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A la Une

Avec Yam, Au cœur des villes s’ouvre à la presse grand public

C’est par l’un de ses collaborateurs que Nelson Burton, président du groupe Au cœur des villes, a appris au printemps dernier que Yam, un magazine créé le 2 février 2011 sous l’impulsion du chef Yannick Alléno, avait fait l’objet d’une liquidation judiciaire et qu’une procédure de reprise était en cours auprès du tribunal de commerce. « L’occasion était belle de sortir de l’univers de la presse professionnelle pour explorer la presse grand public, nous explique-t-il. Un vrai challenge, tout en restant dans un secteur, la restauration, que l’on connaît bien ». Le nouveau Yam, dont la sortie est programmée le 25 novembre, s’inscrit dans la continuité du journal qui a cessé de paraître fin 2020, tout en promettant « une nouvelle approche et une nouvelle ambition ». Explications. + de détails

 
 
Les 3 priorités de NRJ global pour 2022
La simplification de l’achat en radio constitue le leitmotiv de NRJ global, la régie du groupe, pour les années à venir. « Nous devons arriver à faire gagner du temps à nos contacts », a assuré le 22 octobre sa présidente, Cécile Chambaudrie, lors de sa conférence digitale Moves to 2022. Cela passe, selon elle, par davantage de services, plus de ciblage et de performance, et plus de créativité et d’expérience. Décryptage. + de détails
 
 
 
La presse d’information générale signe un accord sur les droits voisins avec Facebook
Bérénice Lajouanie, directrice générale du pôle les Echos, l’avait laissé entendre le 12 octobre dernier lors de Médias en Seine, c’est désormais chose faite. Après le Monde et le Figaro, qui ont fait le choix de négocier individuellement, l’Alliance de la presse d’information générale a signé avec Facebook un accord relatif au droit voisin, « qui renforcera la qualité de l'information en ligne pour les internautes et les éditeurs en France, ainsi que l’investissement de Facebook dans le secteur des médias d’information », expliquent les deux signataires dans un communiqué. En mettant en œuvre les principes de la transposition française de la directive européenne sur le droit d'auteur, cet accord prévoit que Facebook obtienne et rémunère des licences pour les droits voisins, ce qui permettra aux utilisateurs de continuer à publier et à partager des contenus d'actualité de qualité sur la plateforme. Par ailleurs, cet accord donnera la possibilité aux éditeurs de l'Alliance qui le souhaitent de participer à Facebook news, l’espace dédié à l'actualité de Facebook, qui sera lancé en France en janvier prochain. « Les termes auxquels nous sommes parvenus permettront à Facebook d’appliquer la directive et la loi française, tout en générant des financements importants pour les éditeurs de l'Alliance, notamment les plus petits d’entre eux, se réjouit Pierre Louette, le président de l’Alliance et Pdg du groupe les Echos-le Parisien. Cette première étape dans la mise en œuvre concrète des droits voisins montre que la solidarité entre les éditeurs est essentielle pour défendre efficacement leurs intérêts ».

 
 
Remue-ménage à la tête de Paris match et du JDD
L’annonce, en début de semaine, du départ, dès le 22 octobre, d’Hervé Gattegno de Paris match et du JDD, dont il était directeur général des rédactions, ont suscité beaucoup d’agitation dans le microcosme parisien des médias, de nombreuses voix dénonçant la mainmise de Vincent Bolloré sur les médias du groupe Lagardère… et la volonté d’y imposer ses hommes. Finalement, c’est au retour d’anciens journaliste star du groupe auquel on assiste, avec l’arrivée de deux tandems dans les deux journaux. A Paris match, c’est Patrick Mahé, 74 ans, ancien rédacteur en chef du journal (devenu ensuite directeur de la rédaction de Télé 7 jours), qui est nommé directeur général de la rédaction. « Il pourra s’appuyer sur l’engagement et l’énergie de Caroline Mangez (promue directrice de la rédaction, NDLR), qui a su démontrer ses qualités de femme de terrain et d’action, passionnée par le news », précise le groupe dans un communiqué. Au Journal du dimanche, la direction générale de la rédaction revient à Jérôme Bellay, 79 ans, qui a dirigé le journal de 2011 à 2016, avec Cyril Petit, promu directeur de la rédaction, « déjà très engagé dans les chantiers de transformation du JDD, notamment son déploiement numérique, souligne un communiqué. Ils s'appuieront sur une rédaction expérimentée et engagée pour exploiter tout le potentiel du titre, fort des excellents résultats de 2021 ».

 
 
Damidéco, le nouveau magazine de Reworld média conçu autour de Valérie Damidot
Décidément, la vogue des magazines centrés sur un animateur TV ne s’arrête pas. Dernier exemple en date, le lancement de Damidéco, une nouvelle marque média dans l’univers de la décoration, imaginée par le groupe Reworld média autour de Valérie Damidot, l’égérie des émissions déco sur M6. « Damidéco ambitionne d’être une véritable boîte à outils inspirante et pratique pour être en phase avec son temps sur tous les sujets déco », explique le groupe dans un communiqué. La marque se dévoilera fin novembre, à travers un magazine et un site, dont la rédactrice en chef sera Valérie Damidot, qui a quitté M6 mais est présente sur le Net à travers sa chaîne Youtube. « Le lancement de Damidéco vient compléter notre portefeuille de marques à succès portées par une personnalité, souligne Stéphane Haitaian, directeur exécutif chez Reworld média. Valérie est connue et reconnue pour son expertise, sa franchise et son humour, des qualités qui seront au cœur de ce nouveau magazine original sur le marché de la presse décoration ».

 
 
Avec le Feu, Webedia imagine une nouvelle marque éditoriale culinaire
Déjà présent sur le marché des médias cuisine avec 750 g et l’Académie du goût, Webedia lance une nouvelle marque éditoriale 100% sociale. Baptisée le Feu (c’est le rush dans une brigade de restaurant ou quand les invités arrivent à la maison), cette nouvelle marque éditoriale sera incarnée par quatre chefs emblématiques (Juan Arbelaez, Julien Duboué, Noémie Honiat et Denny Imbroisi) et proposera chaque semaine des formats vidéo mêlant cuisine et divertissement, adaptés à toutes les plateformes (Instagram, Youtube, Facebook, Snapchat et TikTok). « Ce lancement est le fruit d’une volonté que nous avions de transformer notre approche du média culinaire, et de nos rencontres avec Juan, Julien, Noémie et Denny, qui portent en eux une authenticité et une vitalité contagieuses, explique Antoine Meunier, directeur général adjoint de Webedia, en charge du publishing et du marketing. En explorant les possibilités des réseaux sociaux et en travaillant de nouveaux concepts créatifs, nous souhaitons renouveler et développer différemment l’intérêt pour la cuisine ».
 
Reworld média en passe de racheter Melty group
Reworld média n’en finit pas de croître. Le groupe a annoncé, le 18 octobre, la signature d’une offre d’achat portant sur l’acquisition de 100% du capital de Meltygroup auprès des actionnaires (parmi lesquels figurent les sociétés Pléiade venture, Serena et Jaina capital) et entre en négociation exclusive. Pionnier des médias digitaux en France, Melty group est notamment l’éditeur de Melty, site d’actualité et de divertissement pour le jeune public, centré sur l’actualité et les nouvelles tendances (cinéma, TV, gaming, lifestyle, high-tech, musique…). Le groupe fédère une audience cumulée de 10 millions de visiteurs uniques par mois, dont 6 millions sur son site éponyme.

 
 
Le Monde mobilise 100 journalistes et 100 photographes pour raconter la France d’aujourd’hui
A six mois de l’élection présidentielle, le Monde mobilise sa rédaction pour prendre le pouls de la France, « loin des plateaux télévisés et des chaînes d’opinion, comme des sondages et des réseaux sociaux », explique Jérôme Fenoglio, le directeur du journal. Pour cette opération, baptisée Fragments de France, pas moins de 100 journalistes, accompagnés de 100 photographes, ont sillonné le territoire au mois de septembre 2021. « 40 000 kilomètres parcourus à la rencontre des Français pour raconter leur quotidien, leurs peurs, leurs espoirs, leurs doutes, précise-t-il. En repartant d’une page blanche, nos reporters dépeignent la France d’aujourd’hui, à travers 100 histoires. Un tableau vivant et nuancé, tendre parfois, dur souvent, loin des préjugés ». Ces 100 reportages sont publiés, depuis le 17 octobre et au fur et à mesure pendant deux semaines, sur tous les supports du Monde et dans un numéro spécial de M le magazine du Monde, ce samedi 23 octobre. Et ils sont à retrouver en intégralité dans un grand format numérique publié le 20 octobre.

 
 
Riccobono ajoute la distribution de la presse à l’impression
Riccobono imprimeurs a annoncé, hier 18 octobre, l’acquisition à 100%, auprès du groupe les Echos-le Parisien, des sociétés Proximy et Média presse. En ajoutant la distribution de la presse à l’impression, le groupe dirigé par Guillaume Riccobono élargit sa gamme de services aux éditeurs et devient un acteur encore plus incontournable du secteur. + de détails
 
« La presse quotidienne sort plus forte de ces 18 mois de crise »
La crise sanitaire n’a rien à voir avec la crise financière de 2008. Là où les médias avaient mis dix ans pour retrouver leurs recettes publicitaires d’avant, certains l’ont déjà fait. Y compris dans la presse. C’est ce qu’ont affirmé le 12 octobre les dirigeants de presse quotidienne nationale, lors de l’événement Médias en Seine. Mieux, la pandémie a tellement bouleversé les usages et les modes de consommation des médias qu’elle leur a permis de franchir un palier en matière d’audiences et de recrutement d’abonnés numériques. « Contrairement à ce qu’on craignait au moment du premier confinement, on sort plus fort de ces 18 mois de crise », ont reconnu la plupart des intervenants. Verbatim. + de détails

L’audience de la presse de plus en plus digitale
Pas de grande surprise dans la quatrième vague d’audience de l’étude One next publiée le 14 octobre par l’ACPM pour les marques de presse, avec une montée en puissance de l’audience digitale. « Les marques restent stables entre les vagues 3 et 4 de 2021, sur tous les supports, souligne l’ACPM. Les résultats des versions papier et les supports digitaux restent constants par rapport à la vague précédente. En revanche, il y a une évolution significative par rapport à la même vague de 2020, notamment avec une belle progression sur le digital ». Aujourd’hui, les lectures de la presse sur les supports digitaux représentent plus de deux tiers des lectures (69%) et le mobile confirme son statut de support le plus utilisé (47%), suivi par la version papier (31%), devant l'ordinateur (13%) et la tablette (9%). En un an, les CSP+ ont même augmenté leurs lectures sur mobile de 4 points, les femmes lectrices sur tablette et mobile de 3,9% et les hommes 15-34 ans de 1,1%.
L’analyse titre à titre n’apporte pas plus de surprise. Derrière l’agrégat PQR 66 et ses 43 millions de lecteurs, c’est le Figaro qui mène la danse (26,09 millions), devant Télé loisirs (24,1 millions), le Parisien-Aujourd’hui en France (22,7 millions), la PHR (22,7 millions), Ouest France (21,4 millions), et le Monde (21,3 millions).

 
 
Pourquoi Version femina réaffirme ses valeurs
A quelques mois de son 20ème anniversaire (le 2 avril 2022), Version femina (CMI France) se dote d’une nouvelle signature, « Unique, engagé, généreux, le féminin qui vous ressemble ». Sa directrice de la rédaction, Emmanuelle Demarest, nous explique pourquoi et nous promet des évolutions pour 2022. Verbatim. + de détails

 
 
480 points de vente presse de moins depuis le début de l’année
Le réseau de marchands de presse continue de baisser inexorablement. Selon Culture presse, il était de 20983 points de vente au 31 août, soit 480 de moins qu’au 1er janvier. « On résiste mieux que certains commerces de proximité, l’érosion ralentit, souligne son président, Daniel Panetto, mais il faut rénover notre modèle logistique et commercial ». Les ventes, malgré tout, repartent à la hausse avec un encaissement moyen des enseignes spécialistes de 1,1% sur les huit premiers mois de l’année par rapport à la même période de de 2019, grâce à la presse magazine (+5,8%), quand les encyclopédies et les quotidiens nationaux souffrent.
 
« Les héros de Bayard ont un vrai potentiel en produits dérivés »
Le groupe Bayard poursuit la stratégie de diversification de ses marques jeunesse, avec le développement de licences de droit merchandising. Un marché potentiel important, tant en France qu’à l’international, « car nous disposons, avec Mortelle Adèle, Petit ours brun, Samsam ou encore Anatole Latuile, de marques fortes et attractives en matière de produits dérivés », nous explique Emmanuelle Marie, directrice des droits internationaux à Bayard, qui a recruté une spécialiste pour l’occasion. Ancienne de France télévisions distribution, Marie-Céline Rey a pour mission de décliner les marques maison dans le jouet, la papeterie, le textile, les jeux vidéo, voire le spectacle vivant. Entretien. + de détails

 
 
Le grand jour du DAB+
Attendu depuis des années par la plupart des acteurs du monde de la radio (même si certains ont mis du temps à l’accepter), le DAB+ (la radio numérique via les ondes) va connaître, à partir d’aujourd’hui 12 octobre, un essor spectaculaire avec son déploiement national sur l’axe Paris-Lyon-Marseille. Un atout pour les quelque 25 stations qui ont obtenu l’aval du conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et qui vont pouvoir être écoutées sans interruption sur l’ensemble du trajet routier reliant les trois villes. + de détails

Après un site, Retronews se décline aussi sur papier
Quatre ans après la création du site Retronews, qui donne accès à plus de 1500 titres de presse publiés entre 1631 et 1950, la Bibliothèque nationale de France (BNF) franchit une nouvelle étape en déclinant la marque sur papier, avec la publication de Retronews la revue, un magazine trimestriel où se côtoient histoire, littérature et journalisme. « Cela fait un an et demi que l’on travaille sur le sujet, nous explique Etienne Manchette, le responsable partenariats et contenus au sein de la BNF. L’objectif est de proposer un autre rythme de lecture et une autre manière d’appréhender les archives de presse, en donnant la parole à des universitaires qui sont souvent trop exclus du débat public ». Un projet qui a séduit les Editions Jean-Claude Lattès : « notre ambition première, c’est de faire exister ce mook, pour nourrir le débat et toucher un public qui se sente concerné, précise Mahir Guven, directeur éditorial chez JC Lattès et éditeur de Retronews. Comme j’édite des livres et que je viens de la presse, il est important pour moi de faire vivre cet objet presse ».

 
 
D’où le choix d’une structure très légère, afin de réduire les coûts le plus possible. Avec 10 000 à 15 000 exemplaires vendus (sur un tirage de 25 000) chez les marchands de journaux et en librairie (au prix de 19 euros, en attendant les abonnements), l’équilibre économique serait atteint (sans publicité). « Mais l’ouvrage n’en est pas pour autant exigeant », ajoute Etienne Manchette, comme le montre le sommaire du premier numéro, construit autour de quatre thèmes : les formes de résistances (des Indiens modocs à la colonisation de l’Ethiopie par l’Italie fasciste), les sexualités et leurs perceptions par la presse au fil des siècles, les contaminations (liées aux virus comme à la pollution), et les crimes et délits qui mettent en lumière les marges de la société, l’ordre et le désordre. Des thèmes encore d’actualité aujourd’hui.
 
Médias en Seine, laboratoire des médias de demain
Après dix-huit mois de pandémie, la 4ème édition de Médias en Seine, organisée le 12 octobre par les Echos et France info, arrive à point nommé pour répondre aux questions que se posent les médias, les politiques, les entreprises, mais aussi les citoyens, face à l’évolution de la société. Le thème choisi par les organisateurs (Habiter un monde commun) traduit parfaitement l’ambition d’une journée de réflexion qui doit poser des jalons et des pistes pour demain, où pas moins de 150 intervenants, français et étrangers, vont participer devant des milliers de spectateurs, aussi bien dans les locaux de Radio France et des Echos qu’à distance, en ligne. Explications avec Corinne Mrejen, directrice générale du groupe les Echos-le Parisien, en charge du pôle monétisation et des nouveaux territoires de croissance, et Vincent Giret, directeur de l’information et des sports de Radio France. + de détails

 

Readly s’implante en France en reprenant Toutabo, l’éditeur d’ePresse

Spécialiste européen du secteur des magazines numériques, déjà présent dans 50 pays, Readly débarque en France avec le rachat de 97,32% du capital de Toutabo, l’éditeur du kiosque numérique ePresse. Fort d’un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros, le groupe suédois veut accélérer son développement et compléter son offre. « Intégrer le marché français était une priorité stratégique depuis quelque temps, explique Maria Hedengren, Pdg de Readly. Grâce à cette acquisition, nous souhaitons nous positionner comme leader en France rapidement, avec une équipe locale, des relations solides avec les éditeurs et d'excellents partenaires commerciaux ». Toutabo est l'un des principaux fournisseurs d'abonnements français avec une forte offre B2C et B2B principalement axée sur les abonnements numériques de magazines et de journaux via son application ePresse, proposant un format de lecture « tout en un ». En 2020, l’entreprise a réalisé un chiffre d'affaires net d'environ 6,6 millions d'euros, une marge brute de 35% mais un Ebitda négatif de 173 000 euros.

 
 
Le prix d'achat total s'élève à 8,2 millions d'euros sous réserve d'ajustements postérieurs à la signature, avec une contrepartie initiale de 3,9 millions d'euros payée à la clôture de l'acquisition et un complément de prix d'environ 4,3 millions d'euros à payer avant la fin janvier 2024 si certains objectifs sont atteints. 65,5% de l'achat initial sera payé en numéraire t 34,5% en actions Readly nouvellement émises.

Le groupe Marie Claire se renforce dans le digital en entrant au capital de Planet média
Le groupe Marie Claire a annoncé, le 6 octobre, son entrée au capital de Planet média, l’éditeur des sites Planet.fr, Medisite.fr et Esanté.fr, qui réunissent plus de 11 millions de lecteurs chaque mois et représentent une base de 4 millions d’abonnés qualifiés. Cette opération va permettre d’accroître la puissance digitale du groupe Marie Claire et de sa régie GMC média sur le marché avec une audience de plus de 17 millions de visiteurs uniques par mois et de renforcer son inventaire publicitaire en forte hausse tant sur les formats classiques que sur les contenus originaux à l’instar des vidéos. « Dans un contexte de forte augmentation de nos audiences digitales au cours des 12 derniers mois et d’une croissance attendue de notre chiffre d’affaires de près de 30% en 2021, cette opération va nous permettre d’offrir plus de puissance à nos clients tout en préservant des environnements de marques distincts et affinitaires, estime Amalric Poncet, directeur général délégué du groupe Marie Claire. Le développement de nos datas sera également renforcé, il servira notre capacité à mieux cibler nos audiences et à poursuivre les développements initiés autour des contenus sur abonnements et liés à la vente de produits ».
 
Les 6 chantiers stratégiques du groupe Centre France
Les huit quotidiens du groupe Centre France publient, le 5 octobre, leur deuxième rapport annuel d’impact. Un supplément de 16 pages qui fait le point sur le groupe, ses engagements (vis-à-vis de la jeunesse, des femmes ou de ses lecteurs), le bilan de ses innovations éditoriales de ces derniers mois, et ses perspectives. Soizic Bouju, directrice générale du groupe, y détaille aussi ses six chantiers stratégiques. + de détails

 
 
Ebra est devenu profitable, assurent ses dirigeants dans le Figaro
Dans une interview parue dans le Figaro du 2 octobre, Nicolas Théry, le président du Crédit mutuel, propriétaire du groupe Ebra, (l’éditeur de l’Est républicain, du Républicain lorrain, des DNA, de l’Alsace, Vosges matin, du Dauphiné, du Progrès, du Journal de Saône-et-Loire et du Bien public), et Philippe Carli, le président d’Ebra, annoncent le redressement des comptes du groupe et un retour à l’équilibre au premier semestre 2021, avec « des économies de 130 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros ». Du coup, les deux hommes sont optimistes pour l’avenir. « Le groupe devrait dégager une marge de 5 à 7% par an, précisent-ils. Mais c’est avant tout une réussite éditoriale avec un accroissement de la diffusion et une plus grande visibilité dans nos régions ».

 
 
 
Le cahier économie hebdomadaire du Parisien s’étoffe
Le Parisien propose désormais une nouvelle formule de son cahier spécial économie hebdomadaire, qui parait le lundi, « pour raconter, expliquer, anticiper tout ce qui change dans les entreprises », explique Jean-Michel Salvator, le directeur de la rédaction du journal. Ce nouveau cahier se découpe en deux grandes séquences : « vie de bureau » et « vie de l’entreprise ». La rédaction, menée par Jean-Louis Picot, souhaite donner la parole aux salariés et porter les questions qu’ils se posent en abordant tous les sujets qui touchent au quotidien, mais aussi aux dirigeants et entrepreneurs pour partager la transformation et les solutions des petites et grandes entreprises. 
 
CMI France lancera Franc-tireur le 17 novembre
Annoncé depuis quelques semaines, le nouvel hebdomadaire d’information du groupe CMI France sera finalement lancé le 17 novembre. C’est ce que l’un de ses quatre fondateurs, Eric Decouty, a annoncé dans une table ronde à Tours. « Le projet est né d’une rencontre entre un petit groupe de personnes (Christophe Barbier, Raphael Enthoven, Caroline Fourest et Eric Decouty) très en colère contre l’extrémisme, le populisme et l’intégrisme, et un industriel (Daniel Kretinsky, propriétaire de CMI France, l’éditeur de Elle, Télé 7 jours ou Marianne) très désireux de s’engager, explique-t-il. A quelques mois de l’élection présidentielle, il nous semble essentiel d’apporter un autre regard ».
Baptisé Franc-tireur (le titre Combat n’était pas disponible), cet hebdomadaire joue la carte de l’originalité, avec un format berlinois (proche de celui du Monde) de huit pages, imprimé en papier journal, comprenant deux pages de tribunes d’experts, pas forcément journalistes, pour décrypter l’information, d’une enquête d’investigation de deux pages (de 16 000 signes), de deux pages plus légères (orientées culture), d’un portrait d’une page « sur des gens qui nous énervent », précise Eric Decouty, et d’un édito en dessin en une.
Le modèle économique exclut la publicité et repose donc essentiellement sur les ventes (2 euros le numéro). Une campagne de pré-abonnement sera d’ailleurs lancée le 6 octobre « pour mobiliser nos lecteurs et mesurer l’impact de notre idée », ajoute-t-il. S’il ne veut pas donner d’objectif précis, « Daniel Kretinsky nous a donné 12 à 18 mois pour arriver à l’équilibre financier », conclut-il.

 
 
La Dépêche du midi réinvente son format papier
Les habitués de la Dépêche du midi vont découvrir, aujourd’hui 1er octobre, un nouveau journal dans leurs boites aux lettres ou chez leur marchand de journaux. Pas de révolution, précise-t-on à la rédaction, puisque « le lecteur doit reconnaître son journal et y trouver plus de confort et de plaisir de lecture ». Améliorer le confort de lecture grâce à de nouvelles exigences rédactionnelles et graphiques est en effet l’un des quatre objectifs affichés, avec la simplification de la fabrication, la valorisation de la micro-locale et des pages pays, et la valorisation des contenus régionaux dans le premier cahier. A l’heure où le journal connaît une forte croissance sur le numérique (cf. les Clés de la presse du 28 septembre), l’ambition est aussi de stabiliser la diffusion France payée du journal autour des 120 000 exemplaires (120 807 ex en 2020 et 120 579 ex sur la période 2020-2021).
Pour accompagner cette nouvelle formule, la Dépêche du midi lance une grande campagne de communication (du 29 septembre au 17 octobre) sur le thème « Toujours se réinventer », qui se déclinera dans les dix-sept gares de Midi-Pyrénées, à l’aéroport de Toulouse, sur les radios de la région, et bien sûr dans le journal et sur son site Internet.

 
 
Epsiloon au-dessus de ses objectifs, en-deçà de l’équilibre
Lancé le 23 juin dernier par des anciens de Science & vie avec le soutien du groupe Unique héritage média, le mensuel d’actualités scientifiques Epsiloon a connu un bon démarrage, avec quelque 40 000 abonnés et 35 000 ventes au numéro. « Nous sommes au-dessus de nos objectifs, mais en-deçà de l’équilibre financier », a révélé son rédacteur en chef, Hervé Poirier, lors des Assises internationales du journalisme.

L’Obs se penche sur les mutations sociétales
L’Obs lance une nouvelle revue, en partenariat avec les éditions Rue de l’échiquier, pour « explorer les bouleversements à l’œuvre et rencontrer celles et ceux qui pensent et créent le monde de demain », explique le magazine dans un communiqué. Baptisé En mutation, il proposera deux fois par an deux temps forts principaux : 50 pages (En questions) pour poser des questions (Pourquoi aime-t-on autant manger de la viande ? La souffrance des animaux que l’on consomme est-elle évitable ?) et 90 pages (En actions) pour explorer un sujet précis et rendre compte de toute la complexité du thème, d’y réfléchir et d’en débattre, en s’appuyant sur l’expérience des pionniers. Pour l’Obs, ce nouveau magazine, distribué exclusivement en librairies, est une façon de « réfléchir de manière plus profonde aux transformations sociétales ».
 
 
 
Alain Weill vise l’équilibre de l’Express pour 2022
Après avoir essuyé sur l’Express des pertes de 12 millions d’euros en 2019, puis de 6 millions en 2020, Alain Weill table sur un nouvel exercice déficitaire de 3 à 5 millions cette année mais un retour à l’équilibre dès 2022. Pour réaliser cette ambition, l’ancien patron de SFR et Altice média mise sur un doublement de son portefeuille d’abonnés (autour de 100 000 personnes cette année) à l’horizon 2023, ce qui passe notamment par la montée en puissance des abonnements numériques et un repositionnement sur la cible des leaders d'opinion, sur le modèle de The Economist. Sur le plan éditorial, à côté des sujets phares de l’Express, comme la politique, l'économie et les affaires étrangères, Alain Weill compte approfondir trois grands sujets : la transformation numérique, la transition écologique et les sciences. Pour séduire de nouveaux lecteurs, il prévoit d’accélérer son développement sur les podcasts (un par jour), les newsletters (l'une à 7 heures le matin, l’autre à 18 heures) et sur des « masterclass », de longues vidéos diffusées à partir de 2022 au rythme d'une par mois où un dirigeant d'entreprise ou un homme politique racontera son parcours. « Ce qui pourrait être un premier pas vers la télévision », précise-t-il.

 
 
Facebook lance un nouveau programme d'accélération pour les médias français
Facebook annonce le lancement de son programme d’accélération pour les éditeurs de presse français, autour du thème de la fidélisation des audiences. Une dizaine d’entre eux, dont 20 minutes, Libération, l’Obs, l’Express, Prisma média, Slate, RTL, Combat et Jeune Afrique, vont bénéficier de ses formations, dispensées jusqu’en novembre par des experts de l’industrie des médias. Facebook fournira des outils et des ressources aux participants, afin de les aider à développer leur audience numérique, à promouvoir leur marque et à générer des abonnements ou de l’audience. Les groupes, composés de deux à quatre membres des équipes éditoriales, marketing et commerciales des médias participants, suivront un programme hebdomadaire autour comme comment augmenter le nombre d'abonnés à une newsletter, le nombre d'utilisateurs enregistrés, ou le nombre d'utilisateurs mobiles, dans le but d'augmenter le nombre d'utilisateurs identifiés par l'éditeur.

L’info locale sous toutes ses formes
La troisième édition du Festival de l’info locale s’est tenue la semaine dernière à Nantes et à distance. En deux jours, pas moins de 50 sessions se sont succédés sur les enjeux de l’information locale, sur les thématiques du développement éditorial, de l’interaction avec le public, du management et de la monétisation. Partenaire de l’événement, les Clés de la presse vous propose une première sélection d’infos glanées sur place : Ouest médialab va former 1800 journalistes au numérique, Neo vise le point mort dans quelques mois, les 5 facteurs clés de succès de transformation numérique selon la Dépêche du midi, le Télégramme poursuit la promotion du label J’achète breton, et l’Apem relance son concours de reportages sur l’Europe. + de détails
 
 
 
La presse, média préféré des cibles d’influence
Les marques de presse sont les moyens de communication privilégiés pour entrer en contact avec les cibles d’influence, du pouvoir et des hauts revenus en France. Tel est l’un des principaux enseignements de la deuxième édition de One next influence, l’étude qui décrypte les modes de consommation des cadres dirigeants et des foyers à haut revenus, dont l’ACPM a présenté, hier 23 septembre, les principaux résultats. « L’influence est au cœur des propositions de valeur de la presse, en particulier de la presse d’actualité », souligne Marc Feuillée, le directeur général du groupe Figaro. Décryptage sur une étude unique au monde, qui propose une richesse d’information incroyable sur cette cible, qui consacre la presse comme le premier média d’influence avec, en tête, l’agrégat PQR 66, devant le Figaro et le Monde. + de détails

 
 
Un budget de la Culture en hausse en 2022
Le projet de budget du ministère de la Culture pour 2022, qui sera soumis au Parlement, s’affiche résolument à la hausse, avec un total de 4,083 milliards d’euros (hors audiovisuel public), contre 3,805 milliards d’euros en 2021. « Cette progression historique portera à 15% l’augmentation pérenne des moyens qui sont alloués à la Culture depuis 2017, hors audiovisuel public et hors charges de pensions civiles, se félicite-t-on au ministère. A cette progression historique s’ajouteront 463 millions au titre de l’annuité 2022 du volet culture de France relance ». Les 2 milliards d’euros alloués à la Culture dans ce cadre se répartissent en effet entre 1,6 milliard de crédits budgétaires sur deux ans et 400 millions sur cinq ans au titre du 4ème plan d’investissement d’avenir.
Le budget du programme Presse et Médias s’élève, lui, à 288 millions d’euros, en hausse de 0,4% (+1,1 million). Les aides à la presse devraient atteindre 116,9 millions d’euros quand le soutien aux médias de proximité se fixera à 1,8 million. Les ressources du CNC, elles, seront de 694 millions d’euros. Quant au concours financier lié à la contribution à l’audiovisuel public, il atteindra 3,7 milliards d’euros, en baisse de 0,5%, « respectant la trajectoire budgétaire prévue dans les contrats d’objectifs et de moyens et les plans de transformation des sociétés pour cette dernière annuité du quinquennat », souligne le ministère. Enfin, la presse pourra encore bénéficier « de la poursuite de la mise en œuvre du plan de filière (483 millions sur 2020-2022) et de l’ambitieuse et très attendue réforme du transport de la presse », complète-t-il.

Le groupe 1981 repart de l’avant en misant sur les contenus
Comme le reconnaît Jean-Eric Valli, le président du groupe 1981, « la crise sanitaire a bouleversé profondément notre marché ». La publicité nationale est certes revenue « à un vrai niveau », précise-t-il, mais ce n’est pas le cas de la publicité locale, qui représente près de 50% de ses recettes. Fort de cette réflexion, la rentrée des stations du groupe est placée sous le signe du renforcement des contenus, que ce soit via les podcasts (des émissions ou natifs), la relance d’une radio du débat des années 2000, le recrutement de nouvelles équipes locales, ou la réforme des sites Internet et des applications maison. La saison 2021-20222 sera aussi marquée par le lancement du DAB+, technologie sur laquelle le groupe s’est positionné très tôt. Explications. + de détails

 
 
La feuille de route de TF1 publicité
A l’heure où Ara Aprikian, directeur général adjoint du groupe TF1, en charge des contenus, parle de « rentrée XXL », la régie du groupe a choisi de mettre en avant cette année « la convergence, la responsabilité et l’innovation », explique sa directrice générale, Sylvia Tassan Toffola. Dans un écosystème média en pleine mutation, TF1 publicité se donne pour objectif de faciliter l’accès des annonceurs à la télévision, quel que soit le support, à travers le déploiement d'offres de convergence adaptées aux nouveaux modes de consommation. « Il y a une résilience possible du modèle TV, estime-t-elle, mais nous devons nous donner les moyens d’y arriver avec une communication hybride, accessible, engageante et responsable ». + de détails

 
 
Pierre Ménès crée sa propre plateforme digitale avec Reworld média
Après un silence médiatique suite à son départ de Canal+, Pierre Ménès revient sur le devant de la scène avec la création, le 12 octobre prochain, en partenariat avec Reworld média (via sa filiale Media 365), du Pierrot football club, plateforme média digitale dédiée au traitement de l'actualité footballistique. Au sommaire, des interviews, des reportages, des podcasts, des analyses, des talk-shows et, surtout, des contributions d'internautes. Car les internautes seront invités à réagir, à débattre entre eux et avec Pierre Ménès, et ils pourront même lancer eux-mêmes des débats. « C’est un projet ambitieux, interactif et riche en contenus, explique Pierre Ménès. Le tout sans langue de bois et sur ce ton décontracté qui est ma signature ». « Avec sa notoriété, son expérience et son importante communauté, Pierre était le candidat idéal pour prendre les rênes de ce nouveau média. C’est un pas de plus pour Reworld média dans le foot et plus globalement dans le sport », ajoute Guillaume Sampic, directeur général de Media 365.

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Un événement de 14 pages sur le paradoxe de la presse
La presse traverse, avec la crise sanitaire et la liquidation judiciaire de Presstalis, l’une des pires périodes de son histoire. Paradoxalement, les marques de presse n’ont jamais été aussi puissantes, comme le montrent les premiers chiffres de la nouvelle étude d’audience, dévoilés fin juin par l’ACPM.

Une enquête de 22 pages sur l'audio dans la presse et les médias
La presse, et les médias en général, se sont lancés dans l’aventure des podcasts. Ces nouveaux contenus, adaptés à l’écoute en mobilité et hyper-distribués sur les applications d’écoute, sont un bon moyen de séduire et fidéliser les utilisateurs.
 
Un grand entretien de 9 pages avec Eric Fottorino
Depuis 2014, année de lancement du 1, l’ex-directeur du Monde n’a eu de cesse de promouvoir un journalisme à rebours de l’immédiateté du numérique, dénué de publicité. Dans un contexte de crise post-Covid-19, il part en guerre contre un adversaire de taille, Presstalis, dont la faillite a entraîné de graves conséquences dans la distribution de la presse, mais il continue de croître dans l’innovation éditoriale. Après le 1, America et Zadig, il vient de lancer Légende.
 
La tendance du moment dans les médias
La crise de confiance pousse les médias à inviter le public dans la fabrique de l’info, avec un maître-mot : la transparence. Un challenge pour les rédactions qui innovent pour créer un lien nouveau avec leur public.
 
 
 

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