney+ en France est Canal+. A rebours de la stratégie de Netflix, dont le modèle de diffusion favorise l'usage du « binge-watching », Disney+ mise sur une diffusion hebdomadaire des nouveaux épisodes, dans l'idée de créer des rendez-vous mais aussi d'éviter les abonnements opportunistes. + de détails

 
 
Canal + reste ferme face aux instances du football français
La situation reste tendue entre Canal+ et les instances du football français. Invité le 6 avril d’Europe 1, Maxime Saada, président du directoire de Canal+, est resté très ferme sur ses intentions de ne pas régler les dernières échéances pour les droits TV du championnat de France. « Canal+ n'a pas à assurer la trésorerie des clubs français, a-t-il précisé. On n'a fait qu'appliquer nos droits. Il n'y a aucun lien entre le nombre de matches joués et le paiement. Il y a des échéances et une mécanique juridique qui implique que quand on n'est pas payé, on ne paie pas ». Alors que les matches sont arrêtés depuis la 28ème journée, disputée début mars, la Ligue de football professionnel reproche à Canal+ de ne pas avoir payé assez jusqu'ici : si 28 des 38 journées ont été jouées, soit 73,5% du produit, le diffuseur historique n'a payé que 375 millions d'euros sur les 558 prévus. Selon la LFP, la chaîne cryptée doit donc 6,5% de la facture, soit 35 millions d'euros hors taxe. « Juridiquement, le calcul est faux et pas pertinent, estime Maxime Saada. Ce calcul n'est pas dans le contrat ».

 
 
Le groupe Hommell se sépare d’Auto-hebdo
Le groupe Hommell a cédé son titre Auto-hebdo à l’homme d’affaires Didier Calmels, d’après une information de CB news. La vente sera effective « mi-mai » nous confirme Jean-Claude Lebon, directeur général du groupe. Le rédacteur en chef actuel, Romain Bernard, reste en poste. Cette cession acte le désengagement dans la presse de Michel Hommell, tour à tour pilote, créateur d’événements automobiles, collectionneur de voitures et père fondateur du Manoir de l’automobile de Lohéac. Depuis le mois d’octobre, le patron de presse de 75 ans a entrepris de vendre ses titres passion, soit 14 magazines automobile (Gazoline, Nitro, 2CV magazine…), en plus de son titre Parapente mag, après avoir vendu à Bauer son hebdomadaire télé Télécâble sat hebdo. Pour l’heure, les négociations autour des vente de ces titres sont suspendues en raison du Covid-19.

 
 
Chroniques d’un confinement
Dans l’édition du jour (7 avril), la rédaction des Clés de la presse continue de décrire les stratégies de la presse et des médias en cette période de crise sanitaire. Au sommaire notamment, celles de Madmoizelle, du Télégramme, de la Revue dessinée, d’Europe 1, du Journal des entreprises, mais aussi les initiatives de KTO, Radio Nova, la Wan-Ifra, Mediawan, Voici, Siné mensuel, l’Equipe, Auto hebdo, Centre France, BFM business, TF1, Vanity fair, la Provence, Cartoon network, le groupe Bauer, Ouest France, Eurosport, le JDD, la mairie de Dunkerque et la Tribune. Sans oublier le point de vue de Jonathan Ganem (PR club) sur l’impact de la crise sur les petites structures de RP.+ de détails

Salto ajuste son calendrier
La future plateforme de vidéo en ligne Salto, conçue par France télévisions, TF1 et M6, a annoncé le 2 avril un ajustement de son calendrier de lancement liée à l'épidémie de coronavirus, avec une première phase toujours prévue le 3 juin, mais sur une base plus restreinte, et un déploiement complet qui pourrait être reporté à l'automne. « L'État d'urgence sanitaire et les contraintes liées au confinement ont de fortes incidences pour l'ensemble des médias audiovisuels avec des reports sur toute la chaîne de fabrication des programmes, souligne un porte-parole dans un communiqué. Dans ce contexte, Salto fait le choix de maintenir son lancement test le 3 juin, mais sous la forme d'un bêta-test privé et envisage un glissement de son lancement commercial de septembre à l'automne 2020 ».

Le groupe Marie Claire adapte ses calendriers de parution
Trois des titres du groupe Marie Claire publieront désormais un numéro à la périodicité doublée, afin d’être « en phase avec les points de ventes, dont 70 à 90 % sont toujouts ouverts », nous détaille Gwenaëlle Thébault, directrice générale déléguée du groupe. Concrètement, cela signifie que les mensuels Marie Claire, Cosmopolitan et Avantages seront présents plus longtemps en kiosques, une manière pour le groupe d’atteindre ses objectifs de diffusion. « Nous avons été contraints de suspendre les parutions de Stylist, la distribution étant assurée dans la rue », ajoute Gwenaëlle Thébault. + de détails
 
 
 
 
Chroniques d’un confinement
Dans l’édition du jour (3 avril), la rédaction des Clés de la presse continue de décrire les stratégies de la presse et des médias en cette période de crise sanitaire. Au sommaire notamment, celles du groupe Marie Claire, de rRadio Classique et de CMI France, racontées par leurs directeurs généraux, mais aussi les témoignages de Nivéales médias, Ouest France, la Poste, RSF, du Huffpost et Digiteka, sans oublier les initiatives de Jacques Simonet, la Lettre des achats, l’Opinion, France bleu, reporters d’espoirs, CB news, Tokster, Midi libre, Sud ouest, l’Equipe, la Voix du nord, le Télégramme, Blind, Influencia, Gulli, la Scène, Webedia, Aterlantives économiques, Stratégies, l’Union francophone de la publicité, le JDE, News corp… + de détails

 
Une nouvelle gouvernance pour le groupe Centre France
Le groupe Centre France s’est doté, le 31 mars, d’une nouvelle gouvernance avec la promotion de Soizic Bouju à la direction générale de la Montagne et du groupe. Elle succède à Alain Védrine, qui va lui-même remplacer Michel Habouzit à la présidence du conseil d’administration de la SA la Montagne, qui a enregistré l’an dernier un chiffre d’affaires de 204 millions d’euros (en légère baisse de 2%) et un résultat de 4,5 millions d’euros. Dans ses nouvelles fonctions, Soizic Bouju sera assistée de deux directeurs généraux en charge des projets stratégiques : Elodie Legrand et Matthieu Cousin. 
 
 
 
La Poste lâche du lest
La décision unilatérale de la Poste de se contenter cette semaine d’une distribution du courrier le mercredi, le jeudi et le vendredi, avait déclenché une levée de bouclier chez les éditeurs de presse quotidienne, dont les journaux n’ont pas pu être livrés chez leurs abonnés. Visiblement, ces derniers ont été entendus, puisque le Pdg de la Poste, Philippe Wahl, a promis de revoir les choses, en reconnaissant avoir « fait une erreur » en abandonnant « un tunnel » de quatre jours sans distribution de journaux. A partir du 6 avril, la Poste renforcera ses équipes, notamment avec des volontaires ou des salariés de Mediapost, voire des intérimaires et des CDD pour distribuer les journaux le lundi ou le mardi d’abord, puis le lundi et le mardi (en plus des mercredis, jeudis et vendredis). Il promet aussi de distribuer progressivement les colis et le courrier quatre jours par semaine au lieu de trois actuellement. + de détails


La diffusion des quotidiens nationaux en hausse de 2,99% en février 2020
Pendant la crise, l’ACPM poursuit ses activités. Selon ses chiffres, la diffusion France payée des sept quotidiens nationaux (Aujourd’hui en France, la Croix, les Echos, l’Equipe, le Figaro, Libération et le Monde) a enregistré une hausse de 2,99% en février par rapport à février 2019. Une belle performance qui s’explique notamment par celle du Monde, en progression de 14,62%, à 349 737 exemplaires, et celle de l’Equipe (+6,77%, à 246 777 exemplaires. Les Echos (+1,96%, à 134 679 exemplaires) et Libération (+1,38%, à 72 043 exemplaires) s’en sortent également, contrairement au Figaro (-4,95%, à 316 937 exemplaires), la Croix (-3,88%, à 88 661 exemplaires) et Aujourd’hui en France (-6,09%, à 91 860 exemplaires).
 
Les marchands de presse au bord de la rupture
A l’orée de la 3ème semaine de confinement, les marchands de presse sont inquiets. S’ils restent encore très ouverts (à 85,7% le 30 mars selon MLP), à l’exception des Relay et d’une partie des kiosques, ils ont largement adapté leurs horaires en raison d’une fréquentation en forte baisse. « Si je prends mon propre cas, d’un point de vente situé dans la galerie d’un centre commercial, je suis passé de 550 clients par jour en temps normal à 120 clients le matin », nous explique par exemple Daniel Panetto, le président de Culture presse, qui a choisi de fermer l’après-midi. Surtout, après des premiers jours de confinement plutôt encourageants, les volumes d’affaires sont en train de s’effondrer. Selon une enquête réalisée par le syndicat auprès de ses adhérents, le chiffre d’affaires moyen, tous produits confondus, a baissé de 13,2% la première semaine du confinement et atteint désormais les 50%. « A ces niveaux, l’activité n’est même plus suffisante pour couvrir les charges d’exploitation », précise-t-il. + de détails
 
 
 
Chroniques d’un confinement
Dans l’édition du jour (31 mars), la rédaction des Clés de la presse continue de décrire les stratégies de la presse et des médias en cette période de crise sanitaire. Au sommaire notamment, celle de Milan presse expliquée par sa directrice générale, Marie-Anne Denis, une enquête sur l’impact du confinement sur les médias, en particulier sur le plan publicitaire, mais aussi les témoignages de Marie Claire, Marmiton, du Figaro, du Canard enchaîné, de France télévisions, du Monde et de la BNF. Ou les initiatives de l’ACPM, PixPalace, la Voix du nord, Canal+, In-store média, BFM Lyon, Auféminin, Ecoréseau business, Vosges matin, LNEI, l’Equipe, Europe 1, Trace, BFM Paris, Culture prime, RCF, Courrier international, AlloDocteurs ou la Provence. + de détails
 
« Upday veut travailler main dans la main avec les sites d’infos »
 A l'occasion du lancement du Samsung Galaxy S20 en Europe, l’application d’information Upday accélère son développement en Europe avec l’extension du service dans 18 nouveaux pays d’Europe, dont la République tchèque, la Croatie, la Servie et la Grèce. Pré-installé dans le smartphone, le portail de news entend accroître son bassin d'audience avec un modèle mêlant algorithme et curation de contenus, toujours en lien étroit avec les éditeurs, nous explique Bertrand de Volontat, rédacteur en chef d'Upday en France. Entretien. + de détails
 
 
 
La consommation TV a explosé en mars
Le bilan de Médiamétrie sur la consommation TV au mois de mars est sans appel. En période de confinement, les Français sont accrocs au petit écran, avec une durée d’écoute individuelle moyenne en explosion, à 4h29 sur le mois, contre 3h50 en février et 3h53 en janvier. « Son plus haut niveau historique », selon l’institut. Sur cette même période, la durée d’écoute de la télévision des 15-24 ans est passée de 1h03 à 1h29. Sur le plan des audiences, c’est France 2 qui tire le mieux son épingle du jeu avec une part d’audience nationale de 14,6% (contre 13,8% en mars 2019), quand TF1 est passée en un an de 20 à 18,9%.

Le Canard enchaîné accessible en ligne
La direction du Canard enchaîné s’était toujours refusée à proposer une version numérique. C’est désormais chose faite. Le numéro en cours, sorti le 25 mars, peut-être acheté sur le site de l’hebdomadaire. « La décision avait été prise il y a un certain temps, nous nous y préparions », explique son directeur, Nicolas Brimo, dans les colonnes de Libération. Sur le Web, le Canard est vendu au pris de 1 euro, contre 1,20 euro en kiosque, mais l’édition ne comporte que quatre pages, au lieu de huit. « L’atelier qui nous fait la mise en page ne pouvait pas faire plus, justifie-t-il. C’était compliqué aussi pour la rédaction de produire huit pages, avec des journalistes malades, hors de Paris ou en télétravail. On a dû modifier la mise en page, mais on a gardé l’identité visuelle ».
 
 
 
Chroniques d’un confinement
Dans l’édition du jour (27 mars), la rédaction des Clés de la presse continue de décrire les stratégies de la presse et des médias en cette période de crise sanitaire. Au sommaire notamment, celle du Parisien expliquée par sa directrice générale, Sophie Gourmelen, le regard de Marianne Siproudhis (France télévisions publicité), les conséquences du coronavirus sur la consommation selon Kantar, mais aussi les témoignages de la Voix du nord, la Nouvelle république, Survey magazine, RSF et Tagaday. Ou les initiatives de Rip consulting, Centre France, la Provence, la Dépêche du midi, Publihebdos, le Monde, Lien social, Unique héritage média, les Surdoués, le groupe 1981, le Progrès, Webedia, Audiens, Pap.fr ou Public Sénat. + de détails
 
Ouest-France cible les jeunes avec une collection de hors-série pédagogiques
Ouest-France a lancé le 25 mars le premier numéro d'une collection de magazines ludiques pour les jeunes de 10 à 15 ans, baptisée C’est quoi ?. Sur un rythme de quatre parutions par an, ces hors-séries de 80 pages explorent un thème d’actualité avec un ton à la fois informatif et ludique. « En tant que journal, nous devons parler aux enfants en nous appuyant sur le renom de la marque Ouest-France, réputée pour son sérieux et sa rigueur », estime Stéphanie Germain, rédactrice en chef déléguée aux magazines et hors-séries. Pour le premier numéro, la rédaction s’est intéressée à l’intelligence artificielle, avec une partie « j’enquête », présentant une interview de Yan Lecun, directeur du laboratoire d'IA de Facebook, une partie « je découvre », pour comprendre l’histoire et les acteurs clés de l’IA, et une partie « en savoir plus », axée sur des aspects culturels, artistiques, des métiers et des jeux. Le tirage est fixé à 25 000 exemplaires distribués dans la zone de diffusion du quotidien. + de détails
 
Une semaine décisive pour Presstalis et la distribution de la presse
La semaine s’annonce tendue pour le système de distribution de la presse, et les éditeurs eux-mêmes, avec l’hypothèse d’un dépôt de bilan de Presstalis le 26 mars voire, selon plusieurs sources, la liquidation judiciaire de la SAD, sa filiale qui distribue la presse dans les 16 principales agglomérations françaises. Ce qui serait un véritable séisme car la distribution des quotidiens et magazines pourrait bien ne plus être assurée, ou de façon très sporadique, et les éditeurs de seraient pas payés pour les ventes de ces dernières semaines. Un scénario redouté par tous. Dans un message envoyé la semaine dernière à Culture presse, Cédric Dugardin, le président de Presstalis, reconnaissait une « situation économique et financière critique », mais se disait « convaincu qu’une solution commune de sortie de crise existe », assurant « y travailler sans relâche ». Pour lui, « Presstalis est un acteur clé. Son avenir dépend d’une volonté commune de nos actionnaires, des pouvoirs publics et de l’ensemble des parties prenantes. Tous y ont intérêt et ma mission est de réussir à converger vers une solution réaliste, pérenne et finançable ».

 
  
En attendant, malgré le confinement, les marchands de presse restent globalement ouverts. Selon MLP, qui communique désormais chaque jour le nombre de points de vente ouverts, 87,6% des commerces de presse étaient ouverts, le 23 mars : 93% des marchands, 1% des Relay, 98% des rayons intégrés, 72% des kiosques, 46% des enseignes culturelles et 87% des points de vente complémentaires. Seul problème, en dehors des quotidiens et des titres d’actualité, les magazines ont du mal à être livrés en temps et en heure. « Ceux qui sont imprimés à l’étranger ont du mal à être acheminés en France », souligne un éditeur.

Chroniques d’un confinement
Dans l’édition du jour (24 mars), la rédaction des Clés de la presse continue de décrire les stratégies de la presse et des médias en cette période de crise sanitaire. Au sommaire notamment, celle de Ouest France expliquée par Olivier Porte, directeur marketing et commercial, celle de Libération avec Paul Quinio, directeur délégué de la rédaction, le ressenti de Fabrice Gerschel, le fondateur de Philosophie magazine, mais aussi les témoignages de Sud ouest, Reworld média, France inter, France info, le Clemi, France TV publicité, ou les initiatives de 366, les jours, 60 millions de consommateurs, LCI, Horizons, CMI France, Majelan, l’Equipe, TF1, BFM TV ? RTL, Binge audio, Link média, le Figaroscope, Eurosport, Molotov… + de détails

Le Monde fait évoluer ses relations avec ses lecteurs
Au Monde, la relation avec les lecteurs était traitée depuis vingt-cinq ans par un médiateur. C’est désormais un directeur délégué aux relations avec les lecteurs qui a pour objectif « de répondre à vos interrogations, de les transmettre à la rédaction et d’approfondir le lien avec nos abonnés », explique le quotidien dans ses colonnes. Confiée à Gilles van Kote, ancien directeur du journal de 2014 à 2015, cette mission commence bien sûr par la lecture « des nombreux e-mails, lettres, messages ou réactions qui nous sont adressés chaque jour, sur papier ou par voie numérique ». Gilles van Kote aura pour tâche de répondre à ces courriers individuellement ou à travers des textes qui seront publiés sur les supports du groupe. « Mais il pourra également transmettre remarques, questions ou reproches à la rédaction et veiller à ce que celle-ci prenne, davantage que par le passé, sa part de réponses. Chaque journaliste du Monde est en effet comptable de la confiance que vous placez tous les jours dans nos productions éditoriales ». + de détails

 
 
Hush, le nouveau média vidéo de la communication
Mediaschool group, maison-mère de plusieurs écoles de communication, a lancé ce 19 mars un pure-player consacré à la communication et à ceux et celles qui la font. Pensé pour et par des jeunes, Hush (« chut » en anglais) se structure autour de plusieurs rendez-vous réguliers abordant un point de vue différent sur la communication. Les P’hush up décryptent tous les jours, dans un format court, un fait d’actualité sous le prisme de la communication, les Fl’hush news récapitulent chaque vendredi l’actualité com’ de la semaine, les Star qui & hush rencontrent des personnalités des médias et de la communication dans un lieu particulier pour eux, les entretiens Quinte hush royal fonctionnent sous forme de cartes à tirer au hasard et les programmes Draw my com’ et Draw my job proposent des formats ludiques où des personnalités et professionnels en agence répondent aux questions en dessinant les réponses. + de détails
 
La mobilisation des médias s’accélère face à la crise
Les médias multiplient les initiatives pour répondre aux attentes des Français en matière d’information et pour s’adapter au confinement sanitaire. Dans son édition du 20 mars, les Clés de la presse a recensé une trentaine d’expériences. Centre France réinvente ses journaux. Bayard jeunesse répond présent pour occuper les enfants. Society lance une newsletter pour ses lecteurs confinés. France télévisions adapte son plan de continuité. Les Inrocks et Nova s’intéressent au monde d’après. La Wan-Ifra mobilise son réseau international. Des concerts en live à découvrir sur Facebook. L’Union des marques lance un plan d’action pour toutes les marques. RCL s’engage pour la recherche. Politis propose ses articles gratuitement. Libération sur tous les fronts. L’Equipe adapte son tarif et ses contenus. Des titres santé en accès libre. Mais aussi les initiatives du Monde, le Figaro, Point de vue, Ouest France, Midi libre, la Marseillaise, les Editions Francis Lefebvre, le Télégramme, le groupe Larivière, Canal+, l’Humanité, le groupe Conde nast, Course au large, Mediakwest, Moovee, Sonovision… + de détails

 
 
Les recettes publicitaires nettes des médias en hausse de 2,6% en 2019, selon le Bump
Dans un marché global de la communication en hausse de 1,5% en 2019, à 33,81 milliards d’euros, les médias au sens large (télévision, cinéma, radio, presse, publicité extérieure, Internet, annuaires, courrier publicitaire et imprimés sans adresse) ont enregistré, selon le Bump, dont les résultats ont été diffusés le 18 mars, une hausse de leurs recettes publicitaires nettes de 2,6%, à 15,062 milliards d’euros. Une croissance inférieure à celle de l’année précédente, qui s’explique par des situations contrastées selon les médias. + de détails

 
 
La proposition de Xavier Niel acceptée pour la reprise de France Antilles
Le tribunal de commerce de Fort-de-France a validé, le 17 mars, l'offre de reprise de Xavier Niel qui va pouvoir reprendre France-Antilles, le seul quotidien de Martinique, Guadeloupe et Guyane, mis en liquidation fin janvier. La société NJJ, holding personnel du milliardaire français, va reprendre 126 des 235 salariés du groupe. La prise de possession de France-Antilles par le holding sera effective à compter du 1er avril. Mais d'ores et déjà, les salariés s'activent pour reprendre sans tarder la publication des journaux papier et relancer les sites Web des différents titres, même si la crise sanitaire va ralentir le processus.

Comment les médias se mobilisent autour du coronavirus
Les médias sont en première ligne pour traiter la montée en puissance de l’épidémie, et n’ont pas attendu les fermetures des commerces et les dernières mesures de restrictions pour monter en puissance. Certains misent avant tout sur le suivi de la crise et l’analyse de ses conséquences sur la vie des Français, d’autres sur le service à des populations bloquées chez elles. D’autres, comme la newsletter Non stop people, ont choisi de s'arrêter, « mais nous continuerons de vous informer sur l'antenne et le site », précise la rédaction. L’Express, de son côté, a prévenu ses abonnés que « cette paralysie pourrait empêcher l’impression du journal dans les prochaines semaines. Nous mettons tout en place bien évidement pour continuer à vous servir mais profitons de ce mail pour vous rappeler que vous pouvez également accéder à votre abonnement numérique comprenant la version PDF du journal et tous nos dossiers à venir sur cette pandémie ». Bref, les initiatives sont nombreuses. Voici celles que la rédaction des Clés de la presse a recensé pur vous, de façon non exhaustive. + de détails

 
 
Le Magazine littéraire s'oppose à une fusion avec Lire
« Après avoir acquis le Magazine littéraire il y a quelque cinq années, Claude Perdriel souhaite désormais s’en séparer et projette de le céder à Jean-Jacques Augier et à Stéphane Chabenat, propriétaires de Lire », s’indigne la société des journalistes du Magazine littéraire dans une pétition mise en ligne sur Change.org. Le texte, signé par plus de 360 personnes, dénonce un projet de fusion des deux marques en un seul mensuel, sous le titre Lire/le Magazine littéraire. Un rapprochement qui effraie la rédaction, au vu des « expériences passées » de Jean-Jacques Augier dans la presse, repreneur du magazine Têtu (malmené par des licenciements et une liquidation judiciaire), et de Lire, « dont la rédaction se réduit à trois journalistes dont un seul en CDI ».
Outre la gestion des effectifs, la rédaction s’inquiète d’une dissolution du lectorat, tant les deux titres diffèrent dans leur approche critique. Le projet, présenté en CSE par les propriétaires de Lire, devrait aboutir à une cession « dans les trois prochains mois » si Claude Perdriel, également propriétaire du magazine Challenges, fait la sourde oreille aux « autres projets de reprises du titre » émanant de la rédaction. Plusieurs écrivains et personnalités de la culture ont signifié leur désaccord en apposant leur signature, dont l’ancienne ministre Aurélie Filippetti, la journaliste Florence Aubenas, l’économiste Julia Cagé et la prix Goncourt 2014, Tiphaine Samoyault.
 
 
 
Nous avons lu « La presse est un combat de rue », d’Eric Fottorino
Eric Fottorino, ancien directeur du Monde, puis cofondateur du 1, d’America et de Zadig, a publié, le 5 mars, aux Editions de l’Aube, un nouveau libre, baptisé La presse est un combat de rue. Ecrit pour montrer le quotidien d’un homme de presse indépendant, cet ouvrage est un véritable plaidoyer pour démontrer qu’il est fondamental de maintenir la presse écrite dans l'espace public, pour quelle joue son rôle de support d'apprentissage, de connaissance et de compréhension du monde. + de détails

 
 
Le Parisien prêt pour les deux tours
L’échéance se rapproche. Les rédactions du Parisien, au siège, dans les bureaux départementaux et dans les grandes métropoles régionales, sont fin prêtes à couvrir les deux tours des élections municipales, avec un dispositif bimédia dans le quotidien et sur les éditions numériques. Dès dimanche à 20 heures, la soirée électorale sera suivie en direct sur le site du Parisien, avec une mise en ligne des résultats ville par ville enrichis de cartographies, d’analyses, de reportages et de réactions des personnalités politiques locales et nationales. Une enquête « sorties des urnes » sera réalisée avec BFM TV et l’institut Ebra. Lors du second tour, le journal fera des focus sur tous les sujets clés de la vie quotidienne, afin de comprendre le choix des électeurs en matière de sécurité, de fiscalité, de circulation ou encore d’environnement. + de détails

Geek junior se lance en print
Le site gratuit Geek junior fait le pari du papier avec un nouveau magazine soutenu par une campagne de financement participatif sur Ulule. Baptisé Geek junior le mag, ce mensuel de 32 pages pour les 10-15 ans sera distribué sur abonnement à partir du 10 avril. La ligne éditoriale consiste à proposer des conseils et tutos pour mieux manipuler le numérique, que ce soit dans la pratique des outils (envoyer des mails) ou dans la compréhension des risques (identité numérique, harcèlement en ligne). « Nous nous sommes rendu compte que les adolescents s’informaient en ligne, mais qu’ils n’avaient pas forcément les bonnes pratiques numériques, nous explique Christophe Coquis, fondateur de Geek junior. Le papier a le mérite d’être un support qui se conserve et se partage. »
Le modèle économique reposera principalement sur la diffusion abonnés, bien que la porte reste ouverte à des annonceurs. « Nous souhaitons atteindre le seuil de 2 000 abonnés d’ici à la fin de l’année pour pouvoir proposer une offre publicitaire intéressante, mais également travailler avec des conseils départementaux pour intéresser le monde éducatif, les collèges et les centres de documentation », poursuit Christophe Coquis. Au sommaire du premier numéro : un dossier consacré aux applications pour dessiner, des conseils pour limiter le harcèlement sur Instagram, des tutos pour construire son premier robot et bien envoyer une pièce jointe par mail, ou un cahier détachable sur la parentalité numérique.

 
 
Mediapart valide son modèle économique
Mediapart poursuit sa formidable ascension : en 2019, le pure-player d’investigation a fédéré 169 829 abonnés, ce qui le place parmi les premiers éditeurs en nombre d’abonnés numériques. Le journal en ligne valide son modèle économique, avec un chiffre d’affaires en forte progression, à 16,83 millions d’euros. « Des résultats historiques », a affirmé son cofondateur, Edwy Plenel, au cours d’une conférence de presse, le 10 mars. Décryptage. + de détails
  
Comment Disney+ se lance sur le marché français
Disney+ a dévoilé, le 6 mars, son catalogue. Au programme : plus de 500 films, plus de 300 séries et 26 créations Disney+ originals en exclusivité, du familial et grand public, avec l’ensemble des productions maison (Disney mais également Marvel, Pixar et National geographic) et quelques surprises, dont les 30 premières saisons des Simpsons. Opérationnel le 24 mars, le service est disponible au prix de 6,99 euros par mois pour 4 écrans simultanés. + de détails

 
 
Xavier Niel améliore son offre de reprise de France Antilles
La société NJJ, holding personnelle de Xavier Niel, a amélioré son offre de reprise de France-Antilles, en proposant de garder 126 des 235 salariés, contre 114 dans sa première offre, affirme l’AFP. NJJ avait déposé une première offre le 3 mars devant le tribunal mixte de commerce de Fort-de-France, mais celui-ci lui avait demandé d’améliorer le volet social de l'son offre. Sa décision, sur une potentielle reprise, est attendue ce soir. Selon les nouveaux éléments communiqués par l’administrateur judiciaire, NJJ s'engage à reprendre 68 salariés de France-Antilles Guadeloupe (sur 96), 34 salariés de France-Antilles Martinique (sur 83), 6 salariés de France-Guyane (sur 23), et 16 des 31 salariés de France-Antilles Guyane Management services (partie administrative et web). Son projet prévoit de conserver une édition quotidienne de l'édition papier, mais pourrait réduire sa pagination. Elle souhaite aussi renforcer l'offre numérique du journal, mais aussi développer l'activité événementielle du groupe, via l'organisation de festivals ou de concerts. Le projet est estimé à 8 millions d'euros. NJJ met sur la table 3,5 millions, le reste provenant de financements publics et d'un prêt du Fonds de développement économique et social.

Le Monde décrypte les données de 35 000 communes
Entre les prochaines élections municipales, les départementales et régionales de 2021 et la présidentielle et législatives de 2022, le cycle électoral sera riche en données. Pour visualiser au mieux les enjeux de ces différents scrutins, le Monde lance ses pages Données et élections, une offre éditoriale de décryptage par la data des 35 048 communes. Concrètement, le journal a publié ce 2 mars les listes candidates et publiera les résultats des deux tours les 15 et 22 mars. Chaque commune présentera le détail des résultats électoraux depuis 2014, ainsi qu’une sélection d’indicateurs socio-économiques (population, économie, cadre de vie…) pour permettre d’apprécier le mandat d’un maire et la dynamique d’un territoire. « Il a fallu choisir, collecter, vérifier et structurer des données éparses, issues de différentes sources publiques, explique Jonathan Parienté, responsable des Décodeurs, en charge du projet. Les pages Données & élections du Monde constituent maintenant une base actualisée et facilement accessible à tous, avec des données à la fois disponibles à l’échelle de la commune et existantes pour toute la France. » Cette initiative représente une sacrée charge de travail pour la rédaction et la direction technique du Monde, car ces pages sont censées être enrichies tout au long du cycle électoral, soit 10 tours d’élections en deux ans.

 
 
Le Dauphiné réoriente sa stratégie magazine sur le sport nature
Le Dauphiné libéré lance Outlines, un semestriel grand public dédié aux sports nature, avec « le trail, le VTT, en particulier dans la montagne », dans une approche 360 print, Web et événementiel,nous détaille Christophe Tostain, Pdg du quotidien de Grenoble. Ce lancement intervient après l’arrêt d’Alpes loisirs l'été dernier, un magazine « très centré sur la presse de territoire, avec des thématiques culturelles, de patrimoine et de gastronomie dans un marché en déclin, explique-t-il. Ce secteur est chahuté en raison d’un contexte publicitaire déclinant. Nous avons fait le choix de réorienter nos forces sur le sport nature, un segment qui fonctionne sur la publicité. » Le premier numéro, en kiosques au mois d’avril, comportera une centaine de pages et sera diffusé à 30 000 exemplaires sur les neuf départements de la zone de couverture du Dauphiné libéré. Le groupe espère en écouler entre 8 et 12 000 exemplaires. La stratégie de lancement consistera à solliciter les abonnés existants, dont les 10 000 abonnés numériques actuels du Dauphiné libéré (« l’objectif étant d’atteindre les 20 000 purement numériques fin 2020 ») et à se concentrer sur la vente au numéro, « un savoir-faire » du journal. + de détails

Pourquoi Virginie Calmels lance une nouvelle école formant aux métiers des industries créatives
Virginie Calmels, ancienne première adjointe au maire de Bordeaux et ex-présidente d'Endemol France, lancera le 5 octobre prochain, sur un campus de Boulogne-Billancourt, une nouvelle école, de niveau Mastère, « pour former aux métiers de demain dans les industries créatives et le marketing digital », a-t-elle annoncé lors d’une présentation à la presse. Partant du principe que « de nombreux métiers sont aujourd’hui en tension, faute d’une formation adéquate », Futurae ambitionne de « connecter les besoins des entreprises et la formation des talents ».  + de détails

Marmiton magazine fait évoluer sa formule
Marmiton fête ses 20 ans avec une nouvelle formule de son bimestriel Marmiton magazine. Au programme : une ligne éditoriale plus portée sur la nutrition, le fait-maison et les produits de saison. La raison d’être de Marmiton, axée sur le bien-être et la santé par l’alimentation, se traduit par un engagement en faveur de la végétalisation des assiettes. Ce prochain numéro de mars/avril, disponible dans 15 000 points de vente à 3,95 euros, présente d’ailleurs un dossier de couverture consacré aux légumes. Grâce à la puissance d’engagement de la communauté (2,9 millions de fans sur Facebook et 900 000 abonnés sur Instagram), les équipes de Marmiton (groupe Unify) s’intéressent de près aux attentes de leurs lecteurs, pour proposer des contenus serviciels et concernants (la rubrique Qu’est ce qu’on mange ce soir ? et des conseils sur le batchcooking, cette tendance de cuisiner en grande quantité pour toute la semaine, le mieux-manger à travers la valorisation des producteurs et artisans français, des solutions pour une alimentation plus durable…). + de détails

 
 
Eric Fottorino planche sur un nouveau magazine et sort un livre sur la presse
Comme nous l’avions révélé dans les Clés de la presse du 14 février, Eric Fottorino s’apprête à lancer, le 27 mai, un nouveau magazine, un trimestriel autour des héros et des légendes de notre temps. La campagne de financement participatif a été officiellement lancée, hier 27 février, sur KissKiss BankBank « Dans un monde qui se dématérialise au gré des écrans et des algorithmes, l’espace de débat se rétrécit en même temps qu’il s’appauvrit, souligne-t-il dans un communiqué. Parce que la connaissance mérite qu’on s’y arrête sur un support qui ne confonde pas médias et immédiat, ce nouveau projet va redonner de la mémoire, des repères,
Des valeurs et des références, en choisissant de mêler pâte à papier et pâte humaine ». Chaque numéro sera consacré à une personnalité, qu’elle appartienne au monde du sport, du spectacle, de la littérature, de la politique ou de l’histoire, avec 70% de photos et 30% de textes. + de détails

L’objectif d’Ours est de fédérer tous les acteurs de la communication
Ancien rédacteur en chef d'Intermédia, liquidé l'été dernier, Mathieu Ozanam s'est associé à son ancien collègue Julien Servant pour lancer un nouveau titre consacré à la communication en région Auvergne-Rhône-Alpes. Baptisé Ours, ce pure-player, assorti d'un trimestriel sur abonnement, entend fédérer les acteurs régionaux du marketing et des médias, via l'édition de contenus d'information mais également l'organisation d'événements professionnels, nous détaille son co-fondateur et rédacteur en chef. Entretien. + de détails

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L’événement
Le classement des 40 premiers éditeurs de presse en France
Notre traditionnel classement des éditeurs de presse connaît chaque année de gros bouleversements. Ce millésime n’échappe pas à la règle, avec un nouveau leader et de nouveaux entrants.

L’entretien
Jean-Clément Texier, président de la Compagnie financière de communication.

Une nouvelle hiérarchie
- Le Figaro au sommet
- Le défi des groupes Sipa-Ouest France et Ebra

Les nouveaux entrants
La stratégie de Reworld média
Le feuilleton aura duré plus d’un an, mais Reworld média a définitivement bouclé, le 31 juillet dernier, le rachat des activités françaises de Mondadori. Il est désormais le premier groupe de presse magazine français. Entretien avec son Pdg, Pascal Chevalier.

CMI France entre dans l’arène
L’année 2019 a été marquée par la finalisation, le 14 février, de la cession de l’essentiel des titres de presse du groupe Lagardère à Daniel Kretinsky. Ce qui a entraîné la création de CMI France. Entretien avec sa directrice générale, Claire Léost.

Stratégie d’éditeurs
- Marie Claire mise sur l’éducation
- Bayard croit toujours au papier
- Le Monde résolument numérique
- La transformation digitale des Echos-le Parisien
- La vidéo, moteur de 20 minutes
- La Voix du nord se veut utile pour sa région
- La stratégie digitale de Rossel

Le reportage
Dis, comment on fabrique l’info
Une classe de Première ES d’un lycéen calaisien s’est immergée dans plusieurs rédactions, pour découvrir les coulisses d’une chaîne de télévision, d’un quotidien et d’un site d’investigation.
 
 
 

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