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A la Une

La presse limite sa baisse de diffusion à 2,1%

Les vagues de l’ACPM se suivent et se ressemblent pour la presse. Sur la dernière période, allant du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019, la diffusion des titres grand public est en baisse (de 2,1%), mais la fréquentation des supports numériques (sites et applications) est en hausse (de 3,5%), ce qui permet de freiner l’érosion globale. Portée par une actualité assez forte et des recrutements massifs d’abonnés numériques, la presse quotidienne nationale tire une nouvelle fois son épingle du jeu, avec une progression de 1,2% de sa diffusion par rapport à 2018. Décryptage. + de détails

 
 
Netflix distribué par Canal+ à partir du 15 octobre
Le groupe Canal+ et Netflix annoncent un partenariat qui prévoit d’associer Netflix aux offres de Canal. A compter du 15 octobre, les abonnés de Canal qui souscriront au pack Ciné séries auront accès dans un même abonnement à la chaîne française et au service Netflix. Ils retrouveront ainsi dans une même offre Strangers things, le Bureau des légéndes, la Casa del papel, Engrenages et les Sauvages. « Nous sommes très heureux de nous associer à Netflix pour proposer à nos abonnés l’offre de cinéma et de séries la plus riche du marché », explique Maxime Saada, le président du directoire du groupe Canal+. Cette offre vient compléter notre proposition généraliste de cinéma récent, de grands événements sportifs en direct, de séries de classe mondiale, dont nos créations originales, et conforter ainsi notre rôle d‘agrégateur de contenus et services ».

 
 
Facebook mobilise 2 millions d’euros pour doper les abonnements numériques de la PQR
Facebook a lancé, hier 16 septembre, un programme d’accélération de 2 millions d’euros à destination de la presse locale et régionale française. L’objectif : aider les éditeurs à identifier et développer des modèles économiques qui reposent sur les abonnements. Pendant 12 semaines, les équipes de Facebook travailleront avec 11 éditeurs de presse français et belge (Ouest France, Sud ouest, la Dépêche du midi, la Voix du nord, la Provence, le groupe Ebra, Paris normandie, la Nouvelle République du centre, Centre France, le Courrier picard, et Sud presse) pour les aider à trouver de nouveaux lecteurs en dehors de Facebook, et à créer davantage d’engagement. Au cours de cette période, le géant américain fournira des outils, des ressources et des formations permettant aux médias de développer leur audience numérique, promouvoir leur marque et générer des abonnements. + de détails

Nouvelle veg se lance en ligne avant un déploiement sur papier
Le site Nouvelle veg a été lancé hier, 16 septembre, en se positionnant comme « le premier magazine français lifestyle féministe universaliste et veggie ». Tout un programme décliné dans un premier temps en ligne autour de rubriques mode, beauté, tourisme, évasion… par une équipe de journalistes engagées réunie par Eloïse Maillot. Le magazine se veut « le mag laboratoire incubateur et porteur des nouvelles initiatives et alternatives émergentes » et le « le référent des nouvelles tendances sur les secteurs du veggie », explique-t-elle. L’ambition est de créer une communauté connectée, en France comme à l’international, le temps pour l’équipe de mener une campagne de levée de fonds, confiée au cabinet Nabarro & Hinge, dans le but de publier une déclinaison print.

 

Les 4 priorités de Radio classique pour la saison
Après une saison 2018-2019 de reconquête qui lui a permis de gagner 120 000 nouveaux auditeurs et de repasser au-dessus du million d’auditeurs par jour, Radio classique joue la carte du renforcement de sa grille, avec l’arrivée de quelques nouvelles têtes comme David Abiker, Gautier Capuçon ou Rolando Villazon. « Pas question de chambouler des programmes qui fonctionnent, nous avons cherché à renforcer l’ensemble en apportant, plus de qualité, plus d’accessibilité et plus de gaieté », explique son directeur, Jean-Francis Pecresse. + de détails
 
Pourquoi le Courrier picard s’engage pour imaginer l’avenir de son territoire
Le Courrier picard lance officiellement, le14 septembre, l’opération Pic’Aavenir 2029, une grande consultation des habitants de l’ancienne région Picardie, désormais diluée dans les Hauts de France, pour savoir comment ils imaginent leur territoire dans dix ans. Le quotidien régional d’Amiens va les interroger pendant deux mois sur neuf thématiques différentes, allant du développement économique à la santé, en passant par l’enseignement, le développement durable, le rayonnement culturel, l’agriculture ou les transports et l’aménagement du territoire. « C’est un projet très ambitieux, reconnaît Jean-Dominique Lavazais, le directeur général du Courrier picard, mais nous pensons que le rôle d’un média comme le nôtre est de donner la parole à ses habitants, à ses acteurs, et de faciliter l’échange et la concertation au bénéfice de tous ». Un rôle nouveau pour la presse quotidienne régionale qui n’hésite plus à mener des combats et à s’engager au profit de ses communautés, comme la Montagne vient de le faire en faveur de la ligne de train Paris-Clermont-Ferrand. + de détails

 
 
Les stratégies de RTL et d’Europe 1
Les rentrées se succèdent mais les stratégies de RTL et d’Europe 1 varient peu. Quand la station du groupe M6 joue la carte de l’innovation dans la stabilité, malgré l’arrivée d’un nouveau patron, Régis Ravanas, nommé directeur général des activités audio du groupe M6 il y a quelques semaines, celle du groupe Lagardère renouvelle une nouvelle fois ses programmes, tout en mettant en avant les talents maison. Les premiers résultats d’audience, qui seront livrés à la mi-novembre par Médiamétrie, sont d’ores et déjà attendus avec impatience. + de détails

La rédaction du Monde se mobilise pour son indépendance éditoriale
Plus de 460 journalistes du Monde ont signé un texte demandant à leurs actionnaires la reconnaissance d’un droit d’agrément garantissant leur indépendance éditoriale. A l’heure où l’arrivée de Daniel Kretinsky dans son capital bouleverse les équilibres construits lors du rachat du titre par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé, les journalistes demandent à leurs actionnaires de signer un droit d’agrément qui leur permettrait de refuser l’arrivée d’un nouvel actionnaire. Xavier Niel l’a fait le 9 septembre. « Nous attendons de Matthieu Pigasse qu’il agisse de même, précisent-ils dans leur texte. Nous demandons également à son nouvel associé, Daniel Kretinsky, de cosigner cet accord. En fidélité aux engagements moraux que Pierre Bergé avait pris de son vivant envers Le Monde et avec lesquels il n’avait jamais transigé, nous appelons Madison Cox, son ayant droit, à être aussi cosignataire ». Avant le 17 septembre. « Ce droit d’agrément constitue une pièce indispensable pour compléter et renforcer le mécanisme qui protège notre travail. Sans ce garde-fou, l’entrée au capital d’un nouvel actionnaire qui ne respecterait pas les équilibres en place depuis près de dix ans entre la rédaction et les propriétaires de l’entreprise menacerait la place singulière du Monde dans la presse française ».
 
Le Parisien étoffe son offre éditoriale
Deux mois après le lancement de son nouveau site, le Parisien poursuit ses développements éditoriaux avec le lancement, le 9 septembre, d’une nouvelle maquette et, surtout, un élargissement de l’offre éditoriale autour de trois thématiques : l’environnement et la préservation de la planète, la défense du pouvoir d’achat, et l’immobilier et le logement. Le quotidien publie ainsi, demain 11 septembre, un numéro spécial sur l’environnement, avec des enquêtes, des reportages et des initiatives inspirantes pour que chacun puisse agir concrètement à son niveau. « Toutes ces innovations s’inscrivent dans le plan de transformation et de modernisation du Parisien, explique Sophie Gourmelen, la directrice générale du journal. Elles visent à amplifier l’attractivité de cette grande marque d’information qui a toujours su capter l’air du temps et les signaux faibles de la société ». Au passage, comme l’enquête est devenue, avec l’info locale et l’engagement citoyen, l’un de ses trois chantiers prioritaires, le Parisien annonce la création d’un service « Enquêtes » sur l’Ile-de-France et l’Oise. Une cellule d’investigation qui traitera tous les sujets de société qui concernent les habitants du Grand Paris et dont la portée est souvent nationale. + de détails

 
 
Le Bon coin négocie la reprise de l’Argus
Le Bon coin a annoncé, hier 9 septembre, être entré en négociations exclusives pour le rachat de l'Argus, éditeur spécialisé dans la vente de produits et de services aux professionnels de l'automobile. Journal spécialisé à l'origine, le titre publie notamment la cote Argus, référence du marché en France. En 2018, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 39,1 millions d'euros et un excédent brut d'exploitation (Ebitda) de 5,4 millions d'euros, selon le communiqué du groupe norvégien Adevinta, maison-mère du Bon coin. «L'Argus est le leader en France de la cotation et du logiciel de gestion du véhicule d'occasion, et le Bon coin le leader incontesté de l'annonce et de la data en France, souligne Alexandrine Breton des Loÿs, présidente du groupe 'Argus. L'association des deux marques est pertinente, complémentaire et innovante ».

C'est parti pour Dr good kids
La galaxie Dr good s’agrandit avec un nouveau titre destiné aux enfants. Après Dr good et Dr good c’est bon, Mondadori lance, aujourd'hui 10 septembre, le trimestriel Dr good kids, destiné aux 7-12 ans. Le magazine ambitionne de « sensibiliser les enfants aux problématiques de santé, d’environnement et de bien-être de manière positive et sans tabou, nous explique Carole Fagot, directrice exécutive du pôle femmes, sciences et loisirs du groupe. Les enfants sont de plus en plus conscients des enjeux de l’écologie et de l’alimentation et nous avons déterminé un réel besoin sur le marché de la presse enfants pour ce type de problématiques. » + de détails 

 
 
  
« Astrapi soleil déringardise la pratique de la foi »
Le bimestriel d'éveil religieux Filotéo évolue pour devenir Astrapi soleil, un trimestriel sous forme de pochette en carton mêlant BD, calendrier et jeu manuel à construire. L'idée pour Bayard jeunesse est de proposer une initiation à la question religieuse pour des enfants de 7 à 11 ans éloignés de la pratique, nous explique Delphine Saulière, directrice des publics de moins de 12 ans. Entretien. + de détails

  
Après Free, c'est au tour d'Orange de menacer BFM TV
BFM TV pourrait disparaître des box Orange en cas d’absence d’accord sur les modalités de rémunération. Après la coupure sur le réseau Free, c’est au tour du patron d’Orange, Stéphane Richard, de se manifester. Le Pdg du premier opérateur de France a indiqué sur France 2, hier 29 août, qu’il était « envisageable » de couper le signal des chaînes du groupe Altice (BFM TV, mais également RMC découverte et RMC story) si les deux parties ne parvenaient à trouver un accord. Les deux groupes ont encore le temps de négocier, la date du contrat initialement prévue en septembre ayant été repoussée. « La question n'est pas celle du montant du chèque, nous payerons s'il y a un service supplémentaire apporté au consommateur, pas dans le cas contraire », a-t-il ajouté, faisant référence aux contrats signés avec TF1 et M6 concernant les services associés (replay, avant-première…). Le modèle tout info de BFM TV, dont le slogan est « priorité au direct », se prête en effet peu au rattrapage. Pour l’heure, les antennes d’Altice sont privées des 6,4 millions de clients de Freebox, ce qui a entraîné une baisse d’audience de 15%, a confirmé le nouveau patron de la première chaîne d’info de France, Marc-Olivier Fogiel, sur France inter. Si Orange en venait à suspendre le signal, Altice France pourrait perdre un vivier de téléspectateurs potentiels de 11,7 millions de personnes.

Les 5 enjeux de la rentrée de Radio France
Dans un contexte de mutations de la radio et de la délinéarisation des contenus, Radio France met un point d’honneur à accompagner l’évolution du secteur, avec une stratégie tournée vers l’innovation, la proximité, la création culturelle et le numérique. Sibyle Veil, patronne de la maison ronde, et les sept dirigeants des antennes publiques ont dressé la feuille de route de cette nouvelle saison, entre nouveaux programmes, collaborations avec des start-up et application mobile, sur fond d'un plan de départs de plus de 300 salariés. Décryptage. + de détails

 
 
Les lancements print de la rentrée
Malgré une conjoncture difficile et une baisse structurelle du réseau de distribution, les lancements de presse n'ont pas manqué au premier semestre, que ce soit chez des petits éditeurs qui ont souvent eu recours au crowdfunding (à l'instar de la création de Tchika), ou à l’initiative de groupes de presse plus importants, comme Prisma média, Mondadori, Hachette Disney presse ou Bayard. Et ce n'est pas fini, puisque les prochaines semaines seront marquées par de nouveaux lancements, comme le très attendu supplément hebdomadaire de la Croix le 4 octobre, ou encore une déclinaison de Dr Good pour les enfants, plusieurs projets chez Bayard, et le pari de M le Monde à l'international. Parmi les innovations attendues figure aussi la relance de l'Express sous la houlette personnelle d'Alain Weill. Autre sujet à suivre, l'intégration des activités françaises de Mondadori au sein de Reworld média, dans un contexte tendu où l'intersyndicale de Mondadori multiplie les initiatives pour ralentir le processus. + de détails
 
 

Les enjeux de la rentrée TV
Finie la trève estivale, place aux enjeux de la rentrée : M6 étend son spectre télévisuel, BFMTV se déploie en régions, France télévisions s'engage pour le climat... Retour sur ce qui attend les chaînes pour cette nouvelle saison. + de détails
 
L'économie du podcast se structure très vite
Le premier semestre de 2019 a sans contesté marqué l'avènement du podcast en France. Une grande partie de la presse s'est engouffrée dans la brèche, au même titre que les radios et les chaînes de télévision. Dans le même temps, plusieurs entrepreneurs ont lancé des plateformes d'écoute qui agrègent les contenus des éditeurs. + de détails
 
Ce qu'il faut retenir de l'actualité presse et média de l'été
Adoption du projet de loi sur la modernisation de la distribution de la presse; adaptation par l’assemblée nationale de la directive sur le droit voisin; retour sur les enjeux du conflit entre BFM TV et Free; finalisation de la reprise des activités de Mondadori France par Reworld média; VSD en redressement judiciaire; apaisement à Nice matin ; du nouveau dans le traitement de la Ligue 1 dans l’Equipe; naissance d’un géant américain de la presse locale; reprise de Mezzo par les Echos-le Parisien et Canal+; approbation par l’Autorité de la concurrence du lancement de Salto; la nouvelle stratégie éditoriale de Vice; France TV diffuseur exclusif de Roland Garros jusqu’en 2023… L’été a été riche en infos dans le domaine de la presse et des médias. En voici un bon résumé. + de détails
 
Le SRI repense son observatoire de la publicité digitale
« Dans un marché mature, il était temps de repenser notre observatoire de l’e-pub en apportant un nouveau regard, une nouvelle vision, une nouvelle méthodologie, un nouveau parti-pris et un nouveau redécoupage ». C’est en s’appuyant sur ce brief de sa présidente, Sylvia Tassan Toffola, que le SRI a présenté, le 12 juillet, le nouvel observatoire, réalisé pour la première fois par le cabinet Oliver Wyman. Avec un premier résultat : le marché français de la publicité digitale a atteint 2,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires net au premier semestre, en progression de 13% par rapport au premier semestre 2018. Décryptage. + de détails
 
 
 
Le Petit bleu d'Agen mise sur l'abonnement numérique
Le Petit bleu d’Agen et la Nouvelle République des Pyrénées ont entrepris un vaste plan de transformation numérique, pour compenser la baisse structurelle des ventes papier par une augmentation des abonnements digitaux. Les rédactions des deux quotidiens du groupe la Dépêche ont basculé sur un mode digital-first et mis en place des mini-desk numériques pour alimenter les réseaux sociaux, monter des vidéos et animer les sites. « Nous produisons de plus en plus de contenus verrouillés pour les abonnés, avec une forte valeur ajoutée des contenus hyperlocaux, nous détaille Bruno Pachent, directeur délégué du Petit bleu d’Agen. En moyenne, 30 % des contenus sont en accès libre et 70 % en accès abonnés, tout dépend de l’actualité. » + de détails

 
 
20 minutes accélère dans l’événementiel
20 minutes lance le 5 décembre prochain la première édition de Vis[i]ons, un rendez-vous d’échanges et de contenus en « trois dimensions » (IRL/URL.print), à Paris. Objectif : partager des contenus inspirants, positifs et utiles, « dans la vie réelle ». Plus d’un millier de personnes sont attendues pour cet événement qui se déroulera en deux temps. D’abord, une conférence réservée aux professionnels, en accès payant, avec des invités et des experts au cours de débats et de keynotes. Les échanges seront axés sur les nouveaux enjeux de société, à travers des expériences et d’intervenants issus des mondes scientifiques, artistiques, politiques, économiques, etc. Dans un second temps, l’afterwork ouvert à tous donnera lieu à des ateliers, des rencontres et des temps festifs pour échanger sur des thèmes allant de l’engagement pour l’environnement aux rapports hommes-femmes. « C’est un véritable projet d’entreprise dans lequel l’ensemble des collaborateurs est embarqué, indique Frédéric Daruty, le président et directeur de la publication de 20 minutes. Structurellement, il correspond aussi à un point d’étape important dans l’entreprise, marquant son accélération en matière de diversification et d’événementiel. » Les journalistes de la rédaction seront mobilisés pour couvrir cet événement sur les plateformes du journal.

Vampirina, le nouveau magazine de Disney Hachette presse
Disney Hachette presse lance un nouveau magazine sous licence adapté de la série Disney junior Vampirina. La petite vampire aux dents pointues est l’héroïne d’un trimestriel vendu 4,95 euros, destiné aux jeunes lectrices de 3 à 6 ans. Au sommaire : 15 pages de jeux, d’histoires, de bricolages, un jeu de plateau et un ruban de danse. Tiré à 40000 exemplaires, ce magazine promeut des valeurs de tolérance, de diversité, de famille et d'amitié dans un univers très positif, nous explique Marion Stastny, directrice marketing et commercial chez Disney Hachette presse. « La série, diffusée sur Disney junior puis Disney channel, a été la 2e série la plus regardée en 2018, c’est un contenu qui marche très bien, avec un personnage attachant. » L’été est une période propice aux lancements pour la presse jeunesse. « Nous nous calons sur l’actualité car les ventes connaissent un pic lors des vacances scolaires, confirme Marion Stastny. Nous avons relancé le magazine Toy story, avec un premier numéro sorti le 3 juillet, et nous proposons tout l’été quatre tomes du hors-série Mickey parade géant. » En tout, Disney Hachette presse représente 19 magazines, sans compter les hors-séries.
 
 
 
Les écoles de journalisme tiennent leur congrès mondial à Paris
L’Institut pratique du journalisme de Paris Dauphine organise du 9 au 11 septembre le congrès mondial des écoles de journalisme, sous l’égide du Conseil mondial des écoles de journalisme. Plus de 500 responsables d’écoles et chercheurs venus de 70 pays sont attendus pour cet événement rassemblant, tous les trois ans, des professionnels de la formation au journalisme. + de détails
 
Le magazine en ligne Chut se lance sur le papier
Le magazine en ligne Chut, spécialisé dans l’impact du numérique dans la société, fait le pari du print avec une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. Lancé par deux associées, Sophie Comte et Aurore Bisicchia, ce trimestriel d’une centaine de pages (10-12 euros) sera distribué dans un premier temps en librairie et lieux alternatifs, et dans un second temps en kiosques, si les fonds le permettent. Pour l’heure, la campagne a permis de lever 26 000 euros grâce à plus de 160 contributeurs. « Nous souhaitons traiter des problématiques du numérique sous le prisme sociétal, ce n’est pas quelque chose qui existe actuellement dans la presse, nous détaille Sophie Comte, co-fondatrice de Chut. L’idée est de prendre le temps de comprendre les enjeux, liés aux fake news, à la pollution digitale, à l’éducation aux médias, en allant à rebours de la frénésie du digital. » + de détails

 
 
L'Humanité va supprimer un quart de ses effectifs
L’Humanité va supprimer 41 postes sur 157, soit plus du quart de ses effectifs, via un plan de sauvegarde de l’emploi. Le quotidien fondé en 1904 a été placé en redressement judiciaire avec poursuite d’activité en février dernier, pour permettre à l’entreprise d’assainir ses finances tout en continuant de produire le journal. « À travers les 2,3 millions d’euros d’économies annuelles sur la masse salariale qui en résulteront, les personnels mettent concrètement le journal sous leur protection, et assument toute leur part de l’effort de redressement, a déclaré le SNJ. Mais cet engagement commun n’a rien d’un chèque en blanc pour la suite. Nous exigeons à présent que tous les autres acteurs en présence participent, à la hauteur des sacrifices imposés aux salariés, au sauvetage et à la relance de l’Humanité. » Le journal connaît depuis plusieurs années d'importantes difficultés financières, liées à la baisse des recettes publicitaires, malgré des subventions publiques qui le plaçait en tête des journaux les plus aidés par l'Etat en 2014, et à un recul de sa diffusion. En janvier dernier, le directeur de l'Humanité, Patrick Le Hyaric, en appelait à la générosité de ses lecteurs pour organiser des collectes de fonds et des banquets de soutien. La diffusion France payée du titre a chuté de 16 % en cinq ans, à 31 943 exemplaires.

La Revue fiduciaire recentre ses activités sur les professionnels
La Revue fiduciaire a cédé au groupe Figaro Intérêts privés, qui représentait son activité de presse grand public, pour se concentrer sur les activités B2B, spécialisées dans les domaines du chiffre, des ressources humaines, ou encore la fiscalité. « Plus qu’une entreprise qui produit de l’expertise, la Revue fiduciaire fournit des outils pour les experts, nous explique Eric Zuber, directeur général adjoint. Il devenait compliqué d’investir dans le grand public, car les coûts de recrutement d’abonnés sont plus importants que dans la presse professionnelle. » Le modèle du groupe (« rentable depuis une vingtaine d’années ») repose sur un ensemble d’activités de diversification liées à la formation des professionnels, l’événementiel, l’édition et l’activité presse, et enfin, l’investissement dans des start-up pertinentes pour les entités du groupe. « Nous investissons dans des entreprises qui nous apportent des avantages concurrentiels et qui répondent aux besoins de nos clients, poursuit-il. Exemple avec Digischool : on profite de leur expertise pour développer des formations en e-learning ». + de détails

 
 
Le magazine du Monde fait le pari de l'international
Le magazine M du Monde fêtera en septembre ses 8 ans en accélérant son développement international et en repositionnant son identité de marque. « Ce n’est pas une nouvelle formule, c’est un chapitre 2 », tient à préciser Marie-Pierre Lannelongue, directrice adjointe de la rédaction. Après plus de 400 numéros à son actif, le supplément du journal du soir ambitionne de passer d’un magazine d’actualité et de style à une véritable marque de lifestyle. Le numéro M international, tout en anglais, sera distribué dans un grand format en 15 000 exemplaires (30 euros) dans une sélection d’enseignes, d’hôtels et de galeries d’art dans une quinzaine de capitales et grandes villes du monde. « Ce n’est pas juste un magazine, c’est un objet, un numéro collector qui propose une carte postale de la France avec une sélection de portraits et de récits, pour ceux qui connaissent notre marque sans nous lire », ajoute Marie-Pierre Lannelongue. + de détails

 
 
Mondadori décline la marque Dr good une 3ème fois
Après Dr good et Dr good c’est bon, le groupe Mondadori s’apprête à décliner la marque une 3ème fois avec le lancement, en septembre, d’une version pour les enfants, toujours centrée sur le bien-être et la santé. Baptisé Dr good kids, ce nouveau magazine, réalisé en partenariat avec Michel Cymes, « s’attachera à faire passer à ses jeunes lecteurs un message de prévention autour de la santé à la fois positif, rassurant, clair, expert et toujours sans tabou », précise le groupe dans un communiqué. Imaginé sur un rythme trimestriel, il aura pour ambition de « piquer la curiosité pour convaincre les enfants de prendre leur santé à cœur ».

Le groupe Challenges lance un magazine pour les jeunes
Le groupe Challenges a lancé, le 4 juillet, un nouveau magazine dédié au jeune public : #Sciences. Ce mensuel de pédagogie de 72 pages, vendu 4,80 €, ambitionne de traiter des questions d’environnement, de technologies, de mobilité, de sports ou encore d’histoire, avec le soutien des équipes de Sciences & avenir. « Nous nous adressons à de jeunes lecteurs, du collège au début du lycée, mais également à leurs parents, nous explique Olivier Lascar, rédacteur en chef. Le magazine papier est un objet intercalaire dans la famille, que l’on pose sur la table du salon ou que l’on garde pour soi. Nous avions à cœur de traiter des sujets vus à l’école sans pour autant être parascolaires. » Dans le premier numéro, en kiosque avec un tirage de 100 000 exemplaires, on retrouve de la bande dessinée, des infographies, de tutos mais également un grand dossier sur les solutions de jeunes du monde entier pour lutter contre les dérèglements climatiques. Objectif : entre 50 000 et 60 000 exemplaires pour le lancement et, à terme, une vitesse de croisière de 30 000 exemplaires. Le dispositif éditorial repose essentiellement sur le magazine print, avec une attention portée sur les réseaux sociaux (« Twitter et Instagram, Facebook n’est plus vraiment le réseau social des jeunes »). Le site Internet sert de vitrine pour proposer des abonnements mais ne devrait pas être alimenté outre-mesure.

 
 
Médiapart va sanctuariser son capital dans un fonds de dotation
Le projet avait été envisagé dès la création de Mediapart il y a 11 ans, et il verra le jour d’ici à la fin de l’année. Tous les actionnaires du pure-player ont accepté, la semaine dernière, après des mois d’échanges et de discussions, de céder 100% du capital à une structure à but non lucratif, un fonds de dotation, baptisé le Fonds pour une presse libre. « En le sanctuarisant et en l’immobilisant, celle-ci le rendra définitivement non cessible, non achetable et non spéculable », affirme Edwy Plenel, l’un des quatre fondateurs et patron du journal.
 
 
 
Avec Disney Hachette presse, Unique héritage média va doubler de taille
Unique héritage média (UHM) a annoncé, le 27 juin, être entré en négociation exclusive avec the Walt Disney company et le groupe Lagardère pour la reprise de Disney Hachette presse, l’éditeur du Journal de Mickey, Picsou magazine, Mickey junior ou Disney princesses, dont ils possèdent respectivement 51% et 49% du capital. « UHM cherche à promouvoir le goût de la curiosité et de la connaissance dès le plus jeune âge, avec des marques fortes et des contenus originaux, explique son président, Emmanuel Mounier, qui a créé son groupe en 2014 autour de Quelle histoire et de Fleurus presse. Ce projet de reprise est une opportunité majeure de continuer à développer cette dynamique : non seulement nous étendrons notre offre à de nouveaux segments plus récréatifs, en nous associant à la puissance des marques et des personnages Disney, et nous pourrons faire bénéficier de nos savoir-faire créatifs à la nouvelle entité ». + de détails
 
 
 
Télécâble sat hebdo change de main
Bauer média group a officiellement racheté le magazine Télécâble sat hebdo au groupe familial Hommell. Le magazine TV, fondé en 1990, couvre l’intégralité des programmes du câble, du satellite ADSL et de la TNT, avec 16 pages de programmes par jour et une étendue de 140 chaînes. Sa diffusion France payée s’élève à 482 466 exemplaires (DSH ACPM 2018/2019), un chiffre stable par rapport à 2017/2018 (-0,62 %), avec une base de 339 073 abonnés (+2,73 %). Pour rappel, la filiale française du groupe allemand est l’éditeur du magazine féminin Maxi, un hebdomadaire puissant en kiosques (169 130 exemplaires) et en abonnements (115 025), dans un contexte de baisse généralisée des ventes de presse magazine.
Avec cette acquisition, Bauer France va donc pouvoir compter sur deux solides hebdomadaires dans leurs secteurs respectifs et ainsi doubler l’envergure du groupe. Le montant du rachat n’a pas été communiqué. Ce transfert d’actionnariat s’inscrit dans un contexte de transformation dans le paysage des hebdos TV français, avec le rachat de la filiale française de Mondadori (Télé star, Télé poche) par le groupe Reworld média, et la reprise des magazines de Lagardère (Télé 7 jours) par CMI France, le nouveau groupe médias du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.
 
 
 
La réforme de la loi Bichet lancée cette semaine
Cette fois, après des mois de préparation, la modernisation du système de distribution de la presse entre dans sa dernière ligne. Le projet de loi, qui doit réformer, en profondeur la loi Bichet du 2 avril 1947, est examiné au Sénat en séance publique les 22 et 23 mai. Le texte, présenté le 10 avril dernier en conseil des ministres, a déjà fait l’objet d’aménagement, le 15 mai, après son passage devant la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, qui a adopté 22 amendements. « Ils visent à établir une régulation par l’Arcep plus efficace et transparente, à donner plus de responsabilité à des diffuseurs de presse mieux insérés dans les territoires et à sécuriser les conditions de diffusion, en particulier à la fin de la période de transition », précise sa présidente, Catherine Morin-Desailly.   + de détails

Le Monde crée un nouveau service pour doper ses abonnements numériques
Avec Mémorable, la rédaction du Monde s’appuie sur ses 75 ans d’archives pour proposer un nouveau service numérique, disponible sur smartphone, tablette et ordinateur, pour approfondir ses connaissances et stimuler sa mémoire, de façon ludique, imaginé en s’appuyant sur l'ingénierie pédagogique et la technologie d’apprentissage adaptatif de Gymglish, partenaire du Monde depuis huit ans avec ses cours en ligne personnalisé. « Notre ambition est de proposer des services toujours plus innovants qui viennent répondre aux attentes de nouveaux publics », explique Jérôme Fenoglio, le directeur du Monde, qui espère ainsi faire croître son portefeuille d’abonnés numériques.

 
 
Renault accélère la mise en place de son projet AEX avec le soutien de Relaxnews
Présenté en octobre dernier lors du Mondial de l’automobile par Renault et le groupe Challenges, le projet AEX (pour Augmented éditorial expérience) accueille un nouveau partenaire avec la signature, le 16 mai, d’un accord stratégique avec Publicis groupe, via sa newsdesk Relaxnews. L’objectif : apporter une nouvelle dimension structurante au concept qui vise à créer la première plateforme mondiale de contenu éditorial destinée à la mobilité. « L’ambition est de proposer aux utilisateurs une expérience immersive et enrichie par des contenus éditorialisés et personnalisés, dont la valeur apportera un véritable levier de différenciation dans le choix d’achat et d’usage d’un véhicule. », estime Thierry Bolloré, le directeur général du groupe Renault. Avec cet accord, Relaxnews va apporter son expertise stratégique, éditoriale et technologique d’agence de presse, les compétences de ses équipes et son réseau de partenaires. Par ailleurs, Publicis Sapient accompagnera techniquement les équipes dans le déploiement de cette plateforme en termes d’UX (expérience utilisateur), de technologie et de gestion de projet.

 
 
Une lettre d’info quotidienne pour le JDD
La rédaction du Journal du dimanche a lancé, le 20 mai, une lettre quotidienne d’information qui anticipera l’actualité sur les supports numériques. Baptisée le Journal de demain, cette édition numérique sera adressée tous les soirs par mail à ses abonnés, du lundi au samedi, à 18h30. L’objectif : « donner au lecteur une longueur d'avance par des révélations et des décryptages de ce qui va se produire, davantage que des récits de ce qui s'est produit, explique Hervé Gattegno, le directeur de la rédaction du JDD, dans les colonnes du journal. Avec cette innovation, le JDD se donne un moyen supplémentaire d’affronter la crise de la diffusion de la presse imprimée, tout en constituant une communauté de lecteurs qui ont pour point commun d’aimer être informés avant les autres ».
 
01net en passe d'être racheté par son fournisseur de contenus
Altice serait en passe de vendre son bimensuel 01net, spécialisé dans le numérique et les nouvelles technologies. Dans un communiqué, la rédaction réagit à un article de la Lettre A indiquant que le groupe de Patrick Drahi (l’Express, Libération) allait céder à Alchimie médias le titre aux 55 000 abonnés et 6,87 millions d’euros de chiffre d’affaires. « Après avoir discrètement éliminé A nous Paris en janvier, préparé un plan social à l’Express pour cet été, c’est au tour du dernier titre à grand tirage du groupe d’y passer », déplore la rédaction de 01net, qui pointe du doigt une « liquidation déguisée pour éviter d’assumer les responsabilités sociales qui incombent à SFR ». Le repreneur, Alchimie médias, est une agence de contenus spécialisés et publicitaires qui fournit déjà à 01net, son principal client avec Altice médias publicité, une partie de ses contenus. Les journalistes s’inquiètent qu’une si petite société sans trésorerie et sans expérience reprennent les rênes d’un magazine avec ce que cela implique de lourdes responsabilités en matière de diffusion, de distribution et d’abonnements. Les derniers résultats connus d’Alchimie médias (2015) font état d’un chiffre d’affaires de 408 000 euros pour un bénéfice net de 8 600 euros, poursuit le communiqué, soit 65 fois moins que celui de 01net.

 
 
Lagardère poursuit ses cessions dans les médias
Après avoir vendu la majeure partie de ses activités presse, ne conservant que Paris match et le JDD, le groupe Lagardère poursuit ses cessions d’actifs médias. Son président, Arnaud Lagardère, a indiqué la semaine dernière, lors de l’assemblée générale du groupe, être entré en négociations exclusives avec LVMH et Canal+ pour la vente de la chaîne Mezzo, pour un prix avoisinant les 20 millions d'euros, mais il a démenti toute vélléité de vendre Europe 1. Selon l’Opinion, il pourrait également se séparer de son pôle de production télévisuelle (Lagardère studios) au profit du groupe espagnol Mediapro. En attendant, le chiffre d’affaires de Lagardère active se situe désormais, au premier trimestre, à 116 millions d’euros, en forte baisse en raison des ventes réalisées en 2018, mais également d’un point de vue conjoncturel. A données comparables, le chiffre d’affaires publicitaire affiche une baisse de 10,8 % par rapport au premier trimestre 2018 : « la contraction du chiffre d’affaires de Lagardère news (- 10,6%) s’explique par le retrait des radios (-13,7%), lié principalement aux effets des baisses d’audience d’Europe 1, souligne le groupe. Les titres de presse de Lagardère news sont également en recul (-12,4 %), les revenus de diffusion étant impactés par une actualité moindre par rapport au premier trimestre 2018 ».

 
 
 
Les Echos et le Parisien font le pari du podcast quotidien
Le groupe les Echos-le Parisien l’avait laissé entendre en prenant, fin 2018, une participation minoritaire dans Binge audio : le développement des podcasts, et plus généralement l’univers de la voix, fait partie de ses priorités. Après plusieurs semaines de préparation, avec les équipes de Binge audio pour l’accompagnement dans la conception des formats, la production de pilotes et du conseil en matière de distribution, de promotion et de monétisation, les deux quotidiens ont lancé, hier 6 mai, deux podcasts natifs quotidiens : la Story pour les Echos et Code source pour le Parisien. « Ces podcasts, originaux et novateurs dans l'univers des marques de presse en France, traduisent notre conviction dans l'attractivité des formats longs, à un moment où le besoin de donner du sens à l'information n'a jamais été aussi essentiel, explique Pierre Louette, le président du groupe. Leurs vertus narratives et immersives nourrissent les expériences proposées par nos marques premium ». Disponibles sur les sites des deux titres, mais aussi sur les principales plateformes de diffusion (Apple podcasts, Spotify, Deezer et Soundcloub), ces nouveaux formats seront monétisés par la régie du groupe.

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