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Pas d’électro-choc pour Europe 1

Frédéric Schlesinger, vice-Pdg d’Europe 1, recruté en juin par Arnaud Lagardère pour redresser des audiences au plus bas avant l’été, ne se faisait guère d’illusion, début septembre, sur la capacité de la station à repartir immédiatement à la hausse. « J’espère que nous serons au-dessus des 7 points », disait-il en évoquant les prochains résultats d'audience radio, portant sur les mois de septembre et d'octobre. Avec 7,2 points sur la période, selon les résultats de l’étude 126 000 radio publiés le 16 novembre par Médiamétrie, il a réussi son pari, mais ce score reste le plus bas pour la période depuis des années. Il faudra donc encore attendre quelques mois pour savoir si la nouvelle grille permettra à la station du groupe Lagardère active de retrouver des audiences à la hausse et d’atteindre l’objectif affiché de revenir à 9% d'audience dans les trois ans (soit 1 million d'auditeurs à regagner). + de détails

 
 
Près d’1 million d’euros levé par le Média
En un peu plus d’un mois, le Média, site d’information imaginé par Sophia Chikirou, directrice de la communication de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, et par des membres de la France insoumise, qui doit voir le jour en janvier, a déjà levé près d’1 million d’euros de financement participatif. « Nous ferons un point d’étape pour rendre compte publiquement de l’avancement du projet le dimanche 19 novembre, expliquent ses promoteurs dans un communiqué. Depuis notre lancement, nous avons été rejoints par plus de 8000 « socios ». Ils soutiennent financièrement le Média et ils le coconstruisent avec nous ». Ce qui permet de faire avancer les choses. « Nous travaillons au développement du site Internet, qui sera dévoilé en janvier. Nous recrutons des journalistes pour notre future rédaction. Nous élaborons nos futurs programmes. Nous travaillons à des partenariats avec des médias indépendants, des vidéastes, des blogueurs. Nous inventons ensemble un nouveau genre de média audiovisuel, citoyen, participatif et coopératif ».

Les tarifs de publicité presse en hausse de 0,25% en 2018
Les familles de presse ont encore une fois fait preuve de sagesse pour leurs tarifs publicitaires pour 2018. Selon le SEPM marketing et publicité, les tarifs de publicité du format de référence (SPQ standard) varient de 0,25% pour l’ensemble de la presse, après une très faible augmentation en 2017 (+0,6%) et en 2016 (+0,4%). Dans le détail, les quotidiens augmenteront de 0,2%, dont +0,3% pour les quotidiens nationaux et une parfaite stabilité pour la presse quotidienne régionale (PQR 66) et la presse gratuite d’information. La presse magazine, de son côté, ambitionne une hausse de 0,3% en simple page et de 0,4% en double page quadri. Enfin, la presse hebdomadaire régionale (PHR national) a opté pour une légère baisse de 0,4%.
Au-delà de ces évolutions globales, tous les tarifs sont disponibles gratuitement titre par titre sur le site Tarifspresse.com avec, pour chaque publication, le concept et le périmètre de la marque, les chiffres clés (diffusion, audience presse et digitale), le calendrier des parutions, les dates de bouclage, les contacts commerciaux et les plaquettes tarifaires.

A deux mois de son lancement, Ebdo a déjà rencontré son public
« La première phase de la mise sur orbite de la fusée Ebdo est un succès ». C’est ce qu’estiment les fondateurs du magazine, à tout juste deux mois du lancement de leur magazine le 12 janvier prochain. Avec 5959 pré-abonnés et 409 041 euros récoltés depuis le 27 septembre, la campagne de financement participatif, qui s’est achevée le 10 novembre, a largement dépassé leurs espérances, puisque l’objectif affiché était de 150 000 euros. « C’est même le deuxième projet le plus populaire sur les 98 000 qui ont été lancés via le site KissKiss BankBank, à quelques milliers d’euros derrière le film Demain, de Cyril Dion et Mélanie Laurent », rappellent-ils. + de détails

 
 
Eléphant lance Monkey, un média 100% social
Le groupe de production TV et digital Eléphant, fondé en 1999 par Emmanuel Chain et Thierry Bizot, a annoncé, hier 13 novembre, le lancement de Monkey, « un média 100% social, 100% vidéo et 100% premium », avec l’ambition de « devenir le média social référent des millennials dans l'information premium, explique Emmanuel Chain dans un communiqué. Les millennials sont une génération de passionnés, extrêmement curieux du monde dans lequel ils vivent. Sans concessions, ils s'investissent dès qu'ils trouvent du sens à ce qu'ils font. Or, sur les réseaux sociaux, nous nous sommes aperçus qu'il y avait un manque. Aucun média n'a encore réussi à associer la rigueur du travail journalistique aux codes narratifs des réseaux sociaux ». C'est l'ambition de Monkey, qui s’appuie sur une rédaction de 11 personnes, composée d'un rédacteur en chef, d’une productrice éditoriale, de deux journalistes, de trois enquêteurs, de deux graphistes et de deux monteurs, pour proposer des dontenus sur Facebook, Twitter et Youtube.

Link média group finalise la reprise de trois marques de Newsco
Le groupe Newsco a bouclé, le 31 octobre, la cession des fonds de commerce des marques Cosmétique mag, Coiffure de Paris et la Revue des collectivités locales, à Link média group, une structure ad-hoc montée par Stéphane Demazure, ancien éditeur de Newsco, avec le soutien de Meeschaert capital partners. « La presse BtoB dispose d’importants relais de croissance pour animer ses communautés professionnelles, explique Stéphane Demazure, qui nous avait détaillé son plan de reprise et ses ambitions dans les Clés de la presse du 20 octobre dernier. Je suis particulièrement fier d’être accompagné par Meeschaert capital partners qui a su voir dans notre projet les bases d’un modèle économique solide reposant sur quatre piliers : la diffusion, le data-management, la création d’événements et le brand content ». 
 
Avec Oblik, Alternatives économiques cherche à élargir son public
Après avoir repensé son offre digitale, Alternatives économiques poursuit son développement avec la publication, le 2 novembre, d’un mook annuel qui propose des analyses économiques en graphiques dessinés. Une façon de traiter l’économie d’une façon différente et d’attirer vers la marque un public plus jeune. Explications avec Laurent Jeanneau, rédacteur en chef, et Camille Dorival, Pdg d’Alternatives économiques. + de détails
 
 
 
Pour Antoine de Tarlé, « les médias doivent relever le défi de la transformation numérique »
Ancien dirigeant de TF1, Télérama ou Ouest France, Antoine de Tarlé publie, chez Nouveau monde éditions, Dans les coulisses des grands médias. Dans cet ouvrage, où il raconte son expérience de la presse et des médias au cours des 30 dernières années, et comment le numérique les impacte de plein fouet, il lance un véritable signal d’alarme, mais veut rester optimiste pour l’avenir, à condition de pouvoir réguler le fonctionnement des Gafa. + de détails

 
 
  
Adwanted reprend Carthage, l’éditeur de Medialand
Le groupe Adwanted poursuit sa stratégie de croissance externe avec l’acquisition de Carthage, connue pour son logiciel de médiaplanning Medialand et son outil de pige. Basée à Paris, la société développe des logiciels de médiaplanning qui, grâce à cette nouvelle alliance, seront bientôt développés à l’échelle internationale en profitant des implantations d’Adwanted en Espagne, aux Etats-Unis mais aussi sur d’autres marchés européens ou encore en Asie grâce à Affinity média, reprise par Adwanted cet été. C’est Damien de Foucault qui prend la direction générale. De son côté, François Charton, fondateur de Carthage, devient directeur de l’innovation, membre du comité scientifique d’Adwanted.

Paris match s’ouvre à l’Afrique
Après la Belgique et la Suisse, Paris match a lancé, le 2 novembre, une édition africaine. Baptisée Paris match Afrique, elle proposera, tous les premiers jeudis du mois, un cahier de 32 pages inséré dans les Paris match distribués dans 22 pays d’Afrique francophone. Au sommaire, l’actualité économique, politique et culturelle du continent africain. Pour les Parisiens, l’édition africaine sera disponible dans plusieurs kiosques et également mise à la disposition des passagers du terminal 2E de l’aéroport Charles de Gaulle, dans les salons Air France. Au sommaire du premier numéro, une rencontre avec le footballeur Pierre-Emerick Aubameyang, un focus sur la Fashion week de Lagos au Nigeria, un reportage inédit sur les mines d’or en République démocratique du Congo, ou encore une interview-portrait de George Weah, candidat à la présidentielle au Libéria.
 
Les médias s’intéressent de plus en plus à l’e-sport
L’organisation par Webedia, le 31 octobre à Paris, de la 2ème édition de l’e-sport summit, dans le cadre de la Paris games week, devrait attirer de nombreux médias, séduits par le potentiel d’un marché en devenir, sur lequel il leur faut se positionner rapidement. Depuis quelques mois, ils multiplient d’ailleurs les initiatives dans ce domaine, de TF1 à l’Equipe, en passant par Melty, Prisma média, ou les groupes AB et Amaury… sans oublier le plus dynamique, Webedia, qui planche sur le lancement, le 1er décembre prochain, d’ES1, la première chaîne de télévision française dédiée à l’e-sport. + de détails

Les résultats financiers de Bayard stables sur la période 2016-2017
Le groupe Bayard a annoncé, le 27 octobre, une légère baisse de son chiffre d’affaires pour son dernier exercice (portant du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017), à 349,7 millions d’euros, contre 354,4 millions l’année précédente. La marge opérationnelle (4,5% du CA) est stable sur la période : + 15,8 millions d’euros (vs 16,2 millions en 2015-2016), et le résultat net est positif de 2 millions d’euros (contre 3,1 millions un an plus tôt). Si la vente de livres (13,2% du chiffre d’affaires total) progresse de 5,8% sur un marché en net repli au 1er semestre 2017, l’activité presse s’affiche en recul : le chiffre d’affaires diffusion presse (68,1% de l’ensemble) baisse de 1,6%, à 238,3 millions d’euros). Tous les segments sont touchés : -0,7% pour l’abonnement et -4,4% pour les ventes au numéro. Les revenus publicitaires (8,2% du chiffre d’affaires total) baissent de 4,3%, en France et à l’international, « mais Bayard résiste mieux que le marché, notamment en France où la presse magazine enregistre un repli de 10,7% au premier semestre 2017 », souligne le groupe.

 
 
Les 4 enseignements de l’étude One market 2017
L’ACPM (Alliance pour les chiffres de la presse et des médias) a publié, le 26 octobre, les résultats de la 4ème édition de l’étude One market, une enquête média-marché single source dont l’objectif est « d’observer, de comprendre et de qualifier les comportements de consommation des Français en général et des consommateurs médias en particulier ». Une enquête extrêmement riche puisqu’elle repose sur un échantillon de 20 567 individus représentatifs de la population française de 15 ans et plus, interrogés sur leur fréquentation média, mais aussi sur plus de 1300 marques, produits et enseignes, et 12 secteurs de consommation. « L’étude permet de suivre d’année en année les nouvelles tendances et les nouveaux modes de consommation des Français », souligne-t-on à l’ACPM, qui a relevé quatre tendances principales. + de détails

Le chiffre d’affaires des marchands de presse est en léger recul depuis janvier
Selon les données du panel Culture presse/Devlyx (qui repose sur 4 000 points de vente représentant 2 % du volume d’affaires global des marchands, en dehors de Paris), le chiffre d’affaires des produits distribués par les marchands de presse (hors quotidiens régionaux) a reculé de 1,30% sur les huit premiers mois de l’année. Les quotidiens nationaux, qui représentent 20% du volume d’affaires des spécialistes, ont enregistré une progression de 0,81 %. Les publications (71% des encaissements des panélistes) affichent un recul de 2,83%, avec un redressement de la tendance au fil de l’année. Enfin, le chiffre d’affaires des encyclopédies a grimpé de 11,83% sur la période pour représenter désormais 7,4 % du volume d’affaires.



L’Equipe débarque sur Google home
Fidèle à sa stratégie de déploiement sur tous les supports, l’Equipe est désormais disponible sur Google home. Avec le lancement de son application, il est possible pour les clients de l’Equipe « d’interagir d’une nouvelle manière avec leur marque préférée via l’assistant Google, notamment depuis l’enceinte connectée à commande vocale Google home, ou les smartphones compatibles », explique le quotidien sportif qui a développé des formats adaptés à ce nouveau mode d’usage, autour de l’information, du gaming et des contenus éditoriaux. « L’Equipe devance la généralisation des assistants vocaux et poursuit le développement des formats audio entamé depuis plusieurs mois avec l’Equipe explore et les podcasts des émissions de la chaîne », précise Emmanuel Alix, directeur du pôle numérique de l’Equipe.

Mediapart et Indigo publications au capital de Mediacités
Le journal en ligne d’investigation locale Mediacités, créé en décembre 2016 à Lille et présent à Lyon, Toulouse et Nantes, se renforce en accueillant Mediapart, Indigo publications et la coopérative Channel Agence de presse (CAPresse) dans son capital. Pour Mediapart, « cette prise de participation minoritaire prolonge un partenariat éditorial engagé ces derniers mois qui a pris la forme d’échanges d’articles ou d’enquêtes réalisées en commun », explique son fondateur, Jacques Trentesaux, qui espère boucler une levée de fond de 350 00 euros d’ici à la fin de l’année, par ouverture de 30%. « Nous allons également accueillir dans notre capital des investisseurs individuels (pour des montants minima de 5 000 euros) ainsi que des lecteurs et amis (pour un montant minimum de 500 euros) grâce au lancement d’une campagne de financement participatif en actions », ajoute-t-il. Une opération réalisée avec la plateforme Happy capital (www.happy-capital.com) et le concours de Venturistic, une société spécialisée dans le conseil aux start-up en phase de levée de fonds.

L’Express va fusionner ses offres papier et Web début 2018
« Nous allons mener, début 2018, la plus importante transformation de l’Express depuis sa création en news magazine en 1964 ». C’est son directeur, Guillaume Dubois, qui l’annonce dans le Figaro d’hier, 23 octobre. Cela passera par une fusion des offres de Lexpress.fr et du magazine papier, dont les modèles économiques étaient jusque-là très différents avec, d’un côté une offre gratuite d’information quotidienne sur le Web, de l’autre une offre hebdomadaire payante. « Nous allons créer une offre unique qui sera disponible sur l’ensemble des supports, précise-t-il. Cela nécessite une transformation de l’organisation en rassemblant les deux rédactions d’une cinquantaine de journalistes chacune. Cette nouvelle offre sera sur un modèle d’abonnement car c’est le métier historique de la presse que de se vendre à ses lecteurs ». + de détails


 
Restructuration d’Ebra : Philippe Carli précise sa méthode
La restructuration d’Ebra, le pôle de presse quotidienne régionale du Crédit mutuel, est en route et ne concerne pas seulement l’Alsace et la Lorraine (cf. les Clés de la presse du 12 septembre). Selon Intermédia, Philippe Carli, son nouveau directeur général, a rencontré, le 11 octobre, les salariés du Progrès et devrait faire de même, demain 25 octobre, à Grenoble, avec les salariés du Dauphiné. Son objectif : préciser sa méthode de travail et parler des économies qu’il souhaite réaliser titre par titre. Des groupes de travail vont rapidement se mettre en place au sein de chaque quotidien, sous l’autorité du rédacteur en chef, et avec l’assistance du cabinet de conseil Bearing point, pour dresser une feuille de route, comprenant notamment les effectifs à réduire dans le courant du 1er semestre 2018.

L’Officiel lance son aventure américaine
Jalou média group et Gem group ont annoncé, le 16 octobre, leur rapprochement aux États-Unis qui va donner naissance à la création d’une société commune, l’Officiel USA. Celle-ci lancera le 6 novembre la plateforme digitale LofficielUSA.com, avec un contenu international centré autour de l’art de vivre (mode, accessoires, food, voyage, art contemporain, etc), qui se partagera entre actualités américaines (40%) et informations internationales (60%) alimentées par un réseau de près de 500 contributeurs. Cette approche digitale sera prolongée en mars 2018 avec le lancement de l’édition print de l’Officiel USA, qui sera publiée six fois par an, au prix d’un dollar, dans les cinq principales villes américaines et suivant un calendrier référencé entre fashion weeks et grands rendez-vous culturels.

Les priorités de Françoise Nyssen en matière d’éducation aux médias
Françoise Nyssen, ministre de la Culture, a profité des Rencontres culture numérique, organisées par ses services le 12 octobre à Radio France, pour rappeler que « le lien entre culture et éducation est au cœur de mon action » et qu’elle comptait travailler sur ces sujets en étroite collaboration avec son collège de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Notamment en matière d’éducation aux médias, avec trois axes prioritaires : la coopération, l’innovation et la formation. Explications. + de détails

 
 
Beaux arts & cie reprend le Quotidien de l’art à la barre du tribunal
Quelques jours après le lancement de la nouvelle formule de son magazine phare, Beaux arts & cie annonce la reprise, à la barre du tribunal de commerce, du Quotidien de l’art, fondé en 2011 sur l’idée innovante d’une information quotidienne adressée aux amateurs éclairés et aux professionnels du monde de l’art. Malgré un positionnement original, le journal n’a pas trouvé son modèle économique et a dû être placé en liquidation judiciaire début septembre. Le groupe Beaux arts & cie va immédiatement le recapitaliser « avec un apport de 300 000 euros de trésorerie et assurer la continuité de la publication quotidienne, permettant de maintenir le lien unique créé entre le Quotidien de l’art et ses lecteurs », explique l’éditeur, en évoquant des synergies opérationnelles « notamment sur le backoffice, la gestion abonnements et le couplage d’offres », sans oublier en matière commerciale avec une fusion des régies publicitaires. Toutes les équipes seront réunies au début du deuxième trimestre 2018 dans le futur du groupe, boulevard de la Madeleine à Paris, dont Frédéric Jousset, l’actionnaire de Beaux arts, vient de faire l’acquisition.

20 minutes se lance sur Whatsapp
20 minutes poursuit ses développements social média en arrivant sur Whatsapp, « afin de proposer une nouvelle façon de suivre l’actualité, d’engager toujours plus sa communauté de lecteurs et d’interagir avec eux », explique Acacio Pereira, le directeur de la rédaction du quotidien gratuit. La rédaction a en effet annoncé à ses lecteurs qu’elle utilise désormais Whatsapp pour les informer, via des messages quotidiens, directement dans leur smartphone. L’expérience se décline également en régions avec quatre des éditions locales déjà lancées : Paris, Marseille, Nantes et Strasbourg. « 20 minutes est un média qui, dès sa création, a été pensé pour répondre à de nouveaux usages de consommation de l’info, poursuit-il. L’appli Whatsapp rencontre un grand succès auprès de nos audiences, particulièrement jeunes, urbaines et connectées. C’est donc très naturel pour nous d’expérimenter ce nouveau canal pour diffuser de l’information ».

Bruno Lesouëf officiellement élu à la présidence de Presstalis
Ce n’est pas une surprise, puisque Hubert Chicou, président du conseil de surveillance de Bayard presse, avait succédé en juin dernier à Anne-Marie Couderc à la présidence de Presstalis de façon temporaire, afin de laisser à Bruno Lesouëf le temps de se remettre sur pied. C’est désormais chose faite, et le conseil d’administration de Presstalis a élu le 11 octobre le directeur des affaires publiques pour la presse de Lagardère active à sa présidence. Une décision qui intervient à quelques jours de l’arrivée de la nouvelle directrice générale de la messagerie, Michèle Benbunan, auparavant directrice de la branche services et opérations d’Hachette livre. Attendue officiellement début novembre, elle a d’ores et déjà commencé à s’immerger dans les dossiers et réfléchir à ses deux priorités : la stabilisation logistique de Presstalis et la satisfaction clients.

 
 
Le Parisien revoit son offre du week-end
Selon nos informations, le Parisien magazine va proposer, le 13 octobre, une nouvelle formule, une nouvelle maquette, et même un changement de nom, en devenant le Parisien week-end. L’objectif de Laurent Guez, le nouveau directeur de la rédaction : « proposer un vrai magazine de fin de semaine, qui corresponde au temps de détente de liberté que constitue le week-end ». Parce que ces deux jours sont un moment de décompression, de loisir, de curiosité et de découverte, le Parisien week-end va désormais s’ouvrir sur une première partie, 100% feel-good, avec des sujets qui font du bien, des bonnes nouvelles et des initiatives qui méritent d’être mises en avant. Au sommaire également, des récits, des portraits, des sujets inspirants. La 3ème partie, le guide week-end, mêlera cinéma, télévision, livres, musique, sorties, gastronomie, bricolage, etc, afin de donner des idées de sorties aux lecteurs du journal. Ces derniers retrouveront également les pages pratiques existantes aujourd’hui, sur les thèmes de l’argent, du droit, de la santé, ainsi que quatre pages de jeux. Dans un secteur de presse très bataillé en fin de semaine, le Parisien espère ainsi conforter ses ventes du vendredi.

Pour Etienne Gernelle, « il est de temps de faciliter la vente de la presse, pas le contraire »
Après Toulouse et Nice, le Point lance, les 13 et 14 octobre à Montpellier, une nouvelle édition de ses événements scientifiques, Futurapolis. Comme son nom l’indique, Futurapolis santé est un forum dédié à la santé et l’innovation qui permettra pendant deux jours à des médecins, scientifiques, inventeurs et personnalités publiques de rencontrer le grand public autour du thème : « les nouvelles prouesses de la science ». S’ils ne permettent pas de gagner de l’argent, comme d’autres diversifications, « ces événements nous donnent l’occasion d’échanger avec nos lecteurs, de faire du journalisme en live, et de renforcer notre implantation locale », nous explique Etienne Gernelle, le directeur du Point. + de détails

 
 
Le groupe le Monde prévoit une amélioration de ses résultats pour 2017
Le conseil de surveillance du groupe le Monde a élu, le 5 octobre, son nouveau président suite au décès de Pierre Bergé. C’est Jean-Louis Beffa, ancien président du Saint Gobain, qui siège au conseil de surveillance du Monde depuis 1994, qui occupera désormais cette fonction. La réunion a aussi été l’occasion pour les dirigeants du groupe de rappeler que celui-ci a enregistré en 2016, pour la deuxième année d’affilée, un résultat d’exploitation consolidé positif, à hauteur de 6,9 millions d’euros et un résultat net avant impôt de 100 000 euros. « L’année 2017 devrait confirmer cette trajectoire avec une nouvelle progression du résultat, tirée notamment par la croissance rapide des activités numériques et la bonne santé des magazines du groupe », affirment-ils. Ils ont également rappelé que les accords de recapitalisation signés cet été « consacrent et pérennisent les droits du pôle d’indépendance qui rassemble les journalistes, personnels, lecteurs et fondateurs du groupe. Ses droits, adossés depuis des années à une minorité de blocage, ne dépendront plus désormais de sa part du capital, et ne sont plus limités dans le temps : ils deviennent statutaires et inaliénables ». Actionnaire minoritaire, le Pôle détient désormais un quart du capital du groupe (25,4 %).

Cosmopolitan dresse un bilan positif d’une année sur Snapchat
Un an après son arrivée sur Snapchat discover, Cosmopolitan dresse un bilan positif de l’expérience. « Nous sommes ravis des résultats, affirme Elodie Bretaudeau-Fonteilles, directrice exécutive de GMC média, la régie du groupe Marie Claire. Notre audience se consolide de mois en mois tant en puissance qu’en fidélité, et les annonceurs sont très demandeurs des solutions que nous leur apportons dans l’univers de notre Cosmo Discover ». Pour elle, le magazine a su engager et fidéliser son audience composée à 81% de femmes et 51% de 18-34 ans. Chaque mois, la chaîne Cosmo sur Discover capte 5 millions de visiteurs uniques, en progression de 20% sur les six derniers mois, et un snapchatter Cosmo sur deux consulte les éditions au moins trois fois par semaine.

 
 
Forbes lance son magazine en France
C’est un hasard de calendrier, mais Forbes se lance dans les kiosques français tout juste 100 ans après sa naissance aux Etats-Unis. Avec un numéro événement composé notamment d’une vingtaine d’entretiens exceptionnels de personnalités françaises et mondiales de l’économie et des classements qui ont fait la notoriété de la marque, et de fortes ambitions en matière de diffusion et de recettes publicitaires. La marque Forbes est présente en France depuis un peu moins d’un an, très exactement le 16 novembre dernier. « Quand je suis allé voir les Américains, à l’automne 2014, pour essayer de décrocher la licence française, je leur ai proposé d’emblée une stratégie Web first, nous explique Dominique Busso. Et cela leur a plutôt plu ». Il lui faudra néanmoins dix-huit mois pour les convaincre et faire aboutir le dossier, en juin 2016. Fidèle à la marque Forbes, il a cherché d’emblée à recruter des contributeurs de renom capables de signer des articles une fois par semaine ou par quinzaine. « Un an plus tard, le site Forbes.fr peut compter, en plus de la rédaction, sur plus de 150 personnalités et vient de dépasser le seul du million de visiteurs uniques par mois, affirme-t-il. Nous sommes en avance sur nos objectifs ». + de détails

 
 
Zepros se lance en novembre sur le marché des collectivités locales
Selon nos informations, le groupe Zepros, éditeur de journaux professionnels gratuits, notamment dans l’automobile, la restauration, la distribution et le bâtiment, va s’attaquer au marché des collectivités territoriales. Il profitera en novembre du salon des maires et des collectivités locales pour lancer Zepros territorial. Diffusé à plus de 100 000 exemplaires, ce nouveau journal s’adressera à toutes les catégories d’agents territoriaux, représentant la diversité des métiers et des filières de la fonction publique territoriale, sous la houlette de Philippe Pottiée-Sperry, ancien rédacteur en chef de la Gazette des communes.

Les Numériques débarquent sur papier
C’est en constatant que la presse high tech ne se renouvelait pas beaucoup, tant dans ses contenus qu’en maquette, que le groupe Neweb, éditeur des sites CNet France, ZDnet, les Numériques ou Focus numérique, s’est dit qu’il avait peut-être une carte à jouer dans la presse papier. « J’ai le sentiment que la situation se dégrade avec le temps, nous explique Johann le Cardinal, le directeur général du groupe, avec une perte de grammage papier et de pagination ». A cela s’ajoute, pour Neweb, la possibilité de jouer la complémentarité des supports entre ses sites Internet, qui peuvent être exhaustifs en référencement de produits high tech mais avec des articles nécessairement courts, et un magazine qui permet des traitements de dossiers assez longs. Et last but not least, le site les Numériques, malgré 13 ans d’histoire sur le Net et de belles audiences (4 à 5 millions de visiteurs uniques par mois selon Médiamétrie), souffre d’un manque de notoriété qu’un magazine papier peut lui apporter plus rapidement. + de détails

 
 
 
Orange enrichit son offre de contenus avec un kiosque de presse numérique
L’opérateur télécom l’avait annoncé il y a plusieurs mois. Orange a lancé, le 5 octobre, une grande opération de découverte inédite de la BD et de la presse numérique. Concrètement, les services ePresse et Izneo by Fnac seront proposés gracieusement à une très grande partie de ses clients Internet ou mobile. Ces services donnent accès à plus de 300 journaux et magazines en illimité, notamment à l’Equipe, Libération, le Parisien, le Figaro, Public, Ouest France, l’Express, Paris match, Challenges, le Point, et une centaine de titres régionaux… jusqu’au 5 avril 2018, où ils seront automatiquement supprimés des forfaits. Les clients qui souhaiteront continuer à les utiliser pourront souscrire à l’option ePresse et/ou à l’option Izneo by fnac, à 9,99 euros par mois sans engagement. « La digitalisation de la presse est assez proche de ce que nous avons connu sur le streaming musical il y a sept ans, analyse Michel Jumeau, directeur digital et marketing grand public d’Orange France. Nous connaissons bien la presse digitale puisque l’histoire remonte pour nous à 2010, et la BD digitale est très prometteuse. Le potentiel de développement est donc très important et Orange espère en être un catalyseur ».

Psychologies accélère sa stratégie de diversification
La diversification a toujours été une priorité d’Arnaud de Saint-Simon, le directeur général du groupe Psychologies. Mais il a choisi d’accélérer le mouvement en cette rentrée, avec le lancement de trois nouvelles déclinaisons de la marque. « La concomitance de ces trois événements est fortuite, mais elle traduit bien notre volonté d’accroître de façon significative la part de la diversification dans notre activité », nous explique-t-il. + de détails
 
 
 
La Lettre de l’Expansion officiellement dans le giron du groupe Figaro
Trois mois après l’annonce, en juin dernier, d’un accord de rachat de la Lettre de l’Expansion par Wansquare, filiale du groupe Figaro, l’opération a été finalisée. La reprise de la lettre hebdomadaire spécialisée dans l’information économique confidentielle est effective depuis le 1er octobre 2017. Désormais, les deux rédactions opéreront en étroite collaboration et les abonnés bénéficieront d’une offre éditoriale commune et enrichie : le service digital en temps réel des informations stratégiques de Wansquare et la Lettre de l’Expansion diffusée chaque semaine.

Le compte à rebours est lancé pour Ebdo
Avec l’ouverture, le 27 septembre, de sa campagne de financement participatif, le projet Ebdo entre dans sa dernière ligne droite, qui doit aboutir à son lancement le 12 janvier prochain. Avec un leitmotiv : imaginer un hebdomadaire qui ne ressemble à rien ce qui existe jusque-là, nous explique l’un de ses fondateurs, Laurent Beccaria, patron des éditions les Arènes, mais aussi éditeur de XXI et 6 mois. « C’est projet fou, un projet de société ». Quand il évoque son projet d’hebdomadaire d’actualité, sur lequel il planche depuis deux ans avec les équipes de XXI et de 6 mois, Laurent Beccaria ne cache pas qu’il s’agit d’un pari audacieux, qui va au-delà d’un simple lancement de magazine. Comme il l’a fait dans l’édition de livres avec les Arènes, ou dans la presse, déjà, avec ses deux mooks, il veut proposer un produit radicalement différent de l’offre existante, en nouant une relation étroite avec ses lecteurs. « Ils sont au cœur même du projet, ils doivent irriguer la rédaction et être en interaction continue avec elle. Le journaliste d’Ebdo vit parmi ses lecteurs, il discute et travaille avec eux ». + de détails

Les recettes publicitaires des médias en baisse au premier semestre
Le bilan publicitaire du premier semestre 2017, présenté hier 28 septembre, par l’Irep, France pub et Kantar média, est trompeur. La stabilité affichée (+0.1%, à 5,908 milliards d’euros) masque une réalité différente : tous les médias, sans exception, sont en baisse par rapport au premier semestre 2015. Mais la fin d’année s’annonce meilleure. + de détails

Machin chose déjà rentable pour son numéro 1
Comme il l’avait annoncé en juin (cf. les Clés de la presse du 20 juin), le groupe Marie Claire a lancé, le 22 septembre, un magazine gratuit, sur le modèle de Stylist, mais destiné à une cible masculine cette fois. Le semestriel Machin chose a été distribué dans dix villes de France. Ce semestriel gratuit emprunte le modèle de l’hebdomadaire Stylist lancé en 2013 en France et qui reprend l’idée d’un titre britannique. Si Stylist s’adresse à un public de jeunes femmes actives et urbaines, axé sur le lifestyle, Machin chose, lui, est pensé pour une cible masculine, jeune et urbaine, et ne verra le jour que deux fois par an. Il sera distribué à 250 000 exemplaires sur les trajets de vie des hommes, dans les bars, concept stores, salles de sport, restaurants… « Nous nous mettons en ordre de marche pour aller chercher cette cible, nous indique Gwenaëlle Thebault, l’éditrice. Nous testons le marché avec un vrai concept média, mais nous sommes en confiance, grâce à notre expérience avec Stylist ». + de détails
 
 
 
La Provence accélère sa digitalisation 
La Provence lance « la Provence innovation », un laboratoire de recherche et développement sur la data et le contenu. A la différence d’un incubateur – projet initial prévu par la direction en novembre 2016 –, le lab va travailler avec le tissu universitaire de toute la zone de couverture du groupe, y compris la Corse, nous explique Fabian Frydman, directeur digital qui supervise le projet. « Beaucoup d’universitaires travaillent sur la tech et ont de beaux projets. Mais ils utilisent de la data open source. Nous avons la possibilité de leur livrer la data de la Provence, pour qu’ils puissent développer des projets, créer des logiciels, des algorithmes, pour améliorer notre business et valoriser nos contenus ». Car la volonté est double : à la fois commerciale et éditoriale. « Le lab englobe tous les métiers de notre entreprise, souligne-t-il. Nous sommes persuadés que nous pouvons travailler en amont du business ». 
 
 
 
Zenith revoit ses prévisions publicitaires françaises à la hausse
Zenith revoit fortement à la hausse ses prévisions de croissance des investissements publicitaires en France. Dans la dernière livraison de son « expenditure adspend forecasts », l’agence média estime que la hausse des investissements publicitaires atteindra 2,2%, alors qu’elle ne prévoyait que 1,1% en juin dernier. « La grande nouveauté est que le marché français surperforme à nouveau l’Europe de l’ouest, qui sera en croissance de 2% sur 2017, notamment grâce à un climat économique plus favorable et des investissements digitaux revus à la hausse avec l’impulsion du social et du search », explique Pascale Miguet, présidente de Zenith. Selon Zenith, le marché publicitaire français pèsera ainsi 10,5 milliards d’euros en 2017, puis 11,1 milliards d’euros en 2019.

Newsco s’apprête à céder trois magazines
Selon nos informations, Newsco est entré en négociation exclusive avec Stéphane Demazure, ancien éditeur du groupe, en vue de la cession des fonds de commerce des marques Cosmétique mag, Coiffure de Paris et la Revue des collectivités locales. Cette opération, dont la finalisation est attendue pour la fin de l’année, doit permettre au groupe de Marc Laufer de se recentrer sur un portefeuille de marques stratégiques couvrant cinq pôles : communication & médias, banque, automobile, industrie et IT.

 
 
Le journaliste Loup Bureau enfin libéré
Après plus de 50 jours de détention en Turquie, le reporter Loup Bureau, âgé de 27 ans, a été libéré ce week-end. Il est arrivé en France dimanche 17 septembre et s’est dit « très soulagé d’être revenu ». Il avait été incarcéré pour « appartenance à un groupe terroriste », après la découverte de photos réalisées lors d’un reportage en 2013, montrant le journaliste en compagnie de combattants kurdes syriens de l’YPC, considérés comme terroristes par le gouvernement turc.
 
 
 
Les 7 principaux enseignements de la vague ACPM-OJD 2016-2017
La presse redresse un peu la tête si l’on en croît les résultats de la dernière vague d’audience et de diffusion, communiquée le 14 septembre par l’ACPM, sur la période juillet 2016-juin 2017. Pour une fois, les évolutions globales sont plutôt encourageantes, non seulement pour le mobile et le numérique, mais aussi pour le print lui-même, avec une progression de 3,4% de son audience, et un recul limité à 1,5% pour sa diffusion. Plusieurs familles, et non des moindres, comme la presse quotidienne nationale, ont même retrouvé le chemin de la croissance après des années de baisse ininterrompue. « Les éditeurs ont certes bénéficié d’une longue séquence d’actualité politique, depuis les primaires de la droite et du centre, jusqu’à l’élection présidentielle, reconnaît Nicolas Cour, le directeur général audience de l’ACPM. Mais ils ont su en profiter en faisant revenir les lecteurs dans les points de vente. C’est tout à leur honneur ». Explications en sept chiffres. + de détails
 
  
 
Europe 1 se donne trois ans pour revenir à 9% d’audience
Tombée juste avant l’été à son niveau d’audience historique le plus bas (7,1%), Europe 1 se donne quelques mois pour enrayer la baisse et trois ans pour revenir à 9% d’audience (soit 1 million d’auditeurs à regagner). « Il faut être humble et modeste, estime Frédéric Schlesinger, vice-Pdg de la station, recruté en juin dernier par Arnaud Lagardère pour redresser la situation. Nous avons eu peu de temps entre l’arrivée de la nouvelle équipe début juillet et la rentrée du 28 août ». Mais la grille, elle, a bien changé, même si « nous avons, me semble-t-il, réussi à conserver l’esprit et les fondamentaux d’Europe 1 », assure Emmanuel Perreau, le directeur des programmes et de l’antenne.
Les prochains résultats de l’étude d’audience de la radio, portant sur les mois de septembre et d’octobre, permettront d’avoir un premier retour de l’impact de cette nouvelle grille sur les auditeurs (« on espère être au-dessus des 7 points », se risque Frédéric Schlesinger), mais c’est bien sur le moyen terme qu’il souhaite être jugé, avec une inflexion de la tendance dès début 2018. C’est à ce prix que la régie pourra regagner des parts de marché et voir son chiffre d’affaires repartir à la hausse. « La baisse de nos revenus correspond très exactement à notre baisse d’audience, précise-t-il. Si celle-ci repart à la hausse, notre chiffre d’affaires devrait suivre ».

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