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A la Une

Books jette l’éponge

« Aucun repreneur ne s’étant manifesté, la société Books va être mise en liquidation. La Booksletter et les Books du jour cessent de paraître. Notre cadeau de départ est un ultime numéro du magazine, mis en vente jeudi prochain et servi à ceux d’entre vous qui sont abonnés ». C’est en ces termes que Olivier Postel-Vinay, fondateur de Books, vient d’annoncer à ses lecteurs qu’il jette l’éponge. « Malgré ses douze ans d’existence, Books n’est pas parvenu à trouver le modèle économique qui lui aurait permis de survivre, poursuit-il. Une entreprise non rentable doit disparaître : c’est dans l’ordre des choses. Ce qui peut sembler moins normal, c’est qu’un magazine de qualité dont le seul objectif est de promouvoir le bon usage de l’esprit critique ne puisse trouver de repreneur suffisamment convaincu de l’intérêt de cet objectif pour investir dans la recherche d’une solution ».

 
 
Comment les médias français couvrent l’élection présidentielle américaine
Télévisions, radios et presse écrite se mettent à l’heure américaine, pour couvrir l’élection présidentielle entre Donald Trump et son adversaire démocrate, Joe Biden. Organisé le 3 novembre, le scrutin est considéré comme un événement majeur dans l’histoire de la démocratie. Gros plan sur la couverture de France télévisions, TF1, France inter, Ouest France ou la Croix. + de détails

 
 
Brief.me s’engage pour l’éducation aux médias
En réaction à l’onde de choc provoquée par l’assassinat de Samuel Paty, Brief.me a informé ses lecteurs d’un nouveau projet : moyennant le soutien des particuliers, via la plateforme de dons défiscalisés J’aime l’info, la rédaction compte libérer du temps pour se rendre dans les écoles, afin d’organiser des ateliers et des rencontres avec des jeunes, nous explique son cofondateur Laurent Mauriac. Entretien. + de détails

 
 
Pourquoi Sofilm adopte une périodicité bimestrielle
Après huit ans de périodicité mensuelle, Sofilm se transforme, le 19 novembre, avec une parution six fois par an, une maquette haut de gamme et un format à collectionner. Né de l'association entre Sopress et la société de production Capricci, le magazine de cinéma ambitionne de raconter la société et ses histoires, en décalage avec la promotion classique des sorties de films. Décryptage. + de détails
 
 
 
Têtu mise sur le B2B pour renforcer ses revenus
Evénements, services professionnels, brand content... La petite équipe du média LGBT+ est sur tous les fronts pour diversifier le modèle économique. « Notre projet est de diversifier au maximum nos revenus, en organisant des conférences physiques ou des webinars, afin de partager des bonnes pratiques ou présenter des études », nous explique Albin Serviant, directeur de la publication. + de détails

 
 
Mediapro tente la conciliation avec la Ligue
La maison-mère de Téléfoot, principal diffuseur du foot français, s'est engagée dans un processus de discussions pouvant durer jusqu'à cinq mois avec la LFP, afin que celle-ci accepte de renégocier à la baisse les droits TV de la première saison, impactée par le Covid. + de détails
 
 
La stratégie de Nice matin pour atteindre 25 000 abonnés numériques en 2022
Après avoir longuement tâtonné, Nice matin a fait depuis deux ans de la conquête d’abonnements numériques une priorité. La stratégie, présentée le mois dernier par Marielle Isolda, responsable du marketing digital du groupe, dans le cadre du Festival de l'info locale, doit permettre au quotidien niçois d’atteindre les 25 000 abonnés numériques d’ici à 2022. Décryptage. + de détails

C’est parti pour Salto
10 000, c’est le nombre d’heures disponibles au lancement de Salto, prévu aujourd'hui 20 octobre. La plateforme de streaming, regroupant les programmes de TF1, M6 et France télévisions, propose une programmation éclectique pour tous les publics, de la téléréalité au documentaire, en passant par les séries et la fiction. + de détails

 
 
Grazia revient en format trimestriel
Grazia fête son retour dans les kiosques avec un nouveau format trimestriel haut de gamme, reprenant les codes du luxe, avec des séries mode et des longs formats. Au programme : de la mode, de la beauté, pourquoi pas des hors-séries, des city guides… La parution hebdomadaire a fait les frais de la crise sanitaire, en raison des chutes drastiques des investissements publicitaires, notamment dans le marché haut de gamme. Le magazine a cessé sa parution dès le confinement, le temps de remanier le projet éditorial qui implique le départ de 16 journalistes. « Ce n’est pas une rupture, Grazia reste une marque média classique avec le print et le digital, c’est plutôt une évolution qui correspond aux nouveaux besoins des lectrices », résume Véronique Philipponnat, directrice de la rédaction, qui a fait appel aux services de l’agence Fauvéa pour concevoir la maquette et l’iconographie. + de détails

La presse quotidienne nationale vante son utilité à la télévision
Les quotidiens régionaux en ont encore fait la preuve pendant le confinement, l’utilité fait partie de leur ADN. « La PQR est un vecteur essentiel de service, d’information concrète et d’aide aux lecteurs, confirme Bruno Ricard, directeur général adjoint de 366, en charge du marketing, des études et de la communication, mais il nous a semblé bon de l’affirmer haut et fort, et de préempter cette thématique avant que d’autres ne le fassent ». C’est ainsi qu’est née l’idée de prendre la parole, d’une façon collective, à travers une campagne de télévision grand public, qui devrait débuter la semaine prochaine sur TF1. Pas de grand discours dans ce film de 1mn30 signé Havas Paris, mais un ton drôle et décalé qui illustre combien les informations locales peuvent être utiles à leurs lecteurs, voire comment la PQR peut modifier le destin de ceux qui la lisent.

Elle passe au numérique payant
CMI France fait le pari de l’abonnement numérique avec le lancement prochain d’une offre éditoriale sous paywall, mêlant des interviews exclusives et de l'enquête, dont certains formats sont d’ores et déjà réservés aux inscrits du site. Avec cette stratégie de diffusion, le magazine féminin renforce son positionnement d’expert sur la mode, la beauté et le lifestyle, tout en étant un média engagé auprès des femmes. 
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Reworld média ambitieux pour Mission patrimoine
Après Dr Good et Michel Cymès, Reworld média poursuit ses partenariats avec des égéries en lançant Mission patrimoine, un trimestriel associé à Stéphane Bern. Le spécialiste des villages et des châteaux a accepté la proposition du groupe, il s’est d’ailleurs montré particulièrement volontaire, affirme Nicolas Aguirre, rédacteur en chef. « Il a tout de suite accroché au sujet, continue-t-il. On a réalisé le chemin de fer sur Zoom, main dans la main, et il s’est montré d’une implication formidable. » La rédaction, pilotée en interne avec des pigistes branchés histoire, pourra compter sur les bonnes idées et les contacts de l’animateur de Secrets d’histoire, reconnu par le milieu grâce à son engagement dans le Loto du patrimoine. Le modèle économique du magazine reposera principalement sur la vente au numéro, avec un tirage de 100 000 exemplaires, et une stratégie d’abonnement dès le premier numéro. « Optimiste », le rédacteur en chef confirme un contexte pas « follichon » pour le secteur de la presse, bien que le sujet soit porteur au vue du nombre d’émissions de télévision qui lui sont consacrées. « Le magazine valorise le patrimoine en France, on peut s’y intéresser dans cette période compliquée, relativise-t-il. Ce ne sont pas des sujets qui rassurent mais qui parlent de valeurs fortes, ce n’est pas un effet de mode. »

 
 
Les 5 priorités de l’Arcep pour l’agrément des sociétés de distribution de presse
L’Arcep a lancé, le 9 octobre, une grande consultation publique sur sa proposition de cahier des charges pour l’agrément des sociétés de distribution de presse. Rappelant que « la loi Bichet, relative à la modernisation de la distribution de la presse, prévoit dans son article 12 que la distribution groupée des journaux et publications périodiques est assurée par des sociétés agréées de distribution de la presse », et que « l’agrément de ces sociétés est subordonné au respect d’un cahier des charges, fixé par décret, pris au vu d’une proposition de l’Arcep », le régulateur présente les cinq piliers sur lesquels a été construite sa proposition. Ouverte jusqu’au 9 novembre, cette consultation doit lui permettre d’affiner le contenu du cahier des charges avant son adoption par décret par le gouvernement. + de détails

La feuille de route de 1Health média
Il n’aura fallu que deux ans à Julien Kouchner, le neveu du célèbre cofondateur de Médecins sans frontières, un spécialiste de la transformation numérique des entreprises, pour créer un puissant groupe média spécialisé dans la santé au sens large, qui devrait réaliser cette année 20 millions d’euros de chiffre d’affaires et afficher une forte rentabilité malgré la pandémie. Comme il nous l’explique dans un entretien aux Clés de la presse, le positionnement du groupe réside dans son nom, 1Health média. « Il n’y a qu’une seule santé, qu’elle soit humaine, animale, ou liée à l’environnement, dit-il, et nous avons vocation à aborder toutes ces thématiques ». Explications. + de détails

 
 
Une nouvelle formule pour le Parisien week-end
Le Parisien-Aujourd’hui en France lance une nouvelle formule de son magazine de fin de semaine, articulée autour de trois grandes séquences : une première dédiée à l’air du temps, avec des chroniqueurs réguliers, une seconde partie de reportages aux quatre coins de la planète et une dernière partie sous forme de city guide, pour découvrir le Paris d’aujourd’hui, de la culture à la food en passant par la mode, les lieux mythiques et les coulisses. Au sommaire du prochain numéro : un grand entretien croisé avec deux femmes, la rabbin Delphine Horvilleur et l’imam Kahina Bahloul, un grand récit sur l’exil volontaire du roi espagnol déchu Juan Carlos et un retour sur la saga Dyson, l’aspirateur à succès. Ce nouveau projet éditorial est piloté par Nicolas Charbonneau, directeur de la rédaction du magazine, et est soutenu par une campagne de communication en affichage, radio, presse et sur les réseaux sociaux.

 
 
Uni-médias étend sa marque Santé magazine
Santé magazine poursuit sa stratégie de diversification avec le lancement d’un nouveau magazine. Après avoir lancé le hors-série Bien manger et le podcast Hypercondriaque, Uni-médias présente Naturissime, un trimestriel de 128 pages (3,95 euros) consacré à la santé et au bien-être respectueux de la planète. En kiosques le 15 octobre, Naturissime propose des dossiers pour mieux comprendre son corps, des conseils d’experts pour mieux consommer et des témoignages inspirants. Tiré à 80 000 exemplaires, ce titre intervient dans un contexte favorable pour la presse « green », en attestent diverses études révélant le besoin de nature, de local et de consommation durable des Français. « La crise du Covid n’a pas changé ces comportements, des sondages montrent que les Français jugent nécessaire de changer leurs comportements pour préserver l’environnement », confirme Aline Perraudin, directrice de la rédaction de Santé magazine.

 
 
Ces dernières années, plusieurs nouveaux titres ont fait gonfler le secteur de la presse bien-être, à commencer par la galaxie Dr Good, ou se sont positionnés sur le créneau, à l’image de la nouvelle formule de Femme actuelle. « L’originalité de Naturissme est d’être un magazine complet, avec trois volets : la santé naturelle, la green life et des pauses de respirations, afin de donner aux lecteurs les clés pour se ressourcer, avec toujours l’expertise de Santé magazine », précise-t-elle. Côté numérique, la rédaction planche sur des projets de vidéos, de contenus green pour les réseaux sociaux et lance en parallèle une verticale dédiée sur le site de Santé magazine. « Nous avions pensé organiser des événements et des ateliers lors de la sortie du magazine mais avec le Covid, nous n’avons pas vraiment de visibilité, le présentiel est devenu plus complexe aujourd’hui, ajoute Aline Perraudin. Pour l’instant, on se concentre sur le modèle de ventes au numéro et sur la publicité, Naturissime est un écrin qui intéresse les annonceurs. »
 
Les professionnels de la communication se mobilisent contre les menaces règlementaires sur la publicité
Une vingtaine d’organismes professionnels de la communication se mobilisent contre deux projets législatifs visant à « restreindre drastiquement la liberté́ de faire de la publicité́ ». La proposition Loi Evin climat portée par Matthieu Lorphelin veut restreindre les campagnes pour les transports polluants (aérien, automobile) et supprimer l’affichage digital de l’espace public. Rejeté en commission, le texte sera examiné le 8 octobre à l’Assemblée. Un autre texte fait trembler le secteur de la publicité et des médias : la loi transition écologique de Barbara Pompili, qui prévoit également de réguler la publicité pour des produits nuisibles à la santé et l’environnement, dont les véhicules thermiques et les marques de fast-fashion. Pour les médias privés, qui tirent l’essentiel de leurs revenus de la publicité, les pertes seraient démentielles : les investissements annuels brut de l’automobile et de l’aérien sont évalués à 5 milliards d’euros, les pertes pour les médias pourraient avoisiner les 20 à 30 %.

 
 
  
Dans une tribune, l’Union des marques, la filière communication et l’AACC interpellent les pouvoirs publics pour dénoncer des textes liberticides pouvant nuire aux modèles économiques et, in fine, ralentir la transition écologique. « La communication peut devenir le bras armé de la transition, assure Mercedes Erra, présidente de l’Association pour les actions de la filière communication. Elle a toujours su accompagner les mouvements de fond sociétaux. Plus on en privera les entreprises, plus la transition aura du mal à se mettre en place », en rappelant que la filière communication représente 52 milliards d’euros et 750 000 emplois directs et indirects. Si la publicité a pour vocation de promouvoir, « nul doute qu’elle puisse le faire pour la transition écologique ». Les cosignataires veulent peser dans les négociations et appellent au dialogue pour « identifier ensemble un chemin de transition ».

« Le lancement de Radar est une démarche à la fois éditoriale et citoyenne »
Quelques mois après les élections municipales, Médiacités creuse son sillon avec le lancement, le 30 septembre, d’un outil de suivi des promesses de campagne. Baptisé Radar, le dispositif, dont le financement (30 000 euros) a été assuré par un fonds gouvernemental, fait appel à la participation des abonnés du pure-player d’information locale. « C’est la première fois qu’un média propose à ses lecteurs d’opérer un suivi systématique des actions de leurs élus locaux », souligne Jacques Trentesaux, cofondateur de Médiacités, qui en profite pour faire le point sur la situation économique (son nombre d’abonnés, car il n’y a aucune publicité) et les perspectives de son média. Entretien. + de détails

 
 
Le podcast Génération XX mise sur le print
L’aventure de Génération XX, le podcast de Siham Jibril aux 6 millions d’écoutes, s’arrêtera en décembre à l’occasion de son 100e épisode. Pour marquer le coup, la fondatrice publie un hors-série sur le thème de l’écoute (de soi, des autres et du monde), disponible en préventes sur le site. Ce magazine met à l’honneur l’intuition, l’empathie et la curiosité, des valeurs chères au podcast, à travers des analyses et des essais personnels consacrés au travail, à l’âge, à la réussite, au rôle des médias dans le débat démocratique… Le tout, dans un format écrit de 80 pages (16 euros) où se côtoient les plumes de Myriam Levain, cofondatrice de Cheek magazine, de la philosophe Marie Robert, de la fondatrice des restaurants Petit et Gros Bao Céline Chung, ou encore la créatrice de la marque Patine, Charlotte Dereux.

L’émission Grand bien vous fasse se décline en revue papier
Les éditions Prisma s’associent à Radio France éditions dans le cadre du lancement de Grand bien vous fasse, la vie quotidienne mode d’emploi, un ouvrage décliné de l’émission d’Ali Rebeihi sur France inter. A chaque numéro, le journaliste donne la parole à des experts pour proposer un parcours autour d’un thème central, sur un ton bienveillant, pour décrypter « les grandes et les petites questions du quotidien ». En kiosques le 7 octobre, cette revue de 144 pages (13,99 euros) s’intéresse pour son premier numéro aux émotions, à travers des dossiers, interviews et éclairages, dans un format illustré.

 
 
Le nombre de journaliste a baissé de 10 % en un an
Le baromètre social des Assises du journalisme, présenté le 1er octobre à Tours, dresse un constat accablant de la profession. En un an, les effectifs dans les rangs des journalistes ont fondu de 10 %, soit 900 journalistes en moins. « Nous n'en sommes qu’au début, nous avons de grosses inquiétudes pour la suite », a réagi Emmanuel Poupard, premier secrétaire du Syndicat national des journalistes (SNJ), qui évoque un contexte en boule de neige où se confrontent la crise de la presse avec la crise du Covid-19. En tout, la Commission de la carte d’identité des journalistes recense 33 619 cartes de presse, pour 1 239 premières demandes, soit un recul de 30 % en un an ! Autre donnée à retenir : un journaliste sur quatre est précaire (principalement pigiste). « Les pigistes sont souvent considérés comme la marge d’ajustement, ils ont été en première ligne pendant la crise », dénonce Julie Lallouet-Geffroy, vice-présidente de Profession pigiste. + de détails

 
 
Snapchat élargit son offre, éditoriale et publicitaire, sur Discover
Lancée en 2016, la rubrique Discover accueille dans ses rangs de nouveaux médias, dont le Parisien, Sylist et Cuisine actuelle. Avec 22 millions d’utilisateurs mensuels en France, Snapchat compte sur ces contenus premium pour fidéliser son audience et séduire de nouveaux annonceurs. + de détails

La stratégie de Facebook avec la vidéo
Facebook a organisé, le 1er octobre, son Business partners summit, un événement virtuel consacré aux enjeux de croissance des marques dans sa famille d’application. L’occasion pour le géant de la tech de présenter ses innovations en matière de vidéo, un élément en forte croissance dans les usages des utilisateurs. + de détails

La reprise de la Marseillaise par Maritima attendue le 7 octobre
La décision finale sera connue le 7 octobre, mais la Marseillaise devrait être reprise par Maritima, un groupe détenu par la mairie communiste de Martigues, qui mise notamment sur des synergies avec ses autres médias pour relancer le quotidien moribond. « Ce n’est pas la première fois que le président du tribunal nous voit, a expliqué, le 22 septembre, Émilie Parente, représentante de la CGT, à la sortie du tribunal de commerce. Il a eu une tonalité très positive. Ils ne prononceront pas la liquidation ». Seul en lice pour la reprise, Maritima médias compte une radio, un site Internet et une télévision locale. Son capital est détenu à 84 % par la mairie de Martigues, dernier bastion communiste des Bouches-du-Rhône. Ce groupe discret fabrique aussi le journal municipal martégal, en tant que prestataire. De la rédaction en chef aux syndicats, tous les salariés de la Marseillaise accueillent favorablement cette offre de la dernière chance pour un journal passé de 200 employés en 2014 à une cinquantaine aujourd’hui. « On a un certain nombre de garanties, assure son rédacteur en chef, Léo Purguette. Si la Marseillaise se renouvelle, elle doit garder son âme ». Maritima envisage d’ouvrir un peu la ligne éditoriale du quotidien, en essayant d’être « moins étiquetée et plus en lien avec le Printemps marseillais » qui dirige désormais la ville.

« Femme actuelle passe d’un contrat de lecture à un contrat de service »
Femme actuelle a publié, le 28 septembre, sa traditionnelle nouvelle formule annuelle, avec une nouvelle maquette, un traitement renforcé de la consommation durable et des innovations numériques, notamment dans le domaine des services. En positionnant son magazine sur la mode verte et la cuisine anti-gaspi, le titre se donne pour objectif d’accompagner les lectrices dans leurs usages et leurs besoins, nous explique Julien Lamury, rédacteur en chef. Entretien. + de détails
 
 
 
Brut se décline en print
Le pure-player Brut fait le pari du papier avec l’édition d’un ouvrage dédié à ceux et celles qui oeuvrent pour le changement. Le livre 100 actions, changer le monde est vendu à 17,50 euros en exclusivité à la Fnac et le son site Internet. Il met en avant « des femmes et des hommes, acteurs du changement, qui mènent des actions hors du commun, portent des solutions positives aux quatre coins de la planète », résume Brut. Ce lancement traduit le positionnement de Brut, caractérisé par des sujets portés sur les solutions, qui valorisent « tous ceux qui se battent au quotidien pour rendre le monde meilleur ».

 
 
 
La société des lecteurs du Monde se mobilise en faveur de l’indépendance des médias
La société des lecteurs et le pôle indépendance du Monde ont joint leurs forces pour fonder Un bout du Monde, une association à but non lucratif visant à « agir pour l’indépendance des médias ». Présidée par l’économiste Julia Cagé, présidente de la société des lecteurs du Monde, cette structure se donne pour mission d’intégrer le capital des organes de presse, par le biais de campagnes de financement participatif, afin d’acheter des parts et des actions. La première campagne, organisée sur KissKissBankBank, a été présentée à Paris le 26 septembre. Objectif : récolter 500 000 euros dans les 40 jours. Plus de 71 000 euros ont d’ores et déjà été récoltés. Ces fonds serviront à renforcer la présence des lecteurs et des salariés dans l’actionnariat des médias français. Une manière de restaurer la confiance, de défendre une gouvernance plus démocratique et de constituer une alternative crédible et collective pour les médias en difficulté capitalistique, assure Julia Cagé dans une vidéo publiée sur Twitter. Pour participer au projet, les personnes volontaires doivent cotiser une fois par an à hauteur de 5 euros minimum, ce qui leur permet de participer aux assemblées générales. + de détails
 
Brut part à la conquête de nouvelles sources de revenus
Après s’être imposé sur le marché de la vidéo d’information, Brut part à la conquête de nouvelles sources de revenus, avec le recrutement de Claire Basini, une spécialiste du marketing, des médias et de l’entertainment, au poste de directrice générale adjointe en charge des nouvelles activités. « Nous sommes ravis d’accueillir Claire Basini pour accompagner notre croissance vers de nouveaux usages, explique Guillaume Lacroix, le Pdg de Brut. Brut est une communauté de créateurs engagés et Claire pourra mettre son expérience à leur service afin de les aider à s’exprimer sans limites sur tous les supports disponibles. »

 
 
Kiblind repense son magazine et son modèle économique
L'équipe de Kiblind a profité du confinement pour peaufiner la nouvelle formule de son trimestriel, où s'invitent de nouvelles rubriques et de nouvelles illustrations, dans l'esprit des magazines indépendants des années 1970. La petite agence attaque la rentrée avec plein de projets, notamment dans l'édition et le numérique, nous détaille Gabriel Viry, co-fondateur et directeur associé. + de détails

 
 
L’anthologie d’America publiée aux Etats-Unis
Eric Fottorino exporte son mook America aux Etats-Unis et au Canada, avec la publication d’une anthologie baptisée Anthology of France and the United states. Editée par les éditions Grove atlantic, ce recueil de textes (320 pages, 16 dollars) a été réalisé par François Busnel et vise à célébrer « la relation unique et complexes entre ces deux pays». Au sommaire, des écrits inédits outre-Atlantique de grands écrivains américains tels que McCann, Laura Kasischke, Louise Erdrich ou Richard Powers, mais aussi d’écrivains français comme Leïla Slimani, Joël Dicker, Alice Zeniter, Philippe Claudel, Alain Mabanckou ou Marie Darrieussecq. En moyenne, le trimestriel consacré au pays de l’Oncle Sam s’écoule entre 35 000 et 40 000 exemplaires.

 
 
Voxe.org mise sur l’empowerment féminin
Directrice de la start-up de civictech Voxe, Léonore de Roquefeuil était l'invitée, le 18 septembre, de la leçon inaugurale de l'école de journalisme de Sciences po. L'occasion pour la jeune patronne de raconter l'histoire de ce média engagé et citoyen, son nouveau modèle éditorial et ses ambitions auprès de son public. + de détails

Opération transparence dans la presse
Une soixantaine de journaux, émanant d’une trentaine d’éditeurs, se sont engagés, le 17 septembre, dans une charte à fournir à leurs lecteurs une traçabilité sur les informations qu'ils publient, en les attribuant clairement lorsqu'elles ont été révélées par d'autres médias. Elaboré par l'Alliance de la presse d'information générale, ce texte engage ses signataires à sourcer « explicitement » les infos exclusives d'autres médias qu'ils reprennent. Sur leurs sites, les adhérents doivent inclure des liens externes renvoyant vers les médias à l'origine de ces scoops et révélations. Ils devront en outre communiquer en interne sur ces engagements et se coordonner pour signaler les éventuels manquements. Selon la charte, ces engagements ne sont pas limités à l'information originelle et s'appliquent aussi à toute reprise et enrichissement d'information, qui ont un caractère exclusif.

Un nouveau chef chez Gault & Millau France
Vingt mois après son rachat de 100% du capital du groupe Gault & Millau, GM holding annonce l’arrivée d’un nouveau directeur général pour la France. Ancien du groupe Alain Ducasse, Zakari Benkhadra a aussi créé en 2018 l’Institut culinaire de France. Chez Gault & Millau, il a pour mission de « réinventer et enrichir l’offre, inspirer et nourrir tous les acteurs des marchés du food et de l’hospitality, et de créer des rendez-vous fédérateurs, conviviaux, inspirants, prospectifs, désirables et créateurs de richesses », explique le groupe dans un communiqué.

« Point de vue a perdu 3 millions dans la bataille avec Presstalis »
La crise du Covid-19, couplée à la liquidation judiciaire de Presstalis, a sérieusement entamé les recettes de Point de vue, dont la direction a fait appel aux lecteurs pour recruter de nouveaux abonnés afin de sortir la tête de l'eau. Nouveau paywall, lancement vidéo, maquette modernisée… malgré les difficultés financières, les projets ne manquent pas pour rythmer la rentrée, nous détaille Adélaïde de Clermont-Tonnerre, directrice de la rédaction et de la publication. Entretien. + de détails

 
 
Les atouts de One next influence, l’étude des cibles du pouvoir
L’ACPM s’intéresse aux « cibles d’influence, du pouvoir et des hauts revenus de France » avec une nouvelle mesure baptisée One next influence. Cette étude cible les cadres dirigeants et les foyers à hauts revenus, une frange de la population dont la consommation et l’influence sont essentielles pour les marques, notamment celles du luxe. « Cette cible représente 9,2 millions de personnes, soit 17,5 % de la population, et 160 milliards d’euros disponibles pour leur consommation », détaille Stéphane Bodier, le directeur général de l'ACPM. + de détails

Le marché publicitaire, plombé par la crise sanitaire, retourne à son niveau de 1999
Le bilan publicitaire du premier semestre, établi par le Bump, est sans appel, avec un recul de 22% de l’ensemble du marché, et même de 30% pour les médias historiques. La perte atteint 1,5 milliard d’euros. Et il faudra du temps pour retrouver les niveaux d’avant la crise. Décryptage. + de détails

 
 
Les chantiers de Stylist sur le numérique
Après une période de plusieurs mois de disette, Stylist a fait son grand retour dans les rues des grandes villes. L’un des enjeux de cette nouvelle année sera de renforcer le dispositif numérique pour parvenir à générer des revenus, nous explique son éditeur, Guillaume Beauquesne. « Notre objectif est de reformuler tout l’écosystème en vue d’une meilleure monétisation, en créant plus de passerelles entre le print et le digital, ajoute-t-il. On planche sur des projets depuis mars, dont la refonte de la newsletter, en incluant des newsletters pour des partenaires. On réfléchit aussi à un format de stories sur-mesure sur Instagram avec des annonceurs. »
Le compte totalise plus de 100 000 abonnés, un relais pour développer de nouveaux formats de drive-to-e-shop. « On regarde le business model de TikTok mais c’est assez limité en termes de revenus », poursuit Guillaume Beauquesne. D’ici début 2021, un nouveau site doit voir le jour, « une sorte de hub à la croisée des chemins », qui rassemblerait à la fois les contenus du magazine mais aussi du content commerce, de la programmatique et des opérations spéciales. A l'heure actuelle, le site est une simple vitrine pour consulter des archives de Stylist, trouver le dernier numéro ou s'abonner à la List.

LVMH prêt à investir dans le groupe de presse de Claude Perdriel
Après Renault, qui avait acquis il y a quelques années 40% de son capital, avant de jeter l’éponge suite au départ de Carlos Ghosn, c’est LVMH qui pourrait entrer l’an prochain dans le capital du groupe de presse de Claude Perdriel, l’éditeur de Challenges, Sciences & avenir, la Recherche, Histoire et Historia. C’est ce qu’a annoncé le fondateur du Nouvel obs à ses troupes lors d’un séminaire éditorial. Là encore, il ne s’agirait pas d’une cession pure et simple, car LVMH aurait émis l’intention d’acquérir 40% de ce groupe, avec un droit de priorité pour le rachat du solde si Claude Perdriel, 93 ans, décidait de céder le contrôle. Pour LVMH, une telle acquisition ferait sens puisque Challenges renforcerait bien son offre de presse économique, avec les Echos, Investir, Boursier.com ou Radio classique.

 
 
Reworld média lance un nouveau quinzomadaire TV
Un nouveau titre vient gonfler les rangs (déjà bien garnis) des magazines TV. Sous l'impulsion de Reworld média, TV14 ambitionne d'apporter un regard clair et sélectif sur les programmes de télévision, avec un quinzomadaire lisible et une police agrandie, en kiosques le 14 septembre. Pour rappel, le groupe édite déjà Télé star, Télé magazine et Télé poche. En se lançant sur le créneau des quinzomadaires, TV14 vient affronter Télé 15 jours, TV grandes chaînes et Télé 2 semaines. « Ça nous paraissait important d'être présents sur le créneau des quinzomadaires, cette parution n'est pas concurrentielle des autres types, nous explique Linda Bouras, rédactrice en chef. La spécificité de ce nouveau titre, c'est son prix : à 70 centimes par semaine, c'est le quinzomadaire le moins cher du marché. » Par souci de différenciation, TV14 se concentre sur un contenu très télé et séries, moins people, histoire de ne pas marcher sur les plates-bandes de Télé star. Le sommaire accordera également de la place à la cuisine, à la santé et aux jeux. « Nous ne ferons pas d'articles sur Meghan et Harry, à moins qu'un documentaire ne leur soit consacré », cite-t-elle en exemple. Tiré à 150 000 exemplaires, le magazine (116 pages) existera uniquement sous sa forme imprimée, la création d'un site n'est pas à l'ordre du jour. Son modèle économique est classiquement réparti entre la diffusion et la publicité. D'après Linda Bouras, « le premier numéro est un test grandeur nature pour voir comment les lecteurs réagissent ». Le numéro 2 est déjà prévu. « Il y a de la place, la presse TV n'est pas morte, il reste de nouveaux lecteurs à conquérir », estime Linda Bouras, qui précise que la production a été réalisée exclusivement avec la rédaction en interne et non par une agence de contenus, contrairement à d'autres titres du groupe.

 
 
La diffusion de la presse résiste encore grâce au numérique, selon l’ACPM
Selon l’ACPM, la diffusion de la presse continue de s’éroder sur la période 2019-2020, avec un recul de 2,5% sur la période, malgré une croissance de 25,6% des versions numériques. La presse quotidienne nationale demeure la seule famille à afficher une croissance de sa diffusion (+3,1%), quand toutes les autres sont à la baisse, mais dans des proportions un peu moindres que sur l’ensemble de l’année 2019. Décryptage. + de détails
 
« L’investigation numérique est un produit d’appel fort de l’AFP »
L’AFP étend son réseau de vérification en installant de nouvelles cellules à Berlin et Vienne, ce qui porte à 80 le nombre de pays où l’agence traque les fausses informations. Toujours en partenariat avec Facebook, ce modèle d’investigation numérique est non seulement indispensable à toute agence moderne, mais aussi vecteur de revenus, nous explique Grégoire Lemarchand, directeur des réseaux sociaux et du fact-checking de l’AFP. Entretien. + de détails

 
 
Les priorités d’Altice média pour la rentrée
Dans un contexte social tendu, la direction d’Altice média a annoncé ses nouveautés et ses chantiers de développement lors d’une conférence de presse virtuelle. Au programme : plus de convergence radio-télé, plus de numérique et plus de flexibilité. Explications. + de détails

 
 
Prisma média et le groupe M6 lancent une plateforme commune de podcasts
Une nouvelle application est désormais disponible pour les amateurs de podcasts. Conçue par Prisma média et le groupe M6 (deux cousins qui ont le même actionnaire de tête), Audio now rassemble une centaine de programmes natifs français issus des catalogues des deux co-fondateurs et d’éditeurs partenaires, dont 20 minutes, Bababam et Binge audio. Les épisodes sont classés par catégorie (thématique, moment de vie et durée d’écoute), grâce à une navigation « intuitive » et des recommandations éditoriales. Ainsi, la plateforme veut permettre aux éditeurs de maîtriser la circulation de leur contenu et de mieux connaitre leur audience. « Si le futur passe par la voix, tout l’enjeu du développement de l’audio digital passe par la découvrabilité de podcasts de qualité, réagit Gwendoline Michaelis, chief audio officer de Prisma média. Nos marques média et notre savoir-faire éditorial et technique vont permettre aux Français de profiter pleinement de ce nouveau format à travers une plateforme pensée pour les accompagner dans cette découverte ».

 
 
La SVOD distance la pay TV, d’après une étude NPA conseil
Netflix, Prime video, Disney+… Les nouveaux services de SVOD commercialisent leurs offres en direct, les accords avec les distributeurs traditionnels deviennent de moins en moins systématiques, dévoile NPA conseil dans une étude consacrée à la France de l’OTT avec Harris interactive. Décryptage. + de détails

Pays, nouvelle revue des territoires
KissKissBankBank accueille un nouveau projet de magazine sur sa plateforme : à chaque nouveau numéro, la revue semestrielle Pays se plonge dans un nouveau territoire unique, à grands renforts de reportages et de photojournalisme, sans publicité. Porté par la journaliste Manon Boquen, ce magazine de 160 pages format carré propose une ligne éditoriale du temps long, qui identifie au niveau local des problématiques et déniche des solutions. L’objectif est de construire une rédaction, avec des reporters et des photographes, afin d’animer une communauté de lecteurs en ligne et hors ligne, par le biais de rencontres, de rendez-vous et d’un espace de discussion permanent réservé aux abonnés. Pour son premier numéro, l’équipe s’est intéressée à Saint-Malo et ses alentours, entre tourisme de masse, désertification du centre historique, conservatisme et agroalimentaire. Il reste un peu plus d’un mois pour atteindre l’objectif de 300 préventes nécessaires au lancement du premier numéro, qui s’élève déjà à 50 %.

 
 
 
Un nouveau site pour le Généraliste
Spécialiste de la presse médicale, le Généraliste modernise son site Internet pour le rendre plus rapide, design et agréable à lire. Les grands dossiers sont plus facilement accessibles et de nouvelles rubriques voient le jour (e-santé, Vos patients), ainsi qu’un espace dédié aux jeunes médecins. La nouvelle formule s’applique également aux newsletters, « plus modernes et plus claires ». Objectif : permettre une expérience utilisateur pour tous les usages, que ce soit sur tablette, smartphone ou ordinateur et d’apporter, en temps réel, toute l’information professionnelle et médicale indispensable à l’exercice quotidien des généralistes. Le site actuel revendique une audience de 149 000 visiteurs et 460 000 pages vues chaque mois.

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Notre nouveau magazine est tout chaud, il vient de sortir

 
 
   

Un événement de 14 pages sur le paradoxe de la presse
La presse traverse, avec la crise sanitaire et la liquidation judiciaire de Presstalis, l’une des pires périodes de son histoire. Paradoxalement, les marques de presse n’ont jamais été aussi puissantes, comme le montrent les premiers chiffres de la nouvelle étude d’audience, dévoilés fin juin par l’ACPM.

Une enquête de 22 pages sur l'audio dans la presse et les médias
La presse, et les médias en général, se sont lancés dans l’aventure des podcasts. Ces nouveaux contenus, adaptés à l’écoute en mobilité et hyper-distribués sur les applications d’écoute, sont un bon moyen de séduire et fidéliser les utilisateurs.
 
Un grand entretien de 9 pages avec Eric Fottorino
Depuis 2014, année de lancement du 1, l’ex-directeur du Monde n’a eu de cesse de promouvoir un journalisme à rebours de l’immédiateté du numérique, dénué de publicité. Dans un contexte de crise post-Covid-19, il part en guerre contre un adversaire de taille, Presstalis, dont la faillite a entraîné de graves conséquences dans la distribution de la presse, mais il continue de croître dans l’innovation éditoriale. Après le 1, America et Zadig, il vient de lancer Légende.
 
La tendance du moment dans les médias
La crise de confiance pousse les médias à inviter le public dans la fabrique de l’info, avec un maître-mot : la transparence. Un challenge pour les rédactions qui innovent pour créer un lien nouveau avec leur public.
 
 
 

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