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A la Une

La publicité digitale a fortement ralenti au 2ème semestre 2022

La croissance de la publicité digitale s’est ralentie en 2022, selon le 29ème Observatoire de l’e-pub, réalisé par le cabinet Oliver Wyman pour le SRI et l’Udecam. La progression reste malgré tout de 10%, à 8,492 milliards d’euros, « ce qui est une belle performance », estime Emmanuel Amiot, partner communication, média et technology chez Oliver Wyman, en rappelant que la hausse est même de 42% par rapport à 2019, soit un gain de 2,5 milliards d’euros. « Mais la fin d’année a été difficile (+6% de croissance au deuxième semestre, contre +15% au premier semestre, NDLR) et apporte beaucoup d’incertitude ». D’ailleurs, contrairement aux prévisions à deux chiffres des agences médias, Oliver Wyman table sur une croissance de seulement 6% en 2023 avec une projection de marché à 9 milliards d’euros. Décryptage. + de détails

 
 
 
 
« Superstream vise les 100 000 abonnés à fin 2023 »
Devant l’explosion du streaming et de la SVOD, Télé loisirs lance un nouveau média social spécialement consacré à ce phénomène. « La marque Superstream sera la verticale SVOD du magazine, elle sera déployée sur son site, mais aussi sir Instagram, Tiktok et Facebook, nous explique Céline Daugenet, head of social content and strategy au sein du pôle grand public de Prisma média (Télé loisirs, Femme actuelle et Simone). L’objectif est de créer des complémentarités d’audience, en touchant une cible plus jeune, celle des 18-34 ans ». Entretien. + de détails

 
 
Ouest-France signe une charte pour un journalisme au niveau de l’enjeu écologique
A l’heure où l’enjeu écologique est incontournable, Ouest France se dote d’une charte pour un journalisme au niveau de l’enjeu écologique, lancée officiellement le 2 février  en présence de scientifiques du Giec, et s’engage à faire du défi climatique et de la biodiversité un pilier de son projet éditorial. Ce texte est construit autour de 13 engagements, par exemple se placer du côté du consensus scientifique, continuer de traiter tout événement ou information, aborder dans ses publications les questions de climat et de biodiversité, ainsi que leur impact économique et social, dans toutes les thématiques, donner les clés aux lecteurs, choisir un vocabulaire et une iconographie pertinents, former sa rédaction de façon continue, réduire l’impact environnementale de sa rédaction, ou encore rendre régulièrement compte de son action.

 
 
Les 50 premiers éditeurs de presse en France
Comme chaque année, les Clés de la presse publie son classement des 50 premiers éditeurs français, sur la base de leur chiffre d’affaires 2021. Nouveauté, cette 15ème édition se distingue par une absence de hiérarchie. Pas moins de six groupes se situent, à quelques dizaines de millions d’euros près, autour des 500 millions d’euros d’activité, et Sipa Ouest-France l’emporte d’un souffle devant le groupe Figaro, Ebra, Webedia, Infopro digital et Reworld média. « Par rapport à leurs voisins européens, les éditeurs français décrochent », constate Jean-Clément Texier, président de la Compagnie financière de communication, et de l’Ecole de journalisme et de communication de l'Université d'Aix Marseille, dans le long entretien (12 pages) qu’il nous a accordé. Dans des pays beaucoup plus petits comme la Belgique ou la Suisse, les leaders du secteur dépassent en effet le milliard d’euros de chiffre d’affaires. Entretien. + de détails
 
 
 
 
Le Harper's bazaar français dans les starting-blocks
La sortie du Harper’s bazaar à la française entre dans sa dernière ligne droite. Dans une vidéo publiée sur Twitter, Matthias Gurtler, directeur de la rédaction de ce nouveau magazine que Prisma média s’apprête à lancer le 23 février, annonce une déclinaison de cette marque iconique de la presse mondiale (créée à New York il y a 155 ans) en print, social et digital, « pour accompagner la mode, ses créations et ses créateurs avec une mission claire et ambitieuse : faire la tendance et vous surprendre ». A côté d'Olivier Lalanne, rédacteur en chef, l'équipe est constituée de Franck Durand, directeur créatif, Elodie David-Touboul (mode), Paul-Arthur Jean-Marie (horlogerie-joaillerie), Julie Levoyer (beauté), Florine Delcourt (culture), Emmanuelle Paul (digital) et Mona Lheureux (social). + de détails 
 
 
 
Gabriel d’Harcourt boucle son casting pour les rédactions de la Provence et de Corse matin
C’est par deux tweets postés les 27 et 30 janvier que Gabriel d’Harcourt, le nouveau directeur général de la Provence, a annoncé les noms des patrons des rédactions de Corse matin et la Provence. A Corse matin, c’est Henri Mariani, rédacteur en chef à France télévisions (France info TV), qui devient directeur délégué et rédacteur en chef, avec la mission « d’impulser la transformation du titre et contribuer à lui faire retrouver sa place de pépite de la PQR ». A la Provence, c’est à Aurélien Viers, rédacteur en chef du Parisien en charge du département vidéo, que revient la charge de « réussir le superbe challenge de relance » du journal à son arrivée le 13 mars. Un profil proche de David Blanchard, rédacteur en chef Web et print de 20 minutes, qui avait été pressenti à ce poste, avant de devoir renoncer.
 
 
 
 
Terre de vins passe au rythme mensuel pour accélérer sa croissance
Changement de périodicité du magazine, refonte de son site, implantation de son club de dirigeants d’entreprises à Paris : Terre de vins commence 2023 sur les chapeaux de roue avec la volonté d’accélérer encore son développement. « Notre média global enregistre 10 à 15% de croissance annuelle depuis dix ans, nous explique son directeur général, Rodolphe Wartel. Cette année, nous prévoyons de passer de 5 à 6 millions d’euros de chiffre d’affaires ». Toutes les activités (print, digital, événementiel et diversification) seront mises à contribution pour y parvenir. Décryptage en 3 points. + de détails

 
 
« Suki est un nouveau média adapté aux générations Y et Z »
Editeur de Rustica, Système D, Maisonsbrico.com ou Cdéco.fr, Cambium média s’attaque à la cible des 18-30 ans, avec le lancement de Suki (amour en japonais), un nouveau média social 100% destiné à ces générations Y et Z. Accessible sur Instagram et Tiktok, il aborde des thématiques aussi variées que l’écologie, les bons plans, la santé, le pouvoir d’achat ; le digital ou les animaux de compagnie. « Avec Suki, nous voulons créer une véritable communauté qui échange et se donne des astuces pour mieux vivre au quotidien dans notre société, avec les mêmes valeurs que Rustica », nous explique Laurence Gaboury, directrice commerciale B2B de Cambium média. Entretien. + de détails

 
 
L’Equipe se dote d’un supplément mensuel sur l’économie du sport
L’Equipe va lancer le 1er février un cahier économique mensuel, qui sera publié dans le journal et sur sa plateforme numérique. Chaque mois, il consacrera huit pages au business du sport dans toutes ses dimensions (entrepreneuriale, sociale, environnementale), pour montrer les grands projets en cours de réalisation, donner la parole aux grands patrons et aux entreprises de plus petite envergure. « Cette innovation éditoriale s’inscrit dans notre volonté de s’exprimer sur tous les terrains de jeu du journalisme mais aussi d'accompagner I’incroyable période qui va s’ouvrir pour le sport français », souligne Jérôme Cazadieu, directeur de la rédaction. Il s’agit bien sûr de la coupe du monde de rugby et des Jeux olympiques, mais aussi les championnats du monde de ski alpin à Courchevel et Méribel, la finale des championnats du monde de Counterstrike en e-sport, à Paris fin mai, ou les championnats du monde de para-athlétisme, à Paris début juillet.

 
 
 
Europa group se renforce dans l’édition santé avec le rachat de 1Health
Europa Group, spécialiste de la formation et de l’information santé, renforce son pôle édition
Six ans après l’acquisition de Phili, Europa group renforce ses activités dans l’édition santé, activité complémentaire à son métier historique d’organisateur de congrès médicaux, avec le rachat de 1Health, auprès de Julien Kouchner, l’éditeur de 21 titres en santé humaine et animale, dédiés aux professionnels et au grand public, notamment le Moniteur des pharmacies, le Point vétérinaire, Bien-être et santé ou encore les Editions Lamarre. « Le concept d’une santé unique, qu’elle soit humaine, animale ou environnementale, est l’ADN de 1Health. Ce concept, validé par l’ONU, correspond parfaitement à notre culture d’entreprise, estime Marc Doncieux, président et fondateur d'Europa group. Ce rachat représente un levier important de croissance qui répond parfaitement à des enjeux sociétaux que nous voulons adresser à l’ensemble de nos publics. Nous croyons très fort dans cette approche holistique de la santé, de son éducation et de son information ». Le nouvel ensemble donne naissance à un groupe de plus de 400 collaborateurs et un chiffre d’affaires consolidé de 123 millions d’euros. Julien Kouchner conserve la présidence de 1Health, tout en travaillant à développer les cross-fertilisations et les nouveaux projets, avec Claudie Damour-Terrasson, présidente et fondatrice de Phili médical édition. + de détails
 
 
La méfiance des Français reste toujours très forte à l’égard des médias
Les Français ont rarement été aussi intéressés par l’actualité, selon le 36e baromètre de confiance dans les médias Kantar public-Onepoint pour la Croix, dont les résultats ont été présentés le 23 janvier. Malgré tout, une fatigue informationnelle s’exprime, notamment parmi les femmes et les jeunes, et « un fossé générationnel se dessine sur l’utilisation des réseaux sociaux pour s’informer et sur la régulation qui pourrait être mise en place pour contrer les infox, souligne Jérôme Chapuis, le directeur de la rédaction du quotidien de Bayard. Si le besoin des Français de s’informer est intact, les usages évoluent très vite, et leur confiance dans les médias est loin d’être acquise ». Décryptage. + de détails

 
 
Madonna au cœur d’un projet artistique de Vanity fair pour la France, l’Italie et l’Espagne
Vanity Fair annonce une nouvelle collaboration européenne entre la France, l'Italie, et l'Espagne pour son numéro Icône, « le premier d'une initiative annuelle qui dépasse les frontières de l'édition pour devenir un projet artistique comprenant une exposition, un court-métrage, une collaboration entre la mode, l'art et le design, et une performance d'art urbain », explique Simone Marchetti, directeur éditorial de Vanity fair Europe. La première couverture est consacrée à Madonna, icône mondiale depuis plus de quatre décennies, pionnière, diva et pop star. « Fortement engagée dans ce projet artistique créé par les photographes Luigi & Iango, elle y exprime les valeurs qu'elle a défendues tout au long de son parcours artistique, avec, au cœur de sa raison d’être, la défense de la diversité », poursuit-il. Pour l’occasion, Madonna a participé à un shooting de deux jours avec plus de 80 talents, vêtue de créations de John Galliano pour Maison Margiela, Gucci, Dolce & Gabbana, Jean Paul Gaultier, entre autres, sous la direction mode de sa collaboratrice régulière, la styliste suédoise B. Åkerlund, basée à Los Angeles. Le résultat est un portfolio et des vidéos à destination des plateformes sociales de Vanity fair. Madonna a aussi accordé au magazine une interview exclusive dans laquelle elle évoque le féminisme, la sexualité, la religion et la diversité, soulignant ses combats permanents contre le patriarcat et reconnaissant le prix qui lui en a coûté. 
 
 
 
Le Figaro se lance sur le marché des annonces légales
Le Figaro part à la conquête de nouvelles recettes en se lançant sur le marché des annonces légales. Après avoir obtenu une habilitation préfectorale dans près de 40 départements, il s’associe avec Lextenso, l’un des leaders des annonces légales en Île-de-France, notamment avec les journaux Petites affiches, la Loi, le Quotidien juridique, Gazette du palais et, désormais, le site actu-juridique.fr. Les deux partenaires proposent aux entreprises, comme aux avocats, experts-comptables, notaires, de publier leurs annonces au prix le plus bas tout en leur offrant une visibilité optimale. « La publication d’annonces légales est une nouvelle étape de la stratégie de développement numérique du Figaro, explique son directeur général, Marc Feuillée. Elle vient compléter notre offre de services et accompagne idéalement notre déploiement en régions ».

 
 
Médiamétrie planche sur un nouvel outil de mesure de l’audience
L’année 2022 a confirmé la montée en puissance de la vidéo dans la consommation des Français. Selon le bilan TV de Médiamétrie, 50,4 millions d’individus regardent chaque jour un contenu vidéo, que ce soit la télévision, les plateformes de streaming, les sites Internet, les réseaux sociaux, la smart TV ou les jeux vidéo. C’est pourquoi Médiamétrie cherche à améliorer sa mesure d’audience, pour prendre en compte tous ces usages, tous les écrans et tous les moments de consommation. « Les acteurs du marché de la vidéo évoluent, fragmentent ou fusionnent leurs offres pour être davantage compétitifs, souligne Laurence Deléchapt, directrice TV & cross médias chez Médiamétrie. Dans ce contexte, une mesure de l’audience, référence unique, neutre et indépendante s’impose ». Décryptage. + de détails

 
 
Le nombre de cartes de presse toujours en baisse en 2022
Chaque année, le nombre de journalistes diminue. Le chiffre était supérieur à 37 000 en 2012, il est de 34043 en 2022, précisément 33 626 journalistes détenteurs de carte en activité (et 417 titulaires honoraires), selon la Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP). En dix ans, le nombre de journalistes avec carte de presse a donc baissé de près de 9% en France. Au sein des journalistes actifs, « la parité continue à progresser », souligne la commission, avec 17431 hommes et 16107 femmes (et 88 personnes qui se sont déclarées « neutres »). Parmi les indicateurs qui « peuvent être vus positivement », la commission relève que « les premières demandes de carte continuent de progresser ». En 2022, 1950 personnes ont demandé la carte de presse pour la première fois (par opposition aux renouvellements), soit une hausse de près de 5%.

 
 
Contexte explore le secteur de la santé
Contexte poursuit ses déclinaisons thématiques avec le lancement de Contexte santé. Après Agro, Énergie, Numérique, Pouvoirs, Transports, Environnement et E-santé, c’est la 8ème édition du média des professionnels des affaires publiques. Six journalistes sont mobilisés pour « analyser la fabrique des politiques publiques en santé, c’est-à-dire celles qui régulent l’organisation et le financement du système de santé ». Le modèle économique est le même que les autres, il repose sur l’abonnement exclusivement : les abonnés ont droit à un briefing quotidien (une sélection des infos politiques clés du secteur) et à des articles de fond (agenda, analyses, enquêtes, interviews, portraits, datavisualisations) et des documents exclusifs. « Cela fait longtemps que nous voulions couvrir la fabrication des politiques publiques du secteur de la santé, explique Jean-Christophe Boulanger, le Pdg de Contexte. Le besoin est là, les enjeux sont énormes. Il nous a fallu patienter afin de pouvoir autofinancer ce lancement et de trouver les bonnes personnes ».

 
 
« A 10 ans, la démarche de l’Eléphant est toujours aussi essentielle »
L’Eléphant a publié, le 12 janvier, un numéro événement à l’occasion de son 10ème anniversaire. Construite sur la conviction que la culture est faite pour tous et que la connaissance nous nourrit, nous enrichit et nous élève, la revue s’interroge sur la transmission des savoirs à travers une enquête, confiée à l’Ifop, pour connaître les sources d’information privilégiées par les Français et comment ils évaluent leur niveau de connaissance. Avec quelques surprises à la clé, nous confie son fondateur, Jean-Paul Arif, pour qui « 2022 restera une belle année sur le plan de l’activité, en croissance, même si la hausse des coûts, et pas seulement du papier, rendra peut-être le résultat un peu critique ». Ce qui l’a incité à décaler un nouveau projet presse à la fin de l’année 2023. Entretien. + de détails

 
 
France télévisions diffusera les Jeux olympiques jusqu’en 2032
Le comité international olympique (CIO) a annoncé, le 16 janvier, qu’il avait attribué à l'Union européenne de radio-télévision (UER) et à Warner bros. Discovery les droits médias, en Europe, des éditions jusqu’en 2032. Les deux partenaires avaient présenté une offre commune pour l'acquisition de l'ensemble des droits médias sur 49 territoires en Europe pour les jeux d’hiver de Milan 2026, les jeux d’été de Los Angeles de 2028, les jeux d’hiver de 2030, les jeux d’été de Brisbane en 2032, ainsi que les jeux olympiques de la jeunesse organisés durant la même période. Ce nouvel accord garantit la retransmission en clair des jeux par le réseau de radiodiffuseurs du service public de l'UER, dont la grande majorité a assuré la couverture des trois dernières éditions en partenariat avec le CIO et Warner bros. Discovery. « Nous sommes ravis de donner la possibilité aux téléspectateurs de profiter des Jeux olympiques sur les chaînes de télévision en clair jusqu'en 2032, explique Delphine Ernotte Cunci, présidente de l'UER et Pdg de France télévisions. Cet accord change la donne pour les médias du service public et témoigne de la force et de la solidarité constantes dont fait preuve notre union ». 
 
 
 
Sud ouest s’engage résolument dans la lutte contre le changement climatique
Le groupe Sud ouest a donné, le 12 janvier, le coup d’envoi d’une vaste mobilisation en faveur des enjeux climatiques et environnementaux avec le lancement de Déclic, un projet autour de l’impact, de l’engagement et de l’avenir de la région. « C’est en partant de la question « Quelle région Sud ouest voulons-nous laisser aux générations futures ? » que nous avons imaginé cette opération, explique Emeline Saëz, la directrice marketing du groupe. Nous avons souhaité apporter des éléments de réponses concrets, en mobilisant les salariés de toutes nos activités : les médias bien sûr, mais aussi l’industriel, la publicité ou l’événementiel ». Déclic démarre par une nouvelle rubrique sur le site Sudouest.fr, puis un journal événement paraîtra demain, 14 janvier, avec un logo exceptionnellement en vert, avant la publication d’un manifeste des engagements du groupe dans le courant du mois. Explications. + de détails

 
 
CMI France imagine une nouvelle formule pour S par Sophie Davant
Après deux ans d’existence, S par Sophie Davant a lancé, le 12 janvier, une nouvelle formule. « A travers les rencontres et les e-mails de nos lectrices, nous avons compris que leurs attentes avaient été profondément bouleversées en deux ans, qu’elles aspirent plus que jamais à soigner leur qualité de vie, à mieux profiter d’elles, à s’occuper de leur temps libre ; explique Sophie Davant. Et qu’elles souhaitent que S les guide et les renseigne en leur donnant des conseils, des bons plans, des astuces… ». C’est en s’appuyant sur ce constat que CMI France a concocté une nouvelle formule « plus concrète, au plus près de leurs aspirations, problèmes et enthousiasmes quotidiens, avec plus de conseils d'experts, plus de témoignages, plus de bons plans », et une nouvelle maquette pour mettre en valeur les astuces, conseils, bons plans et recours à des experts. En couverture de ce 14e numéro, Sophie Davant fait face à une photo d’elle-même, trente ans avant, pour évoquer le sujet « Bien dans son âge ». Au sommaire également, une interview de sept pages de Brigitte Macron, dans laquelle la première dame dévoile son quotidien, ses moyens d’action, le second mandat, la différence d’âge dans son couple, ses 70 ans à venir, ses conseils pour bien vieillir, ses petits-enfants...

 
 
Neo planche sur le lancement d’un deuxième média
Après deux ans d’existence, Neo franchit une nouvelle étape de son développement avec le départ de l’un de ses fondateurs, Bernard de la Villardière, qui a cédé sa participation dans la société, un déménagement dans des locaux du 9ème arrondissement de Paris, et l’adoption d’une nouvelle identité visuelle. « Cette mise à jour du logo est une manière de se réancrer dans les valeurs du média (positif, populaire et enraciné dans les régions) pour se projeter dans l’avenir », explique son directeur artistique, Naël Fontaine.
Mais l’année 2023 sera surtout marquée par le développement de la plateforme Neo.tv via la création de nouvelles fonctionnalités et, surtout, le lancement d’un deuxième média avec une ligne éditoriale féminine pour toucher de nouveaux publics. Pour la financer, une augmentation de capital de 2 millions d’euros a été souscrite auprès de nouveaux investisseurs, même si les fondateurs conservent la majorité absolue des parts de la société.
 
 
 
Ce que l’on peut attendre de 2023
C’est la rituelle interrogation du début d’année. Comment va se dérouler 2023 pour la presse et les médias ? Difficile à dire à l’heure où les recettes publicitaires ont ralenti au dernier trimestre 2022, où la guerre en Ukraine s’installe dans la durée, où l’inflation reste supérieure à 5%, où les prix du papier et de l’énergie n’ont jamais été aussi haut… Les crises se succèdent, mais les éditeurs de presse ne baissent pas les bras et multiplient les innovations, que ce soit sur le plan éditorial (témoin le lancement de Diverto et la relance le TV magazine la semaine dernière), mais aussi dans le numérique, l’audio, ou encore la diversification. Exemples. + de détails

 
 
Adèle Tanguy promue à Nice matin
Adèle Tanguy directrice des pôles business, est promue directrice générale adjointe du groupe Nice matin à compter du 9 janvier 2023. Tout en conservant ses précédentes activités, elle aura pour missions le pilotage des grands projets opérationnels (audience, revenus publicitaires, nouveaux business), le pilotage de la marque et de la communication, l’identification et le pilotage des grands projets de transformation (hors projets rédactionnels et industriels).

 
Serge July de retour à Libération comme chroniqueur politique
A 80 ans, Serge July n’en a pas fini avec Libération. La direction du quotidien a annoncé, le 6 janvier, le retour de son fondateur, dix-sept ans après son départ, comme chroniqueur politique. « Figure du journalisme français, grand observateur de la scène politique depuis des décennies, auteur de biographies passionnées et passionnantes, documentariste multi-primé, Serge écrira des billets dans la page Editos à partir du 23 janvier », écrit le directeur de la rédaction de Libération, Dov Alfon, dans un message interne consulté par l'AFP. 
 
 
 
2023 commence sur les chapeaux de roue avec Diverto et le nouveau TV magazine 
L’année 2023 débute sur les chapeaux de roue avec le lancement, cette semaine, de Diverto et du nouveau TV magazine. Piloté par six groupes de presse quotidienne régionale (Centre France, Ebra, Rossel, Sipa Ouest-France, Sud-Ouest et la Dépêche du midi), Diverto est incontestablement le plus gros lancement presse de ces dernières années avec une diffusion garantie de 3,2 millions d’exemplaires par semaine, et une audience digitale de 2 millions de visiteurs uniques attendue en année 1. « Avec 20 couvertures différentes et 400 versions publicitaires chaque semaine, ce nouveau média d’information consacré à la télévision et au divertissement en général est à la fois un projet économique majeur et un défi industriel », assure Antoine Daccord, son directeur exécutif. 2023 débute aussi par de nombreuses innovations, notamment à la Croix, au Point, à Nice matin, Médiacités ou Auto plus, mais aussi par la confirmation que les Etats généraux du droit à l’information auront lieu cette année.
Dans notre première lettre de l’année, vous retrouverez aussi le bilan annuel des audiences TV et de la fréquentation du cinéma, la nouvelle étude de Médiamétrie sur la consommation audio des Français, la mise en garde de la Commission européenne via à vis de Meta, sans oublier (la liste n’est pas exhaustive) des résultats d’études, les nominations du moment, ou l’agenda professionnels des prochains mois. En guide de cadeau, la lecture de cette édition vous est proposée gratuitement. N’hésitez pas à en profiter. En attendant, toute l’équipe des Clés de la presse vous souhaite une très belle année 2023, riche en rencontres, en découvertes et en innovations. + de détails
 
 
 
L’équipe de France de foot pleure, mais les médias sourient
La coupe du monde de football s’est achevée sur une défaite de la France aux tirs au but après une fin de match captivante, mais les médias n’en ont pas pâti, bien au contraire. Diffusée en clair sur TF1 et en payant sur Bein sports, la finale Argentine-France a battu le record d'audience historique de la télévision française sur une même chaîne, avec une moyenne de 24,08 millions de téléspectateurs sur TF1, soit 81 % de part de marché. Un pic à 29,39 millions a même été mesuré à 18h53, et un autre à 29,1 millions au moment des tirs au but. Il est vrai que Médiamétrie prend désormais en compte l'audience hors domicile (dans les bars, restaurants, hôtels...) et en mobilité (sur les smartphones et les tablettes). Ce qui n'était pas le cas il y a quatre ans. 

 
  
Signe de ce succès, TF1 n’a pas attendu la finale pour annoncer des records d’audience la semaine du 5 au 11 décembre, que ce soit auprès des 4 ans et plus (29,3 % de part d’audience pour le groupe), les femmes responsables des achats (36,8 %) et sur les 25-49 ans (35,3 %). De même, l’Equipe revendique des audiences en progression. « Le site et l'application ont été portés par la coupe du monde, assurent ses dirigeants, et la chaîne l'Equipe est en forte progression sur la période », avec une progression de 27 % sur les 4 ans et plus, et de 6 % sur les hommes de 25 à 49 ans. L'événement a même eu un impact positif sur le journal, avec une hausse de 15 % sur la diffusion des ventes en kiosques sur la période du 20 novembre au 18 décembre... sans prendre en compte celles d'hier 19 décembre. + de détails

Le modèle de l’abonnement payant s’impose sur Internet
Près de 45 millions de Français (soit 86% des internautes français de 15 ans et plus) ont consommé en 2022 un contenu culturel dématérialisé (c’est-à-dire de la musique, des films, séries TV, photos, jeux vidéo, logiciels, livres, de la presse, des retransmissions sportives en direct, des podcasts, spectacles vivants, documentaires), majoritairement via un abonnement payant, souligne l'Arcom dans une étude dont les résultats ont été publiés le 16 décembre. Voici ses trois principaux enseignements. + de détails
 
 
 
« Nos lectrices ont grandi et mûri, Causette aussi »
Causette profite de son 14ème anniversaire pour proposer le 16 décembre à ses lectrices une nouvelle formule. Si son positionnement de magazine féminin, culturel et de société, à la fois féministe et engagé, ne change pas, « nos lectrices ont grandi et mûri, et la société a elle-même beaucoup évolué ces dix dernières années, nous explique sa directrice de la rédaction, Isabelle Motrot. Il était donc important de leur offrir un journal en phase avec son temps ». Dans une période compliquée pour la presse écrite, le groupe LFF média, qui édite aussi le Film français, Première et Studio, espère aussi faire repartir les ventes au numéro de Causette à la hausse. Entretien. + de détails

 
 
L’Etat débloque 30 millions pour compenser la hausse des coûts de production de la presse
Les éditeurs de presse ont été entendus. Très affectés par la hausse des prix du papier et de l’énergie, ils demandaient depuis des semaines une aide exceptionnelle de l’Etat pour compenser la hausse de leurs coûts de production. Le gouvernement, par la voix de ses ministres de l’Economie et des finances, ministre chargé des comptes publics et ministre de la Culture, ont annoncé le 13 décembre le déblocage d’une aide de 30 millions d’euros pour les éditeurs les plus touchés. « Ce soutien au bénéfice des éditeurs dont les publications sont reconnues par la commission paritaire des agences de presse et des publications (CPPAP) sera ciblé sur les acteurs dont la situation économique est particulièrement affectée par les conséquences de la guerre en Ukraine, précisent-ils dans un communiqué. Il se traduira par une prise en charge partielle, pour les éditeurs les plus fragilisés, de l’augmentation de certains coûts de production ». Cette enveloppe de 30 millions, loin de la centaine de millions évoqués par l’Alliance de la presse d’information générale, sera financée par des crédits destinés au secteur de la presse qui n’ont pas été consommés dans le cadre du plan de relance et par 5 millions d’euros ouverts en loi de finances rectificative à la suite d’un amendement du député Denis Masséglia. Une annonce accueillie avec soulagement par les éditeurs de presse magazine : son syndicat (le SEPM) s’est réjoui « de la création d’une aide à la presse, adressée de façon universelle aux éditeurs les plus fragilisés dont les publications sont reconnues par la CPPAP ». Pour lui, « cette mesure contribuera à sauvegarder la richesse et la diversité de l’offre de presse en France ».

 
 
Actu.fr passe la barre symbolique des 100 millions de visites mensuelles
Après cinq ans d’existence, Actu.fr vient de franchir une nouvelle étape en dépassant, en novembre, le cap des 100 millions de visites mensuelles. « Cela valide notre stratégie de transformation digitale, nous explique Francis Gaunand, le président du directoire de Publihebdos, filiale de presse hebdomadaire régionale du groupe Sipa-Ouest France. Actu.fr est né de l’union d’une centaine de médias locaux qui ont choisi de créer ensemble une plateforme multilocale d’informations, plutôt que de lancer chacun leur propre site ». Cinq ans plus tard, Actu.fr est tout bonnement le 6ème site d’information généraliste, et le 2ème en matière d’information régionale. « C’est aussi un succès publicitaire, car le digital représente désormais 25% de notre chiffre d’affaires (89 millions d’euros cette année, NDLR), poursuit-il. Mais il ne faut pas s’enflammer car il reste encore du chemin à parcourir, le potentiel de développement est énorme ».
Si les équipes des 77 hebdomadaires locaux payants et des 14 journaux gratuits du groupe ont appris à publier et distribuer leurs contenus sur Internet (mais aussi les quelques éditeurs extérieurs qui ont rejoint la plateforme), « la démarche SEO et éditing peut être optimisée pour aller chercher de l’audience numérique », assure-t-il. Cela passera notamment en 2023 par le lancement de nouvelles verticales (avec des newsletters thématiques), le renforcement des possibilités de personnalisation (pour les 180 000 abonnés) et le développement de la vidéo, tant courte (pour l’actualité) que longue (via des portraits ou des enquêtes). « Nous pouvons aussi améliorer la capillarité de notre réseau », ajoute Francis Gaunand, qui ne veut pas en dire davantage.

 
  
Le Parisien va encore accélérer sur le numérique et la diversification en 2023
Le Parisien-Aujourd’hui en France a retrouvé au printemps une évolution positive de sa diffusion France payée (265 905 exemplaires en octobre 2022) après des années de baisse ininterrompue. « C’est le fruit d’une transition digitale menée à marche forcée depuis quelques années, mais aussi le résultat d’une stratégie d’innovation éditoriale sur tous les supports », nous explique sa directrice générale, Sophie Gourmelen. Et ce n’est pas fini car le journal, qui vient tout juste de publier une nouvelle maquette et d’annoncer une nouvelle organisation de sa rédaction en chef, va encore accélérer en 2023 son déploiement numérique, dans la vidéo et les nouveaux formats notamment, tout en poursuivant ses activités de diversification. Décryptage. + de détails

 
 
Midi libre s’engage dans une diminution de ses effectifs
La direction de Midi libre (quotidien régional de Montpellier, propriété de la Dépêche du midi) a annoncé en interne qu’une diminution de ses effectifs était « incontournable » en raison de sa situation économique « très dégradée » et qu’elle privilégiait l’ouverture d’un plan de départs volontaires de 45 postes. « La crise de notre filière et les conséquences qu'elle engendre sur notre modèle économique ont été aggravées par deux années de Covid et le déclenchement de la guerre en Ukraine », estime Jean-Nicolas Baylet, le directeur général de Midi libre, dans un courriel adressé aux membres du personnel à l'issue d'un comité social et économique (CSE) extraordinaire, et dont l'AFP a obtenu une copie. « Au cours des quatre dernières années, les revenus issus de la diffusion et de la publicité ont régressé fortement, respectivement de 8 millions et de 2 millions d'euros, poursuit-il. La transition numérique est plus longue qu'attendu et les revenus du site, de 3,6 millions d'euros cette année, ne font que freiner l'érosion du chiffre d'affaires, très loin de le compenser en totalité ». Dans le même temps, l'augmentation du prix du papier (+135% en un an), de l'énergie (+190%) ou encore du carburant ont alourdi les charges de 2,3 millions d'euros pour le quotidien. « Pour l'année en cours, notre société terminera avec un résultat économique, avant tout revenu hors exploitation, déficitaire à hauteur de 1,6 million d'euros », précise-t-il.

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Ouest medialab organise à Nantes, du 21 au 23 septembre, la 4ème édition du Festival de l'info locale. Une rencontre professionnelle d'envergure nationale,

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Bienvenue au Club des Clés de la presse

 
Les Clés de la presse lance son Club, un cycle de conférences-débat centré sur les innovations dans la presse et les médias. Destinées aux professionnels du secteur, ces rencontres ont pour but de les aider dans l’élaboration et la mise en œuvre de projets de développement, en matière éditoriale, digitale, locale, marketing et commerciale, mais aussi dans leurs stratégies de diffusion.

Pour la saison 2022-2023, cinq rencontres seront programmées
 
- Le club de l’innovation éditoriale le vendredi 16 septembre
- Le club de l’innovation locale en décembre
- Le club de l’innovation digitale en février 2023
- Le club de l’innovation diffusion en avril 2023
- Le club de l’innovation marketing et commerciale en juin 2023.

Le Club de l’innovation éditoriale
Les 18 derniers mois ont été marqués par un grand nombre de lancements et d’innovation éditoriale, dans les secteurs et les univers les plus variés. Cette première rencontre a pour but de montrer l’étendue du phénomène, et de décrypter comment les éditeurs préparent et réalisent ces lancements, sur le plan éditorial, mais aussi commercial, marketing, ou encore de la diffusion.

 
 
La matinée du vendredi 16 septembre se déroulera en quatre temps

L’ouverture (9 heures)
Les tendances des lancements 2021-2022, par Didier Falcand, éditeur des Clés de la presse.

La table ronde (9h15)
Animée par Didier Falcand, elle va réunir trois éditeurs, dont Sébastien Petit, CEO et président de Burda bleu, et Nelson Burton, président du groupe Au cœur des villes.

            
 
 
 Le regard des experts (10 heures)

L’expert diffusion
Jean-Marc Teboul, directeur commercial de MLP, apportera son expertise sur la façon de préparer un lancement dans le réseau de distribution presse, avec la check-list des choses à ne pas oublier.

 
  
L’expert publicitaire
Jérôme Blaise, directeur du département publishing de Publicis média, apportera son expertise publicitaire, avec les attentes des agences et des annonceurs vis-à-vis de la presse et des innovations éditoriales.

 
 
Questions-réponses et networking (10h40)

Les modalités pratiques
Le club de l’innovation éditoriale a lieu à Paris le vendredi 16 septembre de 9 à 11 heures. L’accès est réservé aux personnes qui ont payé leur inscription.

Les prix à la carte
Trois options sont proposées pour s’inscrire
 
- L’une des 5 conférences, au tarif de 59 euros
- Trois des 5 conférences, au tarif de 143 euros
- Les 5 conférences, au tarif de 199 euros.
 
 

 
  

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