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La Provence place son opération reconquête sous le signe du digital

Quelques semaines après être passée dans le giron du groupe CGA-CGM, la Provence va enfin prendre son envol. Son nouveau directeur général, Gabriel d’Harcourt, débauché à la Voix du nord, prendra officiellement ses fonctions ce lundi 12 décembre. « Moderniser ce groupe est un projet enthousiasmant, a-t-il reconnu le 6 décembre sur le salon de la Presse au futur. Le nouvel actionnaire a de forte ambitions ». Et elles ne se limitent pas au seul quotidien régional : après avoir postulé à la reprise du groupe M6, Rodolphe Saadé serait en discussion pour entrer au capital de Brut, selon une information parue dans le Figaro.
Mais pas question pour Gabriel d’Harcourt d’en dire davantage sur sa feuille de route avant d’avoir rencontré les équipes sur place, même s’il avoue que « le développement est bien sûr dans le digital ». Le profil du nouveau directeur des rédactions, David Blanchard, jusque-là rédacteur en chef Web et print de 20 minutes, qui est attendu en janvier à Marseille, s’inscrit dans cette logique. Passé par le Progrès et le Courrier picard avant de s’occuper du numérique à 20 minutes, c’est un journaliste de terrain, qui connaît bien la presse quotidienne régionale et le digital.

 
 
Comment le groupe Téma passe la vitesse supérieure
Depuis le lancement de Terroir magazine il y a 35 ans, François Grandidier a parcouru un long chemin. Son journal de presse agricole est devenu aujourd’hui un groupe diversifié reposant à la fois sur des marques de presse professionnelle multisupports et multiservices et des outils de communication à destination des entreprises et des collectivités locales. Son nouveau nom, le groupe Téma, doit permettre « d’accélérer notre transformation digitale et de mettre en avant tout ce qui fait la force des activités du groupe, nous explique-t-il dans un entretien aux Clés de la presse. Avec le digital, l’enjeu est d’avoir une marque unique, un étendard commun, au service des filières professionnelles que nous couvrons et des chefs d’entreprises de ces secteurs ». Explications. + de détails

 
 
Psychologies lance un magazine pour les petits
Psychologies lance le 14 décembre un nouveau titre pour les enfants. « Les Tidoudous par Psychologies est le premier magazine qui aide les petits à comprendre leurs émotions », explique l’éditeur. Chaque numéro s’attardera sur une émotion en particulier, déclinée tout au long du magazine en fil rouge : la première sera la peur, et la deuxième la jalousie. « Les histoires, les jeux et les ateliers proposés autour de cette émotion aideront l’enfant à mieux l’accueillir et à chercher les solutions qui lui conviennent pour l’apprivoiser », poursuit-on chez Reworld média. Au programme chaque mois, des jeux et des coloriages pour occuper ses temps calmes, une pose de yoga pour être zen, et des histoires rigolotes.
 
 
 
Magna anticipe un ralentissement publicitaire en 2023
Après un second semestre en net ralentissement, Magna (groupe Pediabrands) revoit ses prévisions 2022 à la baisse pour la France, avec une croissance des investissements publicitaires de 4,8% (contre 7,3% en juin), à 17,2 milliards d'euros. Du coup, ses prévisions sont également revues pour 2023, avec une croissance modeste de 4,6%. Les médias traditionnels devraient même marquer le pas. + de détails

 
 
Cafeyn se positionne pour le rachat des activités de Readly international hors de Scandinavie
Cafeyn a conclu un partenariat stratégique avec le groupe suédois Bonnier en vue de l’acquisition des activités de Readly international hors de Scandinavie, avec l'ambition de poursuivre sa croissance en Europe et devenir « un leader international des services de streaming d’information en dehors de la région scandinave ». L’opération intervient après le dépôt, par Bonnier, d’une offre publique d’achat du groupe suédois Readly international, l’un des principaux services numériques par abonnement d’Europe. L’éditeur scandinave conserverait l’activité en Scandinavie et revendrait le reste à Cafeyn, qui aurait ainsi l’occasion d'accélérer considérablement son développement et son internationalisation. La plateforme combinée regrouperait plus de 7 000 publications à travers le monde. « Si la transaction aboutit, Cafeyn créerait un acteur mondial de premier plan, bénéficiant de solides racines en Europe, dans le domaine des services de streaming de contenus média, estime Ari Assuied, le Pdg de Cafeyn. La combinaison des activités respectives de Cafeyn et de Readly serait le meilleur partenaire possible pour les éditeurs souhaitant développer de nouvelles sources de revenus et conquérir de nouveaux publics ».

 
 
Fabrice Audouard propose aux éditeurs une appli presse clé en main
Le salon de la Presse au futur réunit, aujourd’hui et demain à Paris, les principaux acteurs du marché (éditeurs, prestataires, mais aussi experts en diffusion et en monétisation publicitaire). L’occasion de se retrouver et d’échanger autour des stands, et de découvrir les nouvelles tendances et les nouvelles solutions dans le cadre des ateliers et conférences. Spécialisé dans l’accompagnement des éditeurs de presse, Fabrice Audouard en profite pour lancer Appli’presse, une solution clé en main pour les journaux qui souhaitent se doter d’une application mobile, sans investir massivement dans son développement. « Pour moi, l’appli est un outil que tout éditeur doit proposer à ses lecteurs », nous explique-t-il. + de détails
 
 
 
Santé magazine s’offre un toilettage d’hiver
Santé magazine profite de son numéro, daté du 1er décembre, pour proposer à ses lectrices une nouvelle formule. « Plus que jamais, nous prenons conscience que la santé est globale, physique et mentale, économique et politique, sociétale et environnementale, rappelle Aline Perraudin, la directrice de la rédaction. Pour intégrer toutes ces dimensions du soin, Santé magazine évolue. Avec encore plus de prévention, de bien-être et de conseils experts pour permettre à chacun d’être pleinement acteur de sa santé ». Sur le fond, le magazine propose de « s’occuper de son bien-être physique et psychique en parfaite harmonie avec le monde qui nous entoure », autour de ses trois principales rubriques (Ma santé, Bien manger et Se sentir bien dans sa tête et dans son corps) et trois priorités : plus d’inclusivité, plus d’actualité pour mieux appréhender son environnement et plus d’interactivité avec ses lectrices. « Sur la forme, on modernise tout en gardant l’ADN de la maquette, avec un nouveau logo, l’utilisation de typos aérées qui s’harmonisent avec le discours, pour raconter encore plus de choses tout en restant lisible, et des photos ancrées dans la vraie vie. ». Le groupe Uni-médias espère ainsi relancer la diffusion France payée (271495 exemplaires, stable sur la période 2021-2022), mais aussi accroître l’audience de la marque, qui revendique 2 millions de lecteurs mensuels, 4,6 millions de visiteurs uniques et 500 000 fans et followers sur les réseaux sociaux.

 
 
Comment les Echos repense son pôle finance
Moins de six mois après le rachat de Mieux vivre votre argent, le groupe les Echos-le Parisien a profité du salon Investir day pour présenter l’organisation et les ambitions de son pôle finance, dont l’activité a été multipliée par deux en quatre ans, pour atteindre 20 millions d’euros (sur un chiffre d’affaires de près de 350 millions d’euros pour l’ensemble du groupe). « Contrairement aux pôles musique et arts, constitués dans une logique d’intégration verticale pour couvrir toute la chaîne de valeur, le pôle finance a été conçu dans une logique d’intégration horizontale qui vise à couvrir tout le champ éditorial », explique Bérénice Lajouanie, la directrice générale du pôle les Echos et thématiques. Avec cette nouvelle organisation, l’heure est aux synergies et au développement. + de détails

 
 
Le réseau de marchands de presse résiste
Le réseau de marchands de presse comptait, à la fin août, notre réseau 20 784 points de vente, soit 199 de moins qu’un an plus tôt, révèle Culture presse. « Cette relative stabilité doit être vue comme une preuve de résilience si l’on prend en compte les nombreux chocs externes (confinements, mesures sanitaires, inflation, crise du papier…) et internes (faillite de Presstalis et liquidation des dépôts SAD) que notre filière subit depuis plus de deux ans », souligne son président, Daniel Panetto. Les indépendants représentent toujours plus de 75% du réseau (15 685 points de vente), devant les enseignes culturelles et la GMS.
 
 
 
Les médias en plein paradoxe
C’est un drôle de constat qui a émergé le 22 novembre, à l’occasion de la journée Médias en Seine consacrée aux médias de demain. A l’heure où l’on traverse une multitude de crises, allant de la guerre en Ukraine à la guerre informationnelle et son halo de désinformation et de manipulation, en passant par les crises climatique, géopolitique, sanitaire ou économique, sans parler de la hausse des prix du papier et de l’énergie, les médias se portent plutôt bien. Ou du moins « ils commencent à aller mieux », assurait Pierre Louette, le Pdg du groupe les Echos-le Parisien, en ouverture de la conférence en présence de Sibyle Veil, la présidente de Radio France, et d’Arthur Sadoun, le président du directoire de Publicis. « C’est un paradoxe, nos trois sociétés vont bien, alors que l’on avait presque annoncé leur mort il n’y a pas si longtemps ». Comment l’expliquer ? Tout simplement parce que les médias ont des atouts dans leur manche. Décryptage en six points. + de détails

 
 
Les innovations marketing et technologiques de Milibris
Le salon de la Presse au futur va réunir, la semaine prochaine, les principaux acteurs du marché (éditeurs, prestataires, mais aussi experts en diffusion et en monétisation publicitaire) pendant deux jours (les 6 et 7 décembre) à Paris. L’occasion de se retrouver et d’échanger autour des stands, et de découvrir les nouvelles tendances et les nouvelles solutions dans le cadre des ateliers et conférences. Spécialiste du digital publishing, Milibris (entité de Cafeyn) va en profiter pour présenter son nouveau site Internet (www.milibris.com), totalement refondu en septembre, et l’une de ses dernières innovations technologiques avec le déploiement d'une nouvelle application dotée d’une nouvelle génération de liseuse numérique, que la Dépêche du midi est en train de tester. Explications. + de détails
 
 
 
Prisma média lance le compte à rebours pour le Harper’s bazaar français
L’équipe éditoriale du futur Harper’s bazaar, dont Prisma média va lancer la version française en février prochain, est en place. « Faire naître en France le premier des magazines de mode est un challenge passionnant et exaltant, souligne Matthias Gurtler, le directeur des rédactions. Pour faire vivre cette marque iconique en France, sur le print, le digital et le social, j'ai constitué une équipe reconnue pour son expertise mode, Beauté et sa créativité ». A côté d’Olivier Lalanne, rédacteur en chef, l’équipe est constituée de Franck Durand, directeur créatif, Elodie David-Touboul (mode), Paul-Arthur Jean-Marie (horlogerie-joaillerie), Julie Levoyer (beauté), Florine Delcourt (culture), Emmanuelle Paul (digital) et Mona Lheureux (social).
Avec ce lancement, Prisma média va renouer avec ce qui a fait les grands succès des années 2000 qui ont vu l’arrivée en France de grandes licences internationales comme Glamour, Grazia, GQ, Closer, AD et autre Vanity fair. Harper's bazaar sera lancé simultanément en print (sur un rythme mensuel, avec un tirage initial supérieur à 100 000 exemplaires), sur le Web, sur les réseaux sociaux et en événementiel. « Cette marque média saura faire les tendances, proposer un point de vue sur les créations, les créatrices et créateurs, et être un partenaire de l’industrie de la mode pour développer les talents et les vocations », ajoute Matthias Gurtler.

 
 
Mediapart au cœur d’une bataille judiciaire sur la liberté de la presse
La sénatrice centriste Nathalie Goulet a déposé une proposition de loi en réaction à la procédure utilisée pour interdire à Mediapart de publier de nouvelles informations sur le maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau, après ses précédentes révélations de chantage présumé. Le texte a reçu le soutien du président de la commission de la Culture Laurent Lafon (centriste). Son article unique vise à compléter la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, en ajoutant qu’une publication « ne peut être interdite qu'en application d'une décision judiciaire rendue contradictoirement ». Pour Laurent Lafon, « on ne peut pas laisser la situation en l'état et ne pas protéger davantage la press », estimant que l'ordonnance sur requête rendue par le tribunal judiciaire de Paris le 18 novembre « remet en cause l’une des libertés fondamentales, la liberté de la presse. Selon la sénatrice Nathalie Goulet, avocate de profession, l'ordonnance sur requête est « une procédure classique, urgente », mais utilisée « de façon totalement inédite en matière de presse. C'est l'aspect non contradictoire qui fracasse le droit de la presse ? Cela revient à censurer a priori ». C’est d’ailleurs ce qu’avait dénoncé Mediapart le 21 novembre. « Mediapart n'était pas informé de cette procédure et l'ordonnance a été prise par une juge sans que notre journal ait pu défendre son travail et ses droits », assure son directeur de la publication, Edwy Plenel. + de détails

 
 
 
Les Eclaireuses repris par DC company
Après le Gorafi, DC company annonce le rachat des Eclaireuses, un média social à destination des femmes fondé en 2014 par Melody Madar et Chloé Sabban. « Avec l’évolution très rapide des technologies et des usages digitaux, nous sentions le besoin d’afficher de nouvelles ambitions, notamment en accélérant sur l’innovation, explique Melody Madar. Nous sommes un véritable carrefour d’audience (le pure-player revendique une communauté de plus de 7 millions de femmes sur l’ensemble des réseaux sociaux, et le site affiche plus de 2,5 millions de visites uniques mensuelles, NDLR) et la data doit être au centre de nos priorités. Nous nous retrouvons dans la vision de DC company qui souhaite enrichir le modèle économique des médias pour coller aux nouveaux usages ». Pour Geoffrey la Rocca, fondateur de DC company, l'objectif est de permettre aux Eclaireuses une meilleure exploitation des données, afin d'améliorer la qualité du contenu pour les utilisateurs, la performance des produits pour les annonceurs, de resserrer davantage le lien entre le média et sa communauté et de créer des nouveaux revenus pour continuer son développement.

 
 
Psychologies reprend l’initiative avec une nouvelle formule et un lancement
Moins de six mois après son rachat du groupe Psychologies, Reworld média lance, le 23 novembre, une nouvelle formule « plus lumineuse et plus engagée à travers un parti-pris graphique positif, plus élégant, plus vivant et un contenu éditorial structuré, clair et rythmé, annonce Stéphanie Pic, la directrice de la rédaction. A l’heure où nous commençons à écrire un chapitre de son histoire, nous avons souhaité offrir à Psycho un nouvel écrin, plus en phase avec l’esprit positif et bienveillant qui l’anime depuis tant d’années. Nous lui avons également restitué son logo emblématique, qui permettra à ses fidèles lectrices et lecteurs de l’identifier à nouveau au premier coup d’œil en kiosques ». Le groupe en profite aussi pour relifter le site Internet, que ce soit sur le fond, avec un positionnement axé sur le service et le soutien aux internautes, avec des thématiques plus dans l’actualité et davantage de conseils pratiques, comme sur la forme avec une identité visuelle plus douce. Avec cette relance, l’objectif de Reworld média est clairement d’enrayer la baisse de la diffusion France payée du mensuel, passée de 244 228 exemplaires en 2018 à 156 675 exemplaires en 2021-2022, et d’animer encore davantage une communauté de plus de 2 millions de visiteurs uniques mensuels, très présente sur les réseaux sociaux (1,7 million de fans sur Facebook, 143 000 abonnés sur Instagram).
Parallèlement, Psychologies planche sur le lancement, le 14 décembre, d’un nouveau magazine à destination des tout-petits (3-7 ans) « pour les aider à exprimer et mieux gérer leurs émotions ».

 
 
Les tendances médias 2023, selon Kantar
Comme chaque année, Kantar vient de publier ses prévisions annuelles sur l'évolution du paysage médiatique pour l'année à venir. « Nous prévoyons une année pleine de défis et d'opportunités pour le secteur des médias, explique Denis Gaucher, exécutive managing director de la division média de Kantar. Alors que la hausse mondiale des prix se répercute sur les dépenses des consommateurs et les coûts publicitaires, les données et les insights peuvent optimiser la planification des campagnes et renforcer l’efficacité des budgets ». En prenant en compte les nouvelles habitudes de visionnage, la montée des coûts médias, l'utilisation des données et des nouvelles technologies, Kantar esquisse dans son rapport de 64 pages cinq pistes de réflexion principales. Décryptage. + de détails

 
 
Le Parisien se diversifie dans la production de contenus audiovisuels
Le Parisien a annoncé, le 21 novembre, son entrée au capital de la société de production audiovisuelle StudioFact, à hauteur de 30%, les dirigeants fondateurs (Roxane Rouas-Rafowicz et Jacques Aragones) conservant le reste. Cette opération prolonge un partenariat exclusif signé en septembre 2021 qui s’est concrétisé par une dizaine de documentaires ou reportages inspirés d’enquêtes des journalistes du Parisien et diffusées sur des chaînes de télévision notamment, dont L’Affaire Athanor » sur France télévisions, ou Les mystères de l’affaire Jubillar sur RMC story. « Ce partenariat avec StudioFact nous a montré la complémentarité de nos rédactions et des équipes, explique Sophie Gourmelen, directrice générale du Parisien. Nous avons envie de nous impliquer davantage dans la production audiovisuelle, marché en pleine croissance et d’accompagner le développement de StudioFact. C’est un prolongement naturel pour le Parisien, qui enregistre de beaux résultats sur la vidéo ». Ce rapprochement permet aussi au Parisien de faire son entrée dans la production de contenus TV, un secteur en pleine croissance porté par l’explosion des besoins de plateformes en contenus premium, et d’étendre le territoire de la marque dans l’audiovisuel pour suivre l’évolution de ses lecteurs. « Cette diversification s’inscrit dans notre volonté de faire du Parisien un média référent dans le domaine des grands récits, capable de produire aussi bien pour l’écrit, le numérique (les podcasts et la vidéo en particulier), et désormais les contenus TV », ajoute Pierre Louette, Pdg du groupe les Echos-le Parisien.
 
 
366 se replonge dans les aspirations sociétales des Français
En dix ans, à raison d’une édition tous les deux ans, l’étude Françaises, Français est devenue un bon baromètre de l’évolution profonde de la société française. Le 6ème opus, présenté le 17 novembre par 366, était d’autant plus attendu que les crises s’entrechoquent de plus en plus, de la pandémie Covid à la guerre en Ukraine, en passant l’urgence climatique, les pénuries ou encore l’inflation. « Ces crises, ces révélateurs, ces catalyseurs trouvent une expression dans des signaux qui nous permettent de décrypter ce qui advient, ou pourrait advenir, souligne Stéphane Delaporte, le directeur général de 366. Les micro-tendances révélées ici ne deviendront pas toutes des tendances massives, mais elles participent à la création d’un tout qui définira notre futur et celui des marques ». Décryptage. + de détails

 
 
« Un espace démocratique comme l’UE doit disposer d’un lieu de réflexion sur le journalisme »
Les premières Assises européennes du journalisme se dérouleront du 23 au 25 novembre à Bruxelles sur le thème Être journaliste en Europe. Imaginé par l'association Journalisme & citoyenneté (qui organise déjà les Assises du journalisme de Tours depuis 2007 et celles de Tunis depuis 2018) en partenariat avec l’Institut des hautes études des communications sociales (IHECS) de Bruxelles, l’événement va réunir quelque 600 participants issus de l’ensemble des métiers de l’information pour réfléchir aux conditions d’un journalisme de qualité en Europe (mais il est aussi possible d’assister aux conférences à distance, en visio). « Ces trois jours de réflexion vont permettre aux journalistes, aux éditeurs et aux citoyens de débattre des conditions de production de l’information de qualité dont nos démocraties ont le plus grand besoin », nous explique Jérôme Bouvier, le président de Journalisme & citoyenneté. Entretien. + de détails

 
 
Le Parisien harmonise l’identité visuelle de tous ses supports
Le Parisien a lancé, le 16 novembre, une nouvelle identité visuelle pour ses quotidiens et ses suppléments. Le nouveau design s’inspire de l’identité visuelle des produits numériques, pour une convergence en matière de typographie, couleurs et éléments graphiques. La Une a aussi été reprise « pour donner une plus large place à l’image et renforcer l’impact des sujets », explique Nicolas Charbonneau, le directeur de la rédaction, qui évoque un besoin de « davantage de lisibilité, d’illustrations et d’élégance ». Ce qui passe notamment par une modernisation des illustrations et des graphiques, charte de couleurs… « Ces évolutions s’inscrivent dans un projet de développement d’une identité visuelle cohérente et impactante pour l’ensemble des supports de la marque : site, application, vidéo et journal, sous l’impulsion de Florent Guerlain, nommé au poste de directeur de création depuis juin 2022, ajoute-t-il.
 
 
 
TF1 et l’Equipe misent sur la coupe du monde de football pour bien finir l’année
Dans un contexte économique compliqué, la coupe du monde de football, qui se déroule pour la première fois en hiver (du 20 novembre au 18 décembre au Qatar), est l’occasion pour les médias de bien finir l’année 2022. L’enjeu est d’autant plus important pour TF1, détenteur des droits de diffusion en clair, et l’Equipe pour qui l’événement est traditionnellement un booster, à la fois en termes de diffusion que de recettes publicitaires. + de détails

 
 
Un léger tassement du marché publicitaire au 3ème trimestre freine le retour à l’avant-crise
Il fallait s’y attendre. Dans une conjoncture économique difficile, marquée par le retour de l’inflation, une crise énergétique, un approvisionnement délicat en matières premières et la guerre en Ukraine, le marché publicitaire a enregistré au troisième trimestre « un léger tassement », reconnaît Christine Robert, directrice déléguée de l’Irep, Malgré tout, « la dynamique des derniers mois est confortée », assure-t-elle, puisque les recettes publicitaires nettes de l’ensemble des médias ont progressé, selon le Bump, de 8,1% sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2021, à 11,316 milliards d’euros (et de 12,6% vs 2019). Une croissance tirée par le digital, car les cinq médias traditionnels (la télévision, la radio, la presse, l’affichage et le cinéma) n’ont pas encore retrouvé leurs niveaux d’avant -crise (-3,5% par rapport à janvier-septembre 2019, à 4,617 milliards d’euros). + de détails

 
 
CMI France ouvre un portail people sur abonnement
Editeur de Public, France dimanche et Ici Paris, CMI France fait le pari du digital payant avec le lancement d’un portail numérique sur abonnement axé sur le people. Le groupe a réuni sur le site Public.fr les contenus de ses trois médias pour le commercialiser via un paywall (4,99 euros par mois). « Après la mise en place de paywalls sur les sites de Elle, Marianne et Franc-tireur, ce lancement s'inscrit dans notre stratégie de développement de nos offres premium, précise Jean-Philippe Siourd, le directeur digital de CMI France. Ce portail va nous permettre de toucher de nouveaux publics en capitalisant sur le rayonnement digital de marques emblématiques comme France dimanche et Ici Paris et ainsi contribuer à la diversification de nos revenus ». Les annonceurs pourront aussi bénéficier de l'image des trois marques médias sur un seul portail, avec une couverture thématique plus généraliste et féminine, que ce soit en display ou via des opérations spéciales.
 
 
 
Le Figaro s’associe au Parisien pour créer une alternative à Diverto
Le lancement, le 6 janvier, de Diverto sonne le glas de TV magazine, mais son éditeur, le groupe Figaro, en profite pour créer son propre supplément magazine TV. Diffusé dès début 2023 au sein de l’offre week-end du Figaro (le quotidien, le Figaro magazine, Madame Figaro) le vendredi et le samedi, le Figaro TV magazine sera également distribué avec le Parisien (sous le nom du Parisien TV magazine) dans son édition du vendredi.
Placé sous l’autorité de François Aubel, actuel rédacteur en chef culture-télé au Figaro, la rédaction bimédia (qui travaillera à la fois sur le magazine et le site) s’intéressera, avec l’appui de toutes les expertises de la rédaction du Figaro, à la télévision, mais plus largement aux écrans, en tenant compte notamment de l’extraordinaire développement des plateformes et de la SVOD. Grâce à une couverture complète des programmes et de l’actualité de la télévision, il jouera un rôle de prescripteur, afin d’aider les téléspectateurs à mieux se repérer dans le foisonnement des programmes linéaires et ceux des plateformes. « Le Figaro connait l’intérêt et l’attachement de ses lecteurs à une information de qualité sur la télévision et ses programmes, souligne son directeur général, Marc Feuillée. Le nouveau le Figaro TV magazine saura aussi répondre avec efficacité aux nouveaux modes de consommation de la télévision ».
Logiquement, c’est la régie du groupe (Media.figaro) qui prendra en charge la commercialisation au niveau national du magazine. De son côté, la régie les Echos-le Parisien médias s’occupera de la commercialisation de son édition sur la zone Ile-de-France et Oise. « Avec une diffusion de 530 000 exemplaires chaque semaine, le Figaro TV magazine se placera dans le top 5 des titres de la presse TV », tient à préciser la régie (loin derrière Diverto, mais à une encâblure de Télé 7 jours, Télé Z, TV grandes chaînes et Télé star).

 
 
 
Les Echos-le Parisien profite de la Cop 27 pour accélérer sur les sujets environnementaux
A l’instar de nombreux médias, l’organisation, jusqu’au 18 novembre en Egypte, de la Cop 27 est l’occasion pour le groupe les Echos-le Parisien d’accélérer ses actions en faveur de l’environnement. Son plan repose bien sûr sur une couverture renforcée des sujets environnementaux, « comme le démontre notre dispositif à l’occasion de la Cop 27 », souligne son Pdg, Pierre Louette, mais aussi sur la mise en place d’un programme de formation destiné à l’ensemble de ses collaborateurs et sur le déploiement d’une stratégie de décarbonation du groupe. + de détails

 
 
Les abonnés de Canal+ ont de nouveau accès aux chaînes du groupe TF1
A quelques jours de l’ouverture de la coupe du monde de football, TF1 et Canal+ ont annoncé, le 4 novembre, avoir signé « un accord qui renouvelle sur le long terme, à partir de lundi 7 novembre, la distribution de toutes les chaînes TNT du groupe TF1 (TF1, TMC, TFX, TF1 séries films et LCI), ainsi que leurs services de rattrapage ». Canal+ avait cessé début septembre leur diffusion en raison d’un désaccord financier. Pendant deux mois, les deux groupes se sont rejeté la responsabilité d'un conflit mené jusqu'aux tribunaux. Finalement, les deux groupes se sont mis d’accord sans en préciser les modalités.

 
  
Zepros poursuit sa stratégie avec un nouveau média et de nouveaux événements
Le groupe Zepros continue de dérouler sa feuille de route avec le lancement, le 7 novembre, d’un nouveau média dédié aux pros du zinc, et la création, dans les mois qui viennent, de nouveaux événements. « Notre croissance à deux chiffres est portée par les activités de diversification, nous explique Bruno Zaro, directeur délégué marketing et développement chez Zepros. Mais cela ne nous interdit pas de créer de nouveaux titres pour répondre aux demandes des professionnels de certaines filières ». C’est le cas avec Bars & comptoirs, qui vient compléter l’offre du groupe dans la restauration. Décryptage. + de détails

 
 
Le Dauphiné libéré reprend un média grenoblois qui valorise les acteurs locaux
Le Dauphiné libéré a annoncé, le 28 octobre, dans ses colonnes, le rachat du média local grenoblois les Mondaines. Contrairement à ce que peut laisser penser son titre, ce pure-player se positionne comme « un média généraliste, créé en 2012, qui valorise les acteurs locaux, avec un ADN qui met en valeur le beau, le bon et le bien », explique sa fondatrice, Noémie Martinelli, dans une vidéo. Pour Christophe Victor, le directeur général du quotidien du groupe Ebra, cette acquisition est aussi l’occasion d’aller à la conquête de cibles plus jeunes et féminines. « Les Mondaines, c’est une communauté extrêmement engagée sur l’agglomération grenobloise, très féminine et très jeune dont la complémentarité avec un média un peu plus institutionnel et aussi un peu plus vieux me semble très évidente ». Cela pourrait prendre la forme de synergies s’appuyant sur la ligne éditoriale des Mondaines, « centrée sur l’art de vivre et les talents de tous ceux qui font rayonner le territoire ». Autre piste envisagée, une page les Mondaines sera introduite dans les éditions du week-end de Grenoble et des liens seront organisés entre les sites et réseaux sociaux des deux médias. De même, le site devrait s’étendre rapidement à la Savoie et la Haute-Savoie.
 
 
 
Télé 7 jours revoit sa formule
La presse de télévision et de divertissement ne cesse d’évoluer. A quelques semaines de l’arrivée de Diverto en lieu et place de TV magazine, Télé 7 jours lance, le 31 octobre, une nouvelle formule marquée par une nouvelle charte graphique et une plus large place accordée aux programmes des plateformes de streaming. « C’est l’une des principales évolutions de la consommation écrans des Français, nous devions en tenir compte, nous explique son directeur de la rédaction, Jérémy Parayre, dans un entretien aux Clés de la presse. Notre dernier gros changement de formule datait de début 2018, il était temps d’évoluer à nouveau ». Explications. + de détails

 
 
 
 
CMI France relance City magazine international
CMI France, éditeur de Elle, Télé 7 jours ou encore Franc-tireur, poursuit son développement en relançant le 3 novembre une marque culte des années 1980, City magazine international, un magazine lifestyle dédié à la culture urbaine et à la vitalité créative et artistique des villes à travers le monde. Le premier numéro de ce bimestriel, réalisé en version bilingue, sera diffusé à 80 000 exemplaires dans une sélection de kiosques des grandes villes de France et du monde (New York, Los Angeles, Tokyo, Londres, Milan, Tel Aviv), et mettra en lumière les personnalités qui participent à réinventer les villes en relevant tous les défis, écologiques et sociétaux, du moment. « Relancer City est un projet très enthousiasmant qui s'inscrit totalement dans notre stratégie de développement, assure Valérie Salomon, la présidente du directoire de CMI France. Cette marque culte, dédiée à l'effervescence des villes est très complémentaire de notre portefeuille et nous permet de rayonner à international ». Son modèle économique ne repose d’ailleurs pas que sur le print, elle s’appuie aussi sur un compte Instagram et une communauté de contributeurs « amoureux des villes, influents, épicuriens, cultivés et cosmopolites ». Une déclinaison Web3 est d’ores et déjà prévue pour 2023.

 
 
Quelques pistes pour imaginer une véritable politique française et européenne des métavers
La France devrait se doter d’un institut français pour le métavers estiment les auteurs d’un rapport exploratoire sur le développement des métavers commandé par Rima Abdul Malak, ministre de la Culture, et Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de la Transition numérique et des télécommunications. Ce texte recommande de créer un institut de recherche et coordination, sur le modèle de l'Ircam, qui allie création musicale et recherche scientifique. « Il serait à la fois un laboratoire de recherche en informatique dédié aux arts immersifs, un lieu de coordination entre chercheurs et artistes pour la création d'œuvres immersives innovantes dans les métavers et un comptoir d'expertise », précisent Camille François, chercheuse et directrice d'une société de pointe en réalité augmentée, Adrien Basdevant, avocat spécialisé et membre du Conseil national du numérique, et Rémi Ronfard, directeur recherche Inria (les auteurs du rapport). Plus globalement, ces derniers appellent à la définition d’une véritable politique française et européenne des métavers, et propose une dizaine de leviers d’actions. Décryptage. + de détails

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Bienvenue au Club des Clés de la presse

 
Les Clés de la presse lance son Club, un cycle de conférences-débat centré sur les innovations dans la presse et les médias. Destinées aux professionnels du secteur, ces rencontres ont pour but de les aider dans l’élaboration et la mise en œuvre de projets de développement, en matière éditoriale, digitale, locale, marketing et commerciale, mais aussi dans leurs stratégies de diffusion.

Pour la saison 2022-2023, cinq rencontres seront programmées
 
- Le club de l’innovation éditoriale le vendredi 16 septembre
- Le club de l’innovation locale en décembre
- Le club de l’innovation digitale en février 2023
- Le club de l’innovation diffusion en avril 2023
- Le club de l’innovation marketing et commerciale en juin 2023.

Le Club de l’innovation éditoriale
Les 18 derniers mois ont été marqués par un grand nombre de lancements et d’innovation éditoriale, dans les secteurs et les univers les plus variés. Cette première rencontre a pour but de montrer l’étendue du phénomène, et de décrypter comment les éditeurs préparent et réalisent ces lancements, sur le plan éditorial, mais aussi commercial, marketing, ou encore de la diffusion.

 
 
La matinée du vendredi 16 septembre se déroulera en quatre temps

L’ouverture (9 heures)
Les tendances des lancements 2021-2022, par Didier Falcand, éditeur des Clés de la presse.

La table ronde (9h15)
Animée par Didier Falcand, elle va réunir trois éditeurs, dont Sébastien Petit, CEO et président de Burda bleu, et Nelson Burton, président du groupe Au cœur des villes.

            
 
 
 Le regard des experts (10 heures)

L’expert diffusion
Jean-Marc Teboul, directeur commercial de MLP, apportera son expertise sur la façon de préparer un lancement dans le réseau de distribution presse, avec la check-list des choses à ne pas oublier.

 
  
L’expert publicitaire
Jérôme Blaise, directeur du département publishing de Publicis média, apportera son expertise publicitaire, avec les attentes des agences et des annonceurs vis-à-vis de la presse et des innovations éditoriales.

 
 
Questions-réponses et networking (10h40)

Les modalités pratiques
Le club de l’innovation éditoriale a lieu à Paris le vendredi 16 septembre de 9 à 11 heures. L’accès est réservé aux personnes qui ont payé leur inscription.

Les prix à la carte
Trois options sont proposées pour s’inscrire
 
- L’une des 5 conférences, au tarif de 59 euros
- Trois des 5 conférences, au tarif de 143 euros
- Les 5 conférences, au tarif de 199 euros.
 
 

 
  

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