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A la Une

Après Inès de la Fressange, CMI France joue la carte Sophie Davant

Un nouveau venu fait son entrée dans les kiosques ce jeudi 19 novembre, incarné par une personnalité bien connue des téléspectateurs. Porté par Sophie Davant, ce nouveau bimestriel s’adresse aux femmes avec un magazine « décomplexant et sans tabous », sous l’impulsion de CMI France (Elle, Télé 7 jours). Au sommaire : de la mode, de la beauté, de l'évasion, du développement personnel et des conseils, dans un format hybride mi-presse, mi-édition. « Il y a une place à prendre avec un nouveau modèle de bimestriel incarné, pour une cible populaire qui est souvent mal perçue, nous détaille Jérémy Parayre, rédacteur en chef de S et directeur de la rédaction de Télé 7 jours. Au contraire : nous souhaitions proposer un compromis entre un magazine populaire, accessible et beau à la fois. » En qualité de directrice éditoriale, l’animatrice de France 2 prête sa plume dans le cadre de longs entretiens (la romancière Katherine Pancol pour le premier numéro) et intervient dans plusieurs formats d’éclairages sur des sujets de société (le deuil, le départ des enfants…), en y apportant son vécu personnel. + de détails

 
 
De nouvelles aides financières pour la presse
Deux décrets, parus le 15 novembre au Journal officiel, vont permettre aux éditeurs de presse qui ont souffert de la crise de Presstalis au printemps, de bénéficier de nouvelles aides financières. Le premier concerne « les titres distribués au 12 mars 2020 par Presstalis, dont la liquidation judiciaire a été accélérée par les conséquences de l'épidémie de covid-19 ». Le montant de l'aide, qui ne pourra être supérieur à 800 000 euros par entreprise, est déterminé en fonction de la perte de créances des titres à l'issue de la procédure de redressement judiciaire de Presstalis.
Le second décret concerne « les entreprises de presse écrite, imprimée ou en ligne, de Saint-Martin, de Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie française qui font face à une situation d'urgence, fortement fragilisées du fait de la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid 19. Il vise à préserver l'accès des populations de ces collectivités à la presse d'information politique et générale, élément constitutif de l'égalité entre les citoyens d'outre-mer et ceux de métropole, et à atténuer pour les entreprises de presse locales les impacts potentiellement négatifs de la situation exceptionnelle qu'ils rencontrent ».

Cécile Prieur, directrice de la rédaction de l’Obs
La nomination de Cécile Prieur, choisie par les actionnaires du groupe le Monde (Xavier Niel et Matthieu Pigasse) pour succéder à Dominique Nora à la direction de la rédaction de l'Obs, a été validée, le 13 novembre, par la rédaction, comme l’exigent les statuts du journal : 91,6 % des rédacteurs ont participé au scrutin électronique et cette nomination a été approuvée par 60 % des suffrages exprimés. Cécile Prieur, qui a fait toute sa carrière au Monde, où elle a notamment couvert l'actualité judiciaire puis la santé avant d'être, depuis 2015, directrice adjointe de la rédaction, où elle supervise l'édition numérique et coordonne les enquêtes internationales menées avec le consortium d'investigation ICIJ, comme les Panama papers, a intégré la rédaction hier 16 novembre. « Après une période de transition avec Dominique Nora, l’actuelle directrice de la rédaction qui a souhaité redevenir grand reporter, elle prendra officiellement ses fonctions 25 novembre », précise l’hebdomadaire dans un communiqué. Le conseil de surveillance se réunira également le 25 novembre pour formaliser son entrée au directoire. A ce poste, elle devra poursuivre la transformation digitale du newsmagazine engagée depuis deux ans et demi, qui s’est traduite par une forte croissance de son portefeuille d’abonnés numériques. « Cette dynamique permettra à l’entreprise, malgré la crise sanitaire actuelle et le contexte économique difficile, de conserver cette année encore une exploitation bénéficiaire », se félicitent ses dirigeants.

 
 
Marie Claire explore de nouveaux territoires d’expression
Engagé auprès des femmes, le magazine Marie Claire s’attache à développer de nouvelles verticales dans les domaines du lifestyle et de la food, avec une dimension écologique. Ces préoccupations sont concrétisées par le recrutement de Katell Pouliquen à la direction de la rédaction en février, qui s’est entourée de nouvelles plumes, dont la journaliste gastronomique Elvira Masson et l’ex grand reporter de Elle Nathalie Dolivo. + de détails

Les journalistes vent debout contre le projet de loi sur la sécurité globale
Les députés commencent, aujourd’hui 17 novembre, l’examen de la proposition de loi relative à la sécurité globale. Ce texte, qui vise à harmoniser le travail des forces de police et de gendarmerie avec les polices municipales, pose un gros problème aux organisations représentatives des journalistes, et des auteurs en général, qui dénoncent « un poison mortel pour les libertés publiques, le droit d’informer et le droit de manifester ». L’article 24 crée ainsi un nouveau délit de presse puissant d’un an de prison la diffusion « dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, de l’image du visage ou tout autre élément d’identification » d’un policier ou d’un gendarme dans le cadre d’une opération de police. « Ce texte ouvre la porte à tous les abus de pouvoir », s’insurgent les organisations syndicales, qui appellent à la mobilisation de leurs troupes.

Le programme de Médias en Seine
La 3ème édition de Médias en Seine, festival international des médias de demain organisé par les Echos et France info, a lieu ce jeudi, 19 novembre, dans un format 100% digital. Pas moins de 200 intervenants et 75 sessions (débats, keynotes, masterclass) sont prévues, dont beaucoup seront consacrées à la crise sanitaire, son traitement par les médias ou les alliances qu'elle a fait naître entre le journalisme et le monde scientifique. Parmi les autres sujets abordés, citons l'urgence climatique, les élections américaines, l’essor du numérique, le boom de l’audio ou les défis du monde audiovisuel face à la puissance des plateformes. + de détails
 
Les gagnants et les perdants de l’année publicitaire 2020
Le 2ème confinement aura eu raison de la reprise publicitaire amorcée cet été après un second trimestre catastrophique. Selon les résultats du Baromètre unifié du marché publicitaire (Bump), présentés par Irep, Kantar et France pub le 10 novembre, les recettes publicitaires nettes de l'ensemble des médias devraient baisser de 20% cette année (et même de 22% pour l’ensemble du marché de la communication). « Ce qui nous ramènera au niveau des investissements de 1998 », souligne Xavier Guillon, le directeur général de France pub. + de détails

 
 
Les Jours ont (enfin) atteint l’équilibre financier
Après plusieurs semaines de campagne, les Jours peuvent sabrer le champagne : le pure-player des séries journalistiques a atteint l’équilibre financier grâce au recrutement de 2 000 nouveaux abonnés. Il aura fallu quatre ans pour que le média en ligne, cofondé par deux anciens salariés de Libération, parvienne à stabiliser un modèle exclusivement dépendant de ses lecteurs. Pour autant, cet équilibre reste « fragile », rappellent Isabelle Roberts, présidente, et Augustin Naepels, directeur général. « Il nous faut nous solidifier, trouver les ressources pour nous faire connaître plus encore, nous développer, continuer à être à l’avant-garde des nouveaux usages, ne pas se résoudre à une presse muséifiée, accrochée à des modèles du XXe siècle ». Ces nouveaux abonnés ont permis de rassembler les 130000 euros annuels manquants pour que les Jours équilibrent leurs dépenses, qui représentent 900000 euros par an (contre seulement 770000 euros de recettes annuelles, avant ces nouveaux recrutements). L’objectif désormais est de poursuivre les projets de développement, dans l’audiovisuel notamment, à travers des adaptations des séries en format podcasts et documentaires.

 
 
20 minutes se dote d'une application payante
L’application de 20 minutes passe en mode turbo, une innovation qui permet aux utilisateurs de bénéficier d’un flux plus rapide, sans publicité. Le temps de chargement des pages est réduit, afin d’optimiser l’expérience utilisateur et le confort de lecture, grâce à une navigation plus fluide. « Nous avons conçu ce mode turbo car la notion de temps est devenue un élément de plus en plus important dans la consommation de l’info et les usages numériques, où le temps est chronométré dans les différents moments de vie, explique Frédéric Daruty, président et directeur de la publication. La vitesse est un critère de performance désormais primordial pour les consommateurs. Ce développement vise donc à atteindre les utilisateurs exigeants en termes de facilité de lecture et d'accès à l'information ». Ce mode est disponible à 0,99 euro par mois le premier mois, puis 15,99 euros les six mois ou 24,99 euros par an.
 
Pourquoi Prisma média lance deux nouveaux magazines TV
Le marché de la presse TV ne cesse de gonfler. Editeur de Télé loisirs, Télé Grandes chaînes et Télé 2 semaines, le groupe Prisma média lance coup sur coup deux nouveaux quinzomadaires. Le premier, 100 % programme TV, en kiosques depuis samedi 7 novembre, se positionne comme le moins cher des grands magazines TV, avec un format de 92 pages de grilles et de sélections télé-replay-SVOD à 1,20 euro. Le second, sobrement baptisé Télé, en kiosques samedi 14 novembre, se veut plus ludique et pratique, avec 28 pages de jeux, deux semaines de programmes et des pages cuisine et vie pratique, dans un format XXL à 1,70 euro. « Prisma est le premier acteur de la presse télé quinzomadaire, rappelle Thierry Masclot, rédacteur en chef de la newsroom TV du groupe. Pendant quinze ans, nos titres détenaient 100 % du marché, puis nous avons vu arriver de nouveaux titres. »  + de détails

 
 
L’Equipe ouvre sa boutique en ligne
Les amateurs de sport peuvent découvrir, à partir du 10 novembre, la collection de produits dérivés de la marque l’Equipe, dont des mugs, des sacs, de gourdes, des sweat-shirts ou encore la marinière imaginée par Estelle Denis. Made in France, ces pièces ont été confectionnées par des artisans et s’inscrivent dans l’ADN d’exigence du journal sportif. « La boutique de l'Equipe s'inscrit dans la stratégie de diversification du groupe et de la valorisation d’une marque patrimoniale qui accompagne les Français au quotidien depuis des décennies, affirme Jean-Louis Pelé, directeur général du groupe. Cette boutique en ligne va dans le sens du développement actuel de l'Equipe qui s’oriente vers plus de digital et plus de contenus à valeur ajoutée. »

Reworld média décline la marque Gueuleton
Un nouveau titre vient d’intégrer les rangs du pôle nature de Reworld média : Gueuleton (7,50 euros). Ce trimestriel « des bons vivants » est né d’une rencontre, lors d’un reportage, entre Reworld, Arthur Edange et Vincent Bernard-Comparat, les deux co-fondateurs de cette marque à la fois label, restaurants et boutique en ligne des produits du terroir. L’idée est de proposer un titre non pas de cuisine ni de gastronomie à proprement parler, mais dédié à une certaine idée de « la bonne bouffe », dans un format de 131 pages qui « donne envie de saliver », nous explique Tancrède de la Morinerie, directeur des rédactions du pôle (le Chasseur français, la Revue nationale de la chasse, Grand gibier et Tir mag), à l'origine du projet. « Nous sommes attentifs à valoriser les gens qui font des choses bien dans la bouffe, notre ligne éditoriale est gourmande et se laisse porter par les saisons. On fait le magazine que nous aimerions lire, un objet à la fois créatif et culturel. » Au sommaire : des reportages, des dossiers qui mettront en valeur le terroir ou le savoir-faire, des chroniques d'humour, des rencontres autour du vin, des recettes...
Tiré à 40 000 exemplaires, dont 34 000 en kiosques, le titre pourrait écouler jusqu’à 6 000 exemplaires en abonnements « d’ici à 15 jours », poursuit-il. Le modèle économique comprend également une part de publicité, « ce qui est inespéré » dans ce contexte de crise économique. D’après Tancrède de la Morinerie, « on sera à l’équilibre ». Le format print se suffira à lui-même dans un premier temps (« nous n’avons pas la volonté de partir sur la digitalisation ») mais de nouveaux projets pourraient naître de ce partenariat, pourquoi pas une Web-TV ou une autre idée de titre. Le chemin de fer du deuxième numéro est déjà sur les rails, avec des dossiers consacrés au rugby et au pâté en croûte.

 
 
La diffusion des quotidiens nationaux toujours orientée à la hausse
La bonne santé de la diffusion de la presse quotidienne nationale, dopée par la croissance des abonnements numériques, se confirme une nouvelle fois en septembre. Selon les déclarations déposées, publiée hier par l’ACPM-OJD, la famille progresse encore de 2,92% par rapport à septembre 2019. La palme de la croissance revient au Monde, en hausse de 20,05%, à plus de 400 000 exemplaires (401 572 ex très exactement). Parmi les plus fortes hausses figurent ensuite Libération (+5,34%, à 75 277 ex) et les Echos (+2,73%, à 1350505 ex). De leur côté, le Figaro (+0,92%, à 336 283 ex) et la croix (-0,06%, à 90 228 ex) s’en sortent aussi plutôt bien, comme Ouest France en PQR (-1,98%, à 627 285 ex). En revanche, la situation est plus compliquée pour l’Equipe (-9,02%, à 219 916 ex), le Parisien (-7,96%, à 172 126 ex) et Aujourd’hui en France (-17,79%, à 81 544 ex).
Et cette tendance s’inscrit dans la durée, puisque les évolutions sont très proches. Sur la période octobre 2019-septembre 2020 vs octobre 2108-septembre 2019, le Monde progresse de 17,91%, Libération de 5,90%, le Figaro de 3,03% et les Echos de 2,25%. La Croix et Ouest France sont stables et les autres titres à la baisse.

 
 
« La notoriété du Chasse-marée nous a enfermés dans une niche »
A compter de décembre, Chasse-marée fait peau neuve : le magazine des passionnés du patrimoine maritime, détenu par le groupe Ouest-France, passe au rythme bimestriel pour recruter des lecteurs. Objectif : 500 nouveaux abonnés, notamment par le biais d’une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank, nous explique son directeur général, Eric Verdevoye. Entretien. + de détails

 
 
Les tarifs publicitaires de la presse stables pour 2021
Après une légère hausse l’an dernier, les tarifs publicitaires de la presse seront stables en 2021. Selon le SEPM marketing et publicité, qui les a publiés surTarifspresse.com hier 5 novembre, les tarifs du format de référence vont évoluer l'an prochain de 0,3% pour l’ensemble de la presse. L’évolution sera légèrement supérieure pour la presse quotidienne nationale (+0,8%), qui présente des performances de diffusion significative, mais ils resteront inchangés pour les quotidiens gratuits d’information comme pour la presse hebdomadaire régionale (Espace PHR). La presse magazine se situe (+0,3%) au niveau de la moyenne générale. Tous les tarifs par titres sont disponibles sur le site Tarifspresse.com. Le site permet d'accéder en consultation gratuite aux principales informations de la marque presse : concept, périmètre, chiffres clés (diffusion, audience presse et digitale), tarifs, calendrier des parutions de l’année, dates de bouclage commercial et technique et tous les contacts.

Comment ils s’adaptent au confinement
C’est reparti pour un nouveau confinement. La presse et les médias, et plus généralement le monde de la communication, n’ont pas mis longtemps à s’adapter, que ce soit au niveau de l’organisation, de leurs contenus éditoriaux ou sur le plan commercial. A cette occasion, la rédaction des Clés de la presse se mobilise à nouveau pour vous faire connaître toutes ces initiatives. A commencer par 20 minutes, France télévisions, le groupe le Monde, CMI média ou le salon du livre et de la jeunesse de Montreuil. + de détails

 
 
« Le nombre d’abonnés numériques d’Alternatives économiques a doublé »
Hasard du calendrier, Alternatives économiques a sorti en kiosques son numéro des 40 ans le jour de l’annonce du reconfinement. La petite équipe indépendante maintient le cap, grâce à ses abonnés et une progression de son développement numérique, nous explique Laurent Jeanneau, directeur de la rédaction. Entretien. + de détails

 
 
Ça m’intéresse histoire noue un partenariat avec Causette
Le magazine de Prisma lance un hors-série dédié au corps des femmes à travers les siècles, entre injonctions et émancipation. Pour l’occasion, la rédaction s’est associée à Causette, le mensuel « plus féminin du cerveau que du capiton », pour nourrir le sommaire d’archives et animer une série de podcasts. Explications. + de détails

 
 
Mieux vivre votre argent lance une activité de conseil
Edité par le groupe Valmonde, Mieux vivre votre argent poursuit le développement de sa nouvelle formule, « un changement dans la durée » qui prévoit entre autres de nouvelles rubriques. « La pagination reste la même mais nous avons fait des arbitrages afin d’insister sur les marchés immobiliers et la Bourse, au détriment de sujets plus grand public », nous explique Bruno Kus, rédacteur en chef. La maquette a été repensée pour mettre l’accent sur la partie patrimoniale, avec le logo « votre argent » davantage mis en valeur. Côté numérique, la direction du titre a embauché récemment un rédacteur en chef dédié au Web, afin de renforcer les contenus et les abonnements. Parmi les chantiers à venir, une activité de conseil sera lancée dans les prochains jours, afin de permettre aux lecteurs « d’aller plus loin dans la gestion de leur patrimoine », ajoute Bruno Kus. Cette activité payante, pilotée par la structure Valmonde conseil, vise à diversifier le modèle économique de Mieux vivre votre argent, qui dépend en grande partie de la publicité et des opérations spéciales. En termes de diffusion, le mensuel s’écoule à 139 380 exemplaires (+20 %), principalement grâce aux abonnements (ACPM 2019-2020).

Plus d’un Français sur quatre ne lit pas de journaux quotidiens
Peu enclins à payer pour de l’info, préférant regarder la télévision… Les Français se détournent des éditeurs de presse écrite, sans pour autant s’informer plus que la moyenne mondiale sur les réseaux sociaux, précise Ipsos dans une étude consacrée à la confiance des citoyens dans les médias. Décryptage. + de détails
 
Books jette l’éponge
« Aucun repreneur ne s’étant manifesté, la société Books va être mise en liquidation. La Booksletter et les Books du jour cessent de paraître. Notre cadeau de départ est un ultime numéro du magazine, mis en vente jeudi prochain et servi à ceux d’entre vous qui sont abonnés ». C’est en ces termes que Olivier Postel-Vinay, fondateur de Books, vient d’annoncer à ses lecteurs qu’il jette l’éponge. « Malgré ses douze ans d’existence, Books n’est pas parvenu à trouver le modèle économique qui lui aurait permis de survivre, poursuit-il. Une entreprise non rentable doit disparaître : c’est dans l’ordre des choses. Ce qui peut sembler moins normal, c’est qu’un magazine de qualité dont le seul objectif est de promouvoir le bon usage de l’esprit critique ne puisse trouver de repreneur suffisamment convaincu de l’intérêt de cet objectif pour investir dans la recherche d’une solution ».

 
 
Comment les médias français couvrent l’élection présidentielle américaine
Télévisions, radios et presse écrite se mettent à l’heure américaine, pour couvrir l’élection présidentielle entre Donald Trump et son adversaire démocrate, Joe Biden. Organisé le 3 novembre, le scrutin est considéré comme un événement majeur dans l’histoire de la démocratie. Gros plan sur la couverture de France télévisions, TF1, France inter, Ouest France ou la Croix. + de détails

 
 
Brief.me s’engage pour l’éducation aux médias
En réaction à l’onde de choc provoquée par l’assassinat de Samuel Paty, Brief.me a informé ses lecteurs d’un nouveau projet : moyennant le soutien des particuliers, via la plateforme de dons défiscalisés J’aime l’info, la rédaction compte libérer du temps pour se rendre dans les écoles, afin d’organiser des ateliers et des rencontres avec des jeunes, nous explique son cofondateur Laurent Mauriac. Entretien. + de détails

 
 
Pourquoi Sofilm adopte une périodicité bimestrielle
Après huit ans de périodicité mensuelle, Sofilm se transforme, le 19 novembre, avec une parution six fois par an, une maquette haut de gamme et un format à collectionner. Né de l'association entre Sopress et la société de production Capricci, le magazine de cinéma ambitionne de raconter la société et ses histoires, en décalage avec la promotion classique des sorties de films. Décryptage. + de détails
 
 
 
Têtu mise sur le B2B pour renforcer ses revenus
Evénements, services professionnels, brand content... La petite équipe du média LGBT+ est sur tous les fronts pour diversifier le modèle économique. « Notre projet est de diversifier au maximum nos revenus, en organisant des conférences physiques ou des webinars, afin de partager des bonnes pratiques ou présenter des études », nous explique Albin Serviant, directeur de la publication. + de détails

 
 
Mediapro tente la conciliation avec la Ligue
La maison-mère de Téléfoot, principal diffuseur du foot français, s'est engagée dans un processus de discussions pouvant durer jusqu'à cinq mois avec la LFP, afin que celle-ci accepte de renégocier à la baisse les droits TV de la première saison, impactée par le Covid. + de détails
 
 
La stratégie de Nice matin pour atteindre 25 000 abonnés numériques en 2022
Après avoir longuement tâtonné, Nice matin a fait depuis deux ans de la conquête d’abonnements numériques une priorité. La stratégie, présentée le mois dernier par Marielle Isolda, responsable du marketing digital du groupe, dans le cadre du Festival de l'info locale, doit permettre au quotidien niçois d’atteindre les 25 000 abonnés numériques d’ici à 2022. Décryptage. + de détails

C’est parti pour Salto
10 000, c’est le nombre d’heures disponibles au lancement de Salto, prévu aujourd'hui 20 octobre. La plateforme de streaming, regroupant les programmes de TF1, M6 et France télévisions, propose une programmation éclectique pour tous les publics, de la téléréalité au documentaire, en passant par les séries et la fiction. + de détails

 
 
Grazia revient en format trimestriel
Grazia fête son retour dans les kiosques avec un nouveau format trimestriel haut de gamme, reprenant les codes du luxe, avec des séries mode et des longs formats. Au programme : de la mode, de la beauté, pourquoi pas des hors-séries, des city guides… La parution hebdomadaire a fait les frais de la crise sanitaire, en raison des chutes drastiques des investissements publicitaires, notamment dans le marché haut de gamme. Le magazine a cessé sa parution dès le confinement, le temps de remanier le projet éditorial qui implique le départ de 16 journalistes. « Ce n’est pas une rupture, Grazia reste une marque média classique avec le print et le digital, c’est plutôt une évolution qui correspond aux nouveaux besoins des lectrices », résume Véronique Philipponnat, directrice de la rédaction, qui a fait appel aux services de l’agence Fauvéa pour concevoir la maquette et l’iconographie. + de détails

La presse quotidienne nationale vante son utilité à la télévision
Les quotidiens régionaux en ont encore fait la preuve pendant le confinement, l’utilité fait partie de leur ADN. « La PQR est un vecteur essentiel de service, d’information concrète et d’aide aux lecteurs, confirme Bruno Ricard, directeur général adjoint de 366, en charge du marketing, des études et de la communication, mais il nous a semblé bon de l’affirmer haut et fort, et de préempter cette thématique avant que d’autres ne le fassent ». C’est ainsi qu’est née l’idée de prendre la parole, d’une façon collective, à travers une campagne de télévision grand public, qui devrait débuter la semaine prochaine sur TF1. Pas de grand discours dans ce film de 1mn30 signé Havas Paris, mais un ton drôle et décalé qui illustre combien les informations locales peuvent être utiles à leurs lecteurs, voire comment la PQR peut modifier le destin de ceux qui la lisent.

Elle passe au numérique payant
CMI France fait le pari de l’abonnement numérique avec le lancement prochain d’une offre éditoriale sous paywall, mêlant des interviews exclusives et de l'enquête, dont certains formats sont d’ores et déjà réservés aux inscrits du site. Avec cette stratégie de diffusion, le magazine féminin renforce son positionnement d’expert sur la mode, la beauté et le lifestyle, tout en étant un média engagé auprès des femmes. 
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Reworld média ambitieux pour Mission patrimoine
Après Dr Good et Michel Cymès, Reworld média poursuit ses partenariats avec des égéries en lançant Mission patrimoine, un trimestriel associé à Stéphane Bern. Le spécialiste des villages et des châteaux a accepté la proposition du groupe, il s’est d’ailleurs montré particulièrement volontaire, affirme Nicolas Aguirre, rédacteur en chef. « Il a tout de suite accroché au sujet, continue-t-il. On a réalisé le chemin de fer sur Zoom, main dans la main, et il s’est montré d’une implication formidable. » La rédaction, pilotée en interne avec des pigistes branchés histoire, pourra compter sur les bonnes idées et les contacts de l’animateur de Secrets d’histoire, reconnu par le milieu grâce à son engagement dans le Loto du patrimoine. Le modèle économique du magazine reposera principalement sur la vente au numéro, avec un tirage de 100 000 exemplaires, et une stratégie d’abonnement dès le premier numéro. « Optimiste », le rédacteur en chef confirme un contexte pas « follichon » pour le secteur de la presse, bien que le sujet soit porteur au vue du nombre d’émissions de télévision qui lui sont consacrées. « Le magazine valorise le patrimoine en France, on peut s’y intéresser dans cette période compliquée, relativise-t-il. Ce ne sont pas des sujets qui rassurent mais qui parlent de valeurs fortes, ce n’est pas un effet de mode. »

 
 
Les 5 priorités de l’Arcep pour l’agrément des sociétés de distribution de presse
L’Arcep a lancé, le 9 octobre, une grande consultation publique sur sa proposition de cahier des charges pour l’agrément des sociétés de distribution de presse. Rappelant que « la loi Bichet, relative à la modernisation de la distribution de la presse, prévoit dans son article 12 que la distribution groupée des journaux et publications périodiques est assurée par des sociétés agréées de distribution de la presse », et que « l’agrément de ces sociétés est subordonné au respect d’un cahier des charges, fixé par décret, pris au vu d’une proposition de l’Arcep », le régulateur présente les cinq piliers sur lesquels a été construite sa proposition. Ouverte jusqu’au 9 novembre, cette consultation doit lui permettre d’affiner le contenu du cahier des charges avant son adoption par décret par le gouvernement. + de détails

La feuille de route de 1Health média
Il n’aura fallu que deux ans à Julien Kouchner, le neveu du célèbre cofondateur de Médecins sans frontières, un spécialiste de la transformation numérique des entreprises, pour créer un puissant groupe média spécialisé dans la santé au sens large, qui devrait réaliser cette année 20 millions d’euros de chiffre d’affaires et afficher une forte rentabilité malgré la pandémie. Comme il nous l’explique dans un entretien aux Clés de la presse, le positionnement du groupe réside dans son nom, 1Health média. « Il n’y a qu’une seule santé, qu’elle soit humaine, animale, ou liée à l’environnement, dit-il, et nous avons vocation à aborder toutes ces thématiques ». Explications. + de détails

 
 
Une nouvelle formule pour le Parisien week-end
Le Parisien-Aujourd’hui en France lance une nouvelle formule de son magazine de fin de semaine, articulée autour de trois grandes séquences : une première dédiée à l’air du temps, avec des chroniqueurs réguliers, une seconde partie de reportages aux quatre coins de la planète et une dernière partie sous forme de city guide, pour découvrir le Paris d’aujourd’hui, de la culture à la food en passant par la mode, les lieux mythiques et les coulisses. Au sommaire du prochain numéro : un grand entretien croisé avec deux femmes, la rabbin Delphine Horvilleur et l’imam Kahina Bahloul, un grand récit sur l’exil volontaire du roi espagnol déchu Juan Carlos et un retour sur la saga Dyson, l’aspirateur à succès. Ce nouveau projet éditorial est piloté par Nicolas Charbonneau, directeur de la rédaction du magazine, et est soutenu par une campagne de communication en affichage, radio, presse et sur les réseaux sociaux.

 
 
Uni-médias étend sa marque Santé magazine
Santé magazine poursuit sa stratégie de diversification avec le lancement d’un nouveau magazine. Après avoir lancé le hors-série Bien manger et le podcast Hypercondriaque, Uni-médias présente Naturissime, un trimestriel de 128 pages (3,95 euros) consacré à la santé et au bien-être respectueux de la planète. En kiosques le 15 octobre, Naturissime propose des dossiers pour mieux comprendre son corps, des conseils d’experts pour mieux consommer et des témoignages inspirants. Tiré à 80 000 exemplaires, ce titre intervient dans un contexte favorable pour la presse « green », en attestent diverses études révélant le besoin de nature, de local et de consommation durable des Français. « La crise du Covid n’a pas changé ces comportements, des sondages montrent que les Français jugent nécessaire de changer leurs comportements pour préserver l’environnement », confirme Aline Perraudin, directrice de la rédaction de Santé magazine.

 
 
Ces dernières années, plusieurs nouveaux titres ont fait gonfler le secteur de la presse bien-être, à commencer par la galaxie Dr Good, ou se sont positionnés sur le créneau, à l’image de la nouvelle formule de Femme actuelle. « L’originalité de Naturissme est d’être un magazine complet, avec trois volets : la santé naturelle, la green life et des pauses de respirations, afin de donner aux lecteurs les clés pour se ressourcer, avec toujours l’expertise de Santé magazine », précise-t-elle. Côté numérique, la rédaction planche sur des projets de vidéos, de contenus green pour les réseaux sociaux et lance en parallèle une verticale dédiée sur le site de Santé magazine. « Nous avions pensé organiser des événements et des ateliers lors de la sortie du magazine mais avec le Covid, nous n’avons pas vraiment de visibilité, le présentiel est devenu plus complexe aujourd’hui, ajoute Aline Perraudin. Pour l’instant, on se concentre sur le modèle de ventes au numéro et sur la publicité, Naturissime est un écrin qui intéresse les annonceurs. »

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Un événement de 14 pages sur le paradoxe de la presse
La presse traverse, avec la crise sanitaire et la liquidation judiciaire de Presstalis, l’une des pires périodes de son histoire. Paradoxalement, les marques de presse n’ont jamais été aussi puissantes, comme le montrent les premiers chiffres de la nouvelle étude d’audience, dévoilés fin juin par l’ACPM.

Une enquête de 22 pages sur l'audio dans la presse et les médias
La presse, et les médias en général, se sont lancés dans l’aventure des podcasts. Ces nouveaux contenus, adaptés à l’écoute en mobilité et hyper-distribués sur les applications d’écoute, sont un bon moyen de séduire et fidéliser les utilisateurs.
 
Un grand entretien de 9 pages avec Eric Fottorino
Depuis 2014, année de lancement du 1, l’ex-directeur du Monde n’a eu de cesse de promouvoir un journalisme à rebours de l’immédiateté du numérique, dénué de publicité. Dans un contexte de crise post-Covid-19, il part en guerre contre un adversaire de taille, Presstalis, dont la faillite a entraîné de graves conséquences dans la distribution de la presse, mais il continue de croître dans l’innovation éditoriale. Après le 1, America et Zadig, il vient de lancer Légende.
 
La tendance du moment dans les médias
La crise de confiance pousse les médias à inviter le public dans la fabrique de l’info, avec un maître-mot : la transparence. Un challenge pour les rédactions qui innovent pour créer un lien nouveau avec leur public.
 
 
 

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